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VIVRE DEBOUT!

 

Le présent site a pour but d’offrir, de façon regroupée, d’importantes informations militantes destinées à susciter le Réveil et la mobilisation pour l’action au service de la Protection du Vivant sur la Terre et dans la Création.

Grâce à la fonction «Ajouter un commentaire» il est aussi possible de réagir, de même que d’envoyer des articles et contributions, dès lors où ils ont aussi le même puissant Objectif de ... servir la Vie!

S’adresser à:

artdevivrelibre@gmail.com.

Vivant & Debout

"Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
Sans eux, c'en est fait de notre civilisation,
de notre culture, de ce que nous aimions
et qui donnait à notre présence sur Terre
une justification secrète.
Ils sont, ces insoumis, le «sel de la terre»
et les responsables de Dieu."

- André Gide, Journal -

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Vivre Debout & Conscient

La Vérité est souvent cachée...
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A cette fin, le présent Site "Vivre Debout"
présente de saisissantes informations,
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Bonnes découvertes!
Vivre Debout

" Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'être humain
  d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut plus l'asservir."

- Gandhi -

 

"Le monde n'avance que grâce à ceux qui s'y opposent."

- Gœthe  -

"L'audace a du génie,de la puissance et de la magie.
Commencez dès maintenant."

- Gœthe -

 

"Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire!"

- Oscar Wilde -

 

 

UN INSIDIEUX CRIME
CONTRE L’HUMANITÉ

LES OGM

par MARCEL ROY, agronome

En collaboration Nicole Tremblay-Roy

Aperçu du livre:

Ce titre «coup de poing» veut seulement démontrer l’envers de la médaille des «bienfaits» du génie génétique. Ce bouquin nous amène à voir et à comprendre une face cachée des organismes vivants qui nous servent, entre autres, de nourriture. Que se cache-t-il derrière les codes génétiques? Pourquoi les maladies ont-elles un code génétique? D’où viennent-ils ces codes? L’homme a-t-il le droit de modifier la Vie qui évolue depuis des milliards d’années? Y aura-t-il des conséquences à cela et peut-on les prévoir? Est-il réellement possible de savoir?

À partir de la recherche et de la connaissance du fonctionnement des lois de la Nature, l’auteur nous démontre de façon claire et simple que tous peuvent savoir et comprendre. Et nul besoin d’être un érudit pour cela!


L’auteur:

Marcel Roy est né sur une ferme laitière dans le Centre-sud du Québec. Ses contacts étroits avec tous les éléments de la nature ont été ses premiers livres de classe et ils sont demeurés gravé dans son âme d’enfant.

Après avoir observé à satiété ce monde grouillant de vie, il fut habité dès l’adolescence par le constant pourquoi des choses. Non seulement en rapport avec le monde de la Nature mais aussi par le pourquoi des guerres, de la haine et de la maladie.

Toutes ses questions non répondues l’ont poussé à chercher et ce, dans toutes les directions. L’itinéraire varié de ses études et son intérêt pour tout ce qui touche la Nature l’ont finalement conduit à devenir agronome. Mais il a quitté l’Université avec beaucoup plus de questions que de réponses. Sa quête de savoir ne faisait que commencer.

C’est donc à travers une carrière de défenseur d’une agriculture respectant les lois de la Vie, qu’il a poursuivi ses recherches pour combler cette nostalgie de vouloir comprendre «le fond des choses». Après de multiples expériences de vie très variées, il a effectivement trouvé de nombreuses réponses à ses questions. Étant agronome, profession dans laquelle il œuvre depuis plus de trente-cinq ans, il a évidemment fouillé plus à fond tout ce qui concerne l’agriculture, le lien alimentation-maladie-santé, les maladies de tout ce qui est vivant et leurs vraies causes. Il n’est donc pas surprenant que le dossier du «transgénique» ait attiré particulièrement son attention.

Conseiller en agriculture biologique depuis près de 18 ans, il occupe présentement le poste de «Spécialiste national de référence» en cette même matière depuis 12 ans au Ministère de l’Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec.

Tout en étant agronome, il n’a jamais craint malgré les railleries qui ont jalonné sa route de chercheur assez marginal, d’aborder tout ce qui touche la vie dans son ensemble. Partout où il est passé il n’a jamais vraiment pu communiquer tout ce qu’il a trouvé; mais après ces trente-cinq années de vécu, il s’y sent prêt maintenant!

Source: http://www.editionslavie.com/

Quelle est la solution
au problème de l’énergie?

 

Vous avez dit «bio-carburants»?

Le pétrole n’est pas une énergie renouvelable et est en voie de disparition… Soit! Si l’on se tourne alors vers les énergies renouvelables, cela donne quoi ?

«Biocarburants», hydrogène, moteur à eau ou à air ..., de nombreuses solutions semblent à portée de main pour réduire notre consommation en pétrole et la pollution qui en découle et remplacer cette source d’énergie en train de disparaître par de «nouvelles énergies». Pourtant, à bien y regarder, les choses s'annoncent nettement plus compliquées...

Les «bio-carburants», aussi appelés «agro-carburants», sont souvent présentés comme l’alternative miracle au pétrole. Le principe consiste à produire des carburants "bio" (pas forcément à voir avec l’agriculture «Bio», car les «biocarburants» peuvent être réalisés à partir de plantes chimiquement cultivées!) à partir de blé, betterave, colza, canne à sucre et autre tournesol...

Effectivement, la combustion de ces carburants dans les moteurs provoque une faible émission de carbone. Tout semblerait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes énergétiques possible. Sauf que cette évaluation de la quantité d’énergie produite et des pollutions induites ne tient pas compte de l'énergie nécessaire à la production des biocarburants: fabrication, transport et distribution de biocarburants sont, eux aussi, très gourmands en énergie.

D'autre part, il faudrait cultiver les plantes permettant de fabriquer de s«biocarburants» à très grande échelle. L'ADEME (Agence officielle De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) estime qu'il faudrait pour couvrir nos besoins actuels en énergie 120% de la surface de la France pour remplacer l'équivalent énergétique qu'offre le pétrole. Les agro-carburants ne peuvent donc pas sérieusement être présentés comme une véritable et durable alternative au pétrole.

Et l’hydrogène?

Le principe de base est d'utiliser du dihydrogène dans les moteurs. Combiné au dioxygène, il libère beaucoup d'énergie pour former de l'eau. Sauf que la synthèse du dihydrogène s'effectue actuellement à partir d'énergies dites fossiles: pétrole et gaz naturel. Enfin, l'investissement énergétique nécessaire à la production de l’hydrogène pose problème : pour produire de l’hydrogène il faut aussi de l’énergie – et donc, essentiellement, du pétrole ! -, car l’hydrogène n’est pas véritablement une énergie mais juste un vecteurtransformée. C'est le serpent qui se mord la queue. d’énergie ; c’est de l’énergie

De plus, se pose le problème – encore irrésolu - du stockage dans le véhicule de ce gaz très explosif et volumineux.

Moteurs à eau, moteurs à air

Même problème pour le moteur à eau: la production du dihydrogène pour le faire fonctionner s'effectue par électrolyse de l'eau ..., qui nécessite elle-même, jusqu'à présent, une énergie dite fossile...

En l'état actuel, étant donné les sources d'énergie utilisées pour produire l'électricité, le moteur à air comprimé n'est pas non plus une solution environnementale satisfaisante: Le CO2 est libéré au niveau des centrales thermiques classiques qui produisent l'électricité utilisée par ces moteurs. L'utilisateur n'en a pas forcément conscience et croit «rouler écologique», mais la pollution s'effectue en amont, ce qui revient au même.

L’air comprimé, tout comme l’hydrogène, n’est pas lui-même une énergie mais juste, lui aussi, un vecteur d’énergie, de l’énergie fossile transformée.

Le nucléaire

Cette énergie abondante sur la planète pourrait sembler, en cette heure de pénurie de pétrole, la meilleure alternative. C'est d'ailleurs ce qui explique le regain d'attention que de nombreux pays lui accordent en ce moment, dans un contexte de renchérissement et de pénurie du pétrole.

Mais c’est oublier le problème crucial de l'élimination des ainsi que la déchets radioactifssécurité des centrales. Le 20ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl associé à la grande manifestation anti-EPR de Cherbourg du 15 avril 2006 sont venus nous rappeler, en avril 2006, la potentielle grande dangerosité de cette source d'énergie, notamment vis-à-vis du risque terroriste.

Si les Américains n’ont pas été capables de protéger les tours de leur World Trade Center, pourquoi les Français seraient-ils mieux capables d’efficacement protéger leurs 58 réacteurs vis-à-vis du crash volontaire d’un avion civil?

Les aveux, le plus possible dissimulés, d’EDF à ce sujet ne sont guère rassurants…

Par ailleurs, là encore, il n'y aucun miracle à attendre du nucléaire qui ne pourra pas, lui non plus, se substituer aux énergies dites fossiles.

En effet, selon Yves Cochet (spécialiste de la crise du pétrole, faisant partie des Verts), «pour remplacer seulement un quart de la production mondiale de pétrole par des réacteurs de la puissance moyenne actuelle, il faudrait, sur la Terre entière, en construire plus de deux mille» pour un coût de pas moins de 3000 milliards d'€uros…

énergies renouvelables

énergies solaire, éolienne, géothermique ..., ces sources naturelles peuvent être des énergies d'appoint mais pas couvrir l'intégralité de nos besoins. À moins de parsemer la France de milliers de kilomètres carrés de cellules photovoltaïques (capteurs solaires) pour récupérer l'énergie du Soleil, ou d'installer des millions d'éoliennes... Et encore, le pays n'est ni assez ensoleillé, ni assez venteux...

De toutes façons, il faut fabriquer les cellules photovoltaïques, transformer les matériaux, les transporter, entretenir les usines ... à  l'heure actuelle cette solution apparaît peu rentable et surtout peu réaliste tant d'un point de vue économique qu'environnemental.

Vers un nouveau comportement

La solution au problème de l’énergie ? Y en a-t-il seulement une? Face au défi énergétique de plus en plus préoccupant et à mesure que les ressources mondiales diminuent (les spécialistes les plus modérés parlent d'une diminution progressive de la production mondiale de pétrole à compter de 2020, les plus pessimistes – ou réalistes ? –, notamment ceux de l’ASPO, disent que l’on y est quasiment déjà…), les êtres humains devront apprendre à économiser les ressources.
La construction de bâtiments écologiques qui intègrent la norme HQE (Hauté Qualité Environnementale) va devenir à la mode, ainsi que la moindre utilisation de la voiture en ville, le co-voiturage, la réduction des déplacements et des voyages ... mais aussi beaucoup moins de consommation de produits industriels de plus en plus «gadgets». Certainement nous serons, par la force des choses, conduits à changer notre mode de vie et à envisager une réduction de la croissance, avec un moindre pouvoir d'achat mais, peut-être, pour certains, dit-on, plus de qualité de vie.
 

À moins que, d'ici là, disent ceux qui attendent un improbable miracle, une nouvelle source d'énergie (laquelle? – l’énergie libre?) ne vienne «nous sauver»...

Nous sauver, oui, mais de quoi? D’une plus grande qualité de vie? En ce cas, ce serait dommage… Non?

Les nuisances du téléphone portable

Le combat du Docteur Carlo

 

Docteur George CARLO
Editions Carnot
78000 CHATOU

 

En 1993, les grands industriels américains du téléphone portable ont décidé de financer, à hauteur de 17 millions de dollars sur quatre ans, les recherches du docteur en médecine George Carlo sur les effets du rayonnement magnétique des téléphones mobiles, dit là-bas «cellulaire».

Six ans après, ses conclusions mettant en évidence leur potentielle dangerosité (dommages génétiques, risques accrus de tumeurs), ils lui ont alors coupé les crédits.

Ceci fut montré à la télévision française dans un reportage de cinquante minutes de Klaus Scheidsteger diffusé le jeudi 18 mai 2006 à 23H00 :

Portables en accusation

23h00

Documentaire. Réalisé par Klaus Scheidsteger.
Scénario de Klaus Scheidsteger.
Produit par Hikari Productions. Avec la participation de France 2.

 Le Docteur George L. Carlo, scientifique américain, étudie dans son laboratoire, depuis plus de dix ans les effets sur notre corps des rayonnements magnétiques des téléphones portables. Ses recherches démontrent que l'utilisation de ces téléphones a des conséquences, entre autres, sur le code génétique humain et peut provoquer des tumeurs cancéreuses à leurs utilisateurs.

La nouvelle provoque une réaction immédiate. L'industrie de la téléphonie mobile, qui avait accepté de mettre 28 millions de dollars sur son laboratoire et son équipe, coupe ses crédits. Carlo doit abandonner ses recherches. Après l'incendie de sa maison, il décide de se faire oublier.

Aujourd'hui, six ans après les faits, il revient à l'action en s'associant à des cabinets d'avocats comme expert scientifique, afin de défendre des utilisateurs victimes de cancers. Ils ont tous développé des tumeurs sans connaître les risques qu'ils prenaient. George Carlo présente les démarches de certains de ces malades et de leurs avocats, qui, parce qu'ils sont atteints de tumeurs au cerveau, ou tout simplement au nom du principe de précaution, font trembler l'industrie de la téléphonie mobile. L'enjeu est en effet de taille: les indemnisations réclamées sont énormes, le déficit d'image et la baisse de revenus qui y seraient associés, en cas de victoire des plaignants, considérables. Alors qu'une puce existe, capable de supprimer les effets nocifs pour le corps de l'utilisateur, l’on apprend pourquoi son brevet n'a été acheté par aucun grand fabricant … ce serait reconnaître la dangerosité de leurs produits!!!


Le Docteur Carlo était donc payé par de grandes compagnies américaines de téléphones portables afin de scientifiquement prouver l’innocuité des portables pour la santé humaine.

Le Docteur Carlo se mit donc à la tâche, et, lorsqu’il eut procédé à différentes études scientifiques sur le sujet, il rendit ses conclusions devant l’assemblée de ses commanditaires.

Lorsqu’en 1999 il leur annonça que ses travaux lui permettaient d’indubitablement conclure à la nocivité des téléphones portables pour la santé humaine, la nouvelle fut tout d’abord accueillie par un silence glacial dans la salle…

Puis la réponse ne se fit pas attendre : Les crédits lui furent immédiatement coupés et sa maison fut incendiée, de sorte qu’elle brûla complètement.

Il a fallu six années au Docteur Carlo pour se remettre des différentes attaques alors subies par lui.

Aujourd'hui engagé auprès de malades et d'avocats, le docteur Carlo veut, par voie de justice, contraindre les géants de la téléphonie mobile à appliquer le principe de précaution. D'autant plus, ainsi que le montre le reportage, que des solutions techniques existent pour limiter les risques...

Déjà en 1999 le Docteur George Carlo, ex-directeur de l'association "WTR" (financée par les constructeurs et opérateurs à concurrence de 27 millions de dollars sur quatre ans), dont les résultats de ses travaux ont été étouffés pas ses employeurs avait alors déclaré :

« Nous avons des preuves de destruction génétique dans les expériences où l'on a employé du sang humain. Nous avons des preuves sur la possibilité de l'augmentation des risques de tumeurs. »

En effet, dans un numéro de la revue scientifique « Science et Vie », a été publié le fait qu’en seulement 10 ans les cancers du cerveau ont augmenté d’au moins 30%.


Téléphone mobile, une circulaire qui accuse:

L’usage des téléphones mobiles GSM et des DCS 1800 ou appareils aux normes Radiocom 2000, type analogique, est interdit à proximité :

-         des pompes à perfusion,

-         des installations de dialyse et d’hémaphérise,

-         des respirateurs,

-         des dispositifs de monitoring,

-         des appareils de biologie médicale,

-         des appareils d’imagerie médicale.

Ils doivent même être débranchés. Par ailleurs, il est demandé d’informer impérativement les porteurs d’un stimulateur cardiaque de ne jamais approcher un téléphone mobile cellulaire à moins de 20 cm de la région cardiaque. Extrait des recommandations de la circulaire N° 40 du 9 octobre 1995 DH/EM1 à l’usage des affaires sanitaires et des établissements de santé (texte non paru au Journal Officiel).

(Source: http://www.soignez-vous.com)

Avec l’usage des téléphones portables il est donc question, selon le Docteur George Carlo, de dommages génétiques, de tumeurs au cerveau, de rupture de chaîne de l’ADN et de rupture des barrières sanguines.

Quatorze études épidémiologiques concluent à des tumeurs bénignes et malignes.

Les téléphones portables des modèles courants en fonctionnement induisent sur les corps vivants des changements de température aux endroits exposés à un tel rayonnement (le cerveau humain est constitué à 90% d'eau). La fréquence de 1850 Mhz couramment utilisée correspond à une propagation de micro-ondes porteuses d'énergie avec un pouvoir de pénétration sur une certaine épaisseur.

Le reportage montre aussi une femme devant professionnellement tester des portables et ayant, après trois années d’exposition aux portables, contracté une tumeur au cerveau, une tumeur provoquée par l’usage des portables, ce qui fut officiellement reconnu par un tribunal.

Le Docteur Carlo dit que, sur l’écran des téléphones portables, des messages devraient s’afficher, au démarrage du programme du portable, précisant sans ambiguïté à l’usager, comme sur les paquets de cigarettes, qu’«il existe une possibilité que ce produit vous tue!»

En fait, l’industrie des téléphones dits «cellulaires» s’est, aux états-Unis, glissée dans le vide juridique laissé entre les compétences de la Food and Drugs Administration et celle qui est compétente pour les Télécommunications.

La première séries d’expériences du Docteur Carlo avait été faite alors qu’il y avait, sur la Terre, déjà 200 millions d’utilisateurs de téléphones portables. Suite au dépôt de ses conclusions il dut constater qu’aucune de ses recommandations n’avait été suivie.

Actuellement (en 2006) l’on estime qu’il existe, sur la Terre, environ 1,4 milliard d’utilisateurs de téléphones portables potentiellement dangereux, ignorants des relativement graves risques qu’ils encourent à utiliser de tels appareils…

Il n’y a pas que le Docteur Carlo à avoir tiré de telles conclusions. En Europe le programme d’expérimentation allemand «Reflex» concerne huit pays. Là aussi ce programme a constaté que les micro-ondes des portables provoquent des ruptures du code génétique.

Le professeur Franz Adlkofer, du programme «Réflex», a constaté lui aussi les mêmes nuisances et déclare que les rayons électro-magnétiques des téléphones portables constituent un grave problème de santé publique au même titre que :

-         le tabac

-         les rayons X

-         l’amiante, etc.

Des problèmes se sont développés malgré les mises en garde. Peter Angelos constate, lui aussi, l’affaiblissement des barrières sanguines cérébrales.

Il faut savoir, en effet, que 80% des cellules sanguines sont fabriquées dans les os de la hanche, d’où le danger de porter contre soi, au niveau de la hanche, le téléphone portable dans sa poche ou accroché à sa ceinture!

Selon le Docteur Carlo, l’oreillette, pourtant décriée par d’autres, permet au moins de téléphoner avec un portable en tenant éloigné de soi le téléphone.


Une solution?

L’Université Catholique de Washington avec Miguel Panafiel aurait mis au point un dispositif technique visant à l’annihilation des effets secondaires possibles des ondes des portables dont les signaux ont un effet biologique.

Le Docteur Panafiel a donc mis au point une «technologie de communication sécurisée» EM+.

Il s’agit de libérer les portables de toute irradiation nocive par un système de téléphonie sécurisée. Ce système a obtenu le prix de l’innovation 2005 et le brevet en a été acquis par un couple danois, les Bak.

À présent, ils attendent tranquillement que les grandes compagnies de téléphones mobiles leur achètent le droit de l’utiliser, ce qui, - espèrent-ils – finira par arriver…

Mais, pour l’heure, les grands de la téléphonie mobile ne veulent pas acheter les droits d’utilisation de ce brevet, car ce serait reconnaître ainsi que les téléphones portables qu’ils vendent au public depuis une décennie et plus sont dangereux, ce qu’ils ont toujours nié!

Le Docteur Carlo attend que, pareil à celui figurant sur les paquets de cigarettes, figure sur les écrans des portables ce message :

«Attention! Téléphoner de ce mobile

peut gravement nuire à votre santé!»


Pour, finir, voir un schéma de cerveau irradié.

Et aussi Ici.

 

Et, pour les drogués imberbes du portable, un superbe appareil:

 

 

Message relayé


Bonjour,
la semaine a été chargée sur le front de l'EPR...

Lundi 15: Dominique de Villepin demande au Préfêt de la Manche de lancer l'enquête publique avant l'été.


Mardi 16, 8h, Stéphane Lhomme est arrêté et mis en garde à vue par la DST pour détention d'un document confidentiel défense sur la résistance de l'EPR à un attentat suicide type 11 septembre.
http://www.greenpeace.org/france/news/panique-sur-l-enqu-te-publique

Mercredi 17, Greenpeace France et le Réseau Sortir du nucléaire lancent une initiative citoyenne de publication de ce document.
http://www.greenpeace.org/france/news/document-epr-classe-secret-def

Jeudi 18, John Large, expert britannique commente le document d'EDF et conclue qu'EDF n'est pas du tout préparée à un attentat de ce type.
http://www.greenpeace.org/france/news/exclusif-un-expert-decrypte

Retrouvez également ces informations sur: http://www.EDFdemainjarrete.org

A suivre!!!!
L'équipe Energie de Greenpeace France
Message relayé
Agir pour la transparence de l’information sur le nucléaire

Envoyez à votre préfet le document confidentiel défense sur le réacteur nucléaire EPR.

1- Téléchargez puis imprimez le document confidentiel défense : http://www.sortirdunucleaire.org/

2- Envoyez ce document par courrier, fax, courriel ou remettez-le à la Préfecture ou Sous-préfecture près de chez vous accompagné d'un message de ce type :

"Monsieur le Préfet,
Vous trouverez ci-joint un document confidentiel défense qui démontre la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash suicide d’un avion de ligne. Je vous demande d’intervenir auprès du gouvernement pour qu’il abandonne ce projet coûteux, dangereux et inutile qui n’offre pas, à l’évidence, des garanties de sécurité suffisantes.
Je suis solidaire de Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire” dont l’appartement a été perquisitionné par la DST et qui a été mis en garde à vue le 16 mai 2006 pendant 14 heures par la section anti-terroriste du Parquet de Paris pour détention de ce document.
Comme Stéphane Lhomme et des dizaines d’organisations et élus en France qui ont publié ce document sur leurs sites internet (Greenpeace, Réseau “Sortir du nucléaire”,  Criirad, Confédération Paysanne, LCR, Les Verts, plusieurs députés et sénateurs...), je sais que je suis passible de 75 000 euros d’amende et de 5 ans de prison pour détention et diffusion de ce document confidentiel défense.
Je m'élève pour que cesse les attaques contre le droit à l'information des citoyens dans notre pays et la répression des opposants.
J’exige l’arrêt immédiat de toute poursuite contre le porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire” et demande l’abandon du projet EPR.
Recevez, Monsieur le Préfet, l’assurance de mes sincères salutations.”

Ici, toutes les coordonnées de votre préfecture ou sous-préfecture :
http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c4_les_prefectures/c46_votre_prefecture

3- Informez – si possible - les médias locaux de votre démarche. Si vous le pouvez, rendez-vous à plusieurs à la Préfecture en proposant à des journalistes locaux (TV, presse, radios) de vous accompagner. Pensez à nous transmettre les articles qui paraitront.

Merci beaucoup pour votre action.

Philippe Brousse
Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 720 associations
9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 - France
Tel. 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04
www.sortirdunucleaire.fr
 
Merci de faire circuler ce texte et merci de nous signaler toute publication du document confidentiel défense sur votre site internet.

Contre la censure:
publions le document Confidentiel Defense sur l’EPR

A l’initiative de Greenpeace France et du Réseau Sortir du Nucléaire.

Nous, citoyens, associations, élus, partis politiques déclarons solennellement être en possession du document Confidentiel Défense émanant d’EDF et portant sur la résistance de l’EPR aux chutes d’avion de ligne que la DST est allé chercher chez Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire, au cours d’une perquisition le mardi 16 mai 2006.

Stéphane Lhomme a été remis en liberté après plus de 14h de garde à vue et la DST a procédé à de nombreuses saisies à son domicile personnel (ordinateurs, téléphone portable...).

Nous publions ce document confidentiel sur nos sites internet, publications ou tout autre moyen de rendre public ce document et encourrons à ce titre 75 000 euros d'amende et 5 ans de prison.

Ainsi, nous nous élevons  pour que cessent les attaques contre le droit à l’information des citoyens dans notre pays et la répression des opposants. C’est aujourd’hui ceux qui dissimulent les informations qui devraient être poursuivis.

Nous appelons tous les citoyens à télécharger ce document et à le publier le plus largement autour de soi.

Le document confidentiel défense est publié ce jour sur les sites internet suivants :

- Greenpeace France :
http://www.greenpeace.org/france/
- Réseau “Sortir du nucléaire” : http://www.sortirdunucleaire.fr
- Helène Flautre, présidente de la sous-commission des Droits de l'Homme au Parlement Européen :
http://www.flautre.net/article.php3?id_article=235
- Groupe des députés Verts au Parlement européen : http://www.verts-ale.org/index.htm
- Les Verts France : http://lesverts.fr/
- Dominique Voynet (sénatrice) : http://dominiquevoynet.net/
- Jean Dessessard (sénateur) : http://www.desessard-senateur.org/article151.html
- Noël Mamère (député) : http://noelmamere.org/
- Martine Billard (député) : http://martinebillard.org
- Yves Cochet (député) : http://yvescochet.net
- World Information Service on Energy - WISE Amsterdam : http://www.antenna.nl/wise/

Contacts presse :
- Stéphane Lhomme (Réseau “Sortir du nucléaire”) :
06 60 72 09 73 ou 05 57 95 69 33
- Hélène Gassin (Greenpeace) : 06 73 89 23 14 ou 01 44 64 02 05

Merci de faire circuler ce texte
et merci de nous signaler toute publication du document confidentiel défense
sur votre site internet ou publication pour communication nationale ultérieure.

Lettre du Docteur George Carlo
au Président du WTR

Le Docteur George Carlo, dans le cadre du WTR [Wireless Technology Research] a été mandaté par le pool des industriels des télécommunications sans fil, le CTIA pour être le coordinateur d’une grande étude de recherche aux USA sur les dangers pour la santé des téléphones mobiles.

 

Le CTIA est le financeur pour un budget de plusieurs dizaines de millions de dollars.

 

Voici la lettre qu’a écrite le Docteur George Carlo au Président du CTIA à la conclusion de l’étude :

 

Cette lettre exprime plus que des inquiétudes . . . .

 

 

 

7 octobre 1999.

 

 

 

Mr. C. Michael Armstrong

 

Chairman and Chief Executive Officer

 

AT & T Corporation

 

32 Avenue of the Americas

 

New York, New York 100313-2412

 

 

Cher M. Armstrong:

Après avoir beaucoup réfléchi, je vous écris cette lettre personnellement, pour demander votre aide afin de résoudre ce que je crois être un problème émergeant et sérieux concernant les téléphones sans fil. J'écris cette lettre dans l'intérêt de plus de 80 millions d'utilisateurs de téléphone portable aux états-Unis et de plus de 200 millions dans le monde. Mais j'écris aussi cette lettre dans l'intérêt de votre industrie, un secteur critique de notre infrastructure économique et sociale.

Depuis 1993 j'ai dirigé la surveillance WTR et le programme de recherche fondé par l'industrie du sans-fil. Le but du WTR a toujours été d'identifier et de résoudre tous les problèmes au sujet de la santé des consommateurs, qui pourrait dépendre de l'utilisation de ces téléphones.

 

Après ce mois de février, à la convention annuelle du CTIA, j'ai rencontré le conseil complet de cette organisation pour les informer de quelques surprenantes découvertes dans notre travail. Je ne me rappelle pas si vous étiez là personnellement, mais mon jugement est que tous les secteurs de l'industrie ont été représentés.

 

À ce briefing, j'ai expliqué que les études scientifiques bien conduites, que le WTR a supervisées indiquaient que la question de la sécurité du téléphone sans fil était devenue confuse.

 

En particulier, je vous rapporte ceci:

 

Le taux de mortalité par cancer du cerveau parmi les utilisateurs de téléphone portable était plus élevé que le taux de mortalité par cancer du cerveau parmi ceux qui ont utilisé des téléphones à fil, qui étaient utilisés très éloignés de leur tête.

 

Le risque de neurone acoustique, une tumeur bénigne du nerf auditif, qui se trouve bien dans le cône de radiation de l'antenne d'un téléphone, était cinquante pour cent fois plus élevé chez les personnes qui ont rapporté avoir utilisé un téléphone cellulaire pendant six ans ou plus, et, qui plus est, ce rapport entre le temps d'utilisation du téléphone cellulaire et cette tumeur semble avoir suivi une courbe proportionnelle.

 

Le risque de rares tumeurs neuro-épithéliales sur l'extérieur du cerveau avait plus que doublé, un accroissement statistiquement significatif du risque chez les utilisateurs de téléphone cellulaire par comparaison aux personnes qui n'ont pas utilisé de téléphone cellulaire.

 

Il est apparu exister une certaine corrélation entre les tumeurs du cerveau se produisant du côté droit de la tête et l'utilisation du téléphone du côté droit de la tête.

Les études de laboratoire montrant la capacité de radiation de la part d’une antenne de téléphone à causer des dommages génétiques fonctionnels sont définitivement positifs, et suivent une relation proportionnelle.

J'ai aussi indiqué qu'alors que notre étude globale sur les occurrences du cancer du cerveau ne montrait pas de corrélation avec l'utilisation de téléphones cellulaires, la grande majorité des tumeurs qui ont été étudiées allaient largement au-delà du spectre de rayonnement auquel l’on s'attendrait de la part d’une antenne de téléphone cellulaire. En raison de cette distance, la découverte d’un non-effet était contestable.

 

Un tel manque de classification d'exposition aux radiations tendrait à diluer n'importe quel effet réel qui aurait pu être présent. En outre, je vous avais rapporté que les études relatives aux dommages génétiques que nous avions conduites pour observer la capacité des radiations des téléphones à casser l'ADN étaient négatives, mais que la découverte positive de dommages fonctionnels de l'ADN pourrait être plus importante, indiquant peut-être un problème qui n’est pas dépendant de la rupture de l'ADN, et que ces incohérences avaient besoin d’être clarifiées. J'ai rapporté qu'aucune de ces seules découvertes à elle seule n’était l'évidence d'un risque sanitaire définitif de la part des téléphones sans fil ; l’échantillon des effets potentiels sur la santé a été mis en évidence par différents types d'études, par différents laboratoires, et par différents investigateurs, et a soulevé de sérieuses questions.

À la suite de ma présentation, j'ai compris, par le vote aux voix des présents, l’engagement de faire «le bon choix en tenant compte de ces découvertes» et un engagement des fonds nécessaires.  

 

Quand j'ai endossé la responsabilité de faire ce travail pour vous, je me suis engagé pour cinq ans. J'ai été invité à continuer jusqu'à la fin d'une sixième année, et cela a été convenu. Mon engagement est maintenant achevé. Ma présentation à vous et au tableau du CTIA en février n'était pas un effort pour prolonger mon contrat chez WTR, ni pour prolonger le contrat du WTR lui-même. Je faisais simplement mon travail consistant à vous faire savoir ce que nous avons trouvé, et ce qu'il est nécessaire de faire comme suite en fonction de nos découvertes. J'ai fait ceci de façon expressément claire au cours de ma présentation à vous et au cours de nombreuses conversations consécutives avec les membres de votre industrie et les médias.

 

Aujourd'hui, je suis assis ici, extrêmement frustré et inquiet que des mesures appropriées n'aient pas été prises par l'industrie du sans-fil pour protéger les consommateurs pendant cette période d'incertitude au sujet de la sécurité. Les étapes auxquelles je me réfère proviennent spécialement du programme WTR, lequel a été recommandé, de façon répétée, en public et en privé, pour et par moi et d'autres experts partout dans le monde. Je me prépare à me retirer de la téléphonie sans fil, dans une direction différente de la santé publique. Je suis inquiet que l'industrie du sans-fil soit en train de manquer une occasion valable de traiter ces préoccupations de santé publique par la politique, en créant les illusions selon lesquelles plus de recherche au cours des prochaines années aidera les consommateurs d'aujourd'hui, et selon lesquelles les fausses revendications qu’une observance régulière signifie la sécurité. Le meilleur choix pour l'industrie du sans fil devrait être de mettre en application des actions mesurées exécutoires, appropriées à la véritable protection des consommateurs.

 

De façon alarmante, les indications sont que quelques secteurs de l'industrie ont, à plusieurs reprises, ignoré les résultats scientifiques suggérant des effets potentiels sur la santé et ont faussement proclamé que les téléphones sans fil seraient sûrs pour tous les consommateurs, y compris les enfants, et ont créé ultérieurement une illusion de responsabilité en réclamant et en subventionnant toujours plus de recherche.

 

Les plus importantes mesures de protection des consommateurs sont inexistantes:

 

- l'information honnête et complète effective pour permettre un jugement conscient des consommateurs vis-à-vis de l'acceptation du risque;

 

- le suivi et la surveillance directs de ce qui arrive aux consommateurs qui utilisent les téléphones sans fil;

 

- et le monitoring vis-à-vis des changements dans la technologie qui pourraient avoir un impact sur la santé.

 

Je suis particulièrement préoccupé par ce qui semble être des actions émanant d’une partie de l'industrie pour enrôler la FCC, la FDA et l'Organisation Mondiale de la Santé avec elle, en suivant une voie inefficace qui aura probablement comme conséquence une régulation et un retour de bâton  de la part des consommateurs.

 

Comme industriel, vous devrez compter avec les retombées importantes de tous vos choix, bons et mauvais, dans le long terme. Mais, à court terme, je voudrais votre aide pour effectuer aujourd'hui une importante intervention de santé publique.

 

La question de la sécurité des téléphones sans fil est peu claire. Par conséquent, sur la perspective de santé publique, il est critique pour les consommateurs d'avoir l'information dont ils ont besoin pour se faire un jugement éclairé au sujet de savoir jusqu’à quel point ils souhaitent assumer ce risque inconnu dans leur utilisation des téléphones sans fil.

 

Informer ouvertement et honnêtement les consommateurs au sujet de ce qui est connu et inconnu relativement aux risques sanitaires n’est pas une lourde responsabilité – c’est l’évidence que votre industrie est responsable, et, faisant tout, elle peut assurer une utilisation sûre de ses produits. L’actuel retour de bâton populaire, dont nous sommes témoins aujourd'hui aux états-Unis contre l'industrie du tabac, provient, en grande partie, de la perception de la malhonnêteté de la part de cette industrie en n'étant pas franche au sujet des effets sur la santé. Je vous exhorte à aider votre industrie à ne pas répéter cette erreur.

 

Comme nous clôturons l’affaire du WTR, j'aimerais demander ouvertement votre aide dans la diffusion des découvertes résumées de notre travail, que nous avons effectuées. Cette dernière action est ce qui a toujours a été prévu et été antérieurement prévu dans l'agenda des recherches du WTR.

 

J'ai demandé à une autre organisation avec laquelle je suis affilié, au Groupe de Gestion des Risques Sanitaires (HRMG), de nous aider lors de cette étape d'intervention dans la santé publique, et de monter un module d'information des consommateurs pour une grande diffusion. Puisque ni le WTR ni le HRMG n'ont les moyens d'effectuer cette intervention, je vous demande de nous aider à faire la meilleure chose.

 

Je serais heureux de m’entretenir personnellement avec vous à ce sujet.

 

Sincèrement vôtre,

 

George L. Carlo Ph.D, M.S., J.D.

Président

Technologie Des Recherches Sans fil LLC

 

N° 1711 Street, NW, Suite 400, Washington DC 20036-2811

 

(202) 785 3939

 

Téléphone : (202) 785-3940

 

Fac-similé : 785-3940

E-Mail : wtr@hrmgroup.org  - fooshu@aol.com

 

 

jtukey@popmail.ucsd.edu>>

Après la garde à vue de Stéphane Lhomme,
veulent-ils faire taire le Réseau “Sortir du nucléaire”?

Manifestez votre solidarité et informez vous
en commandant aujourd’hui le livre de Stéphane Lhomme
paru en avril 2006.

L'insécurité nucléaire: bientôt un Tchernobyl en France?
Livre de 250 pages (Editions Yves Michel).
 Unité: 18 €uros (port compris).
 A commander aujourd’hui à: Réseau “Sortir du nucléaire”
9, rue Dumenge - F-69317 Lyon Cedex 04.
Chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire".

    

20 ans après Tchernobyl, quels risques nucléaires en France?
Une enquête passionnante de Stéphane Lhomme,
qui s'appuie sur des d'extraits de documents officiels,
dont le document confidentiel défense sur l'EPR...


En savoir plus:

L'insécurité nucléaire: bientôt un Tchernobyl en France?
Un livre de Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire”.

 


Vieillissant et soumis à d'importantes restrictions  budgétaires, le parc nucléaire pourrait sous peu causer un véritable  "Tchernobyl français".   L’auteur fait un tour d’horizon complet et  référencé des risques : défaillances diverses, incendies, séismes,  négligences, transports, terrorisme, prolifération… Les accidents  nucléaires passés et de nombreux incidents récents sont décrits, à l'appui  d'extraits de documents officiels dont certains sont classés confidentiels  ou secret défense.   

Avant que le débat annoncé n’ait lieu, le  gouvernement français a déjà pris ses décisions, tentant d’imposer ses  choix, toujours par la force. De nouveaux réacteurs sont annoncés alors  que les déchets radioactifs restent sans solution.   Une passionnante enquête montre comment le lobby  atomique et celui de l'agriculture productiviste nous préparent à survivre  en zones contaminées en cas de catastrophe nucléaire. Des "stratégies de  survie" sont discrètement étudiées et déjà même expérimentées en France.
Alors qu'elle impose un risque maximal, l’industrie  nucléaire n'a en réalité sur la planète qu'une place marginale et  déclinante : l'auteur montre qu'elle est de fait incapable de répondre à  la crise énergétique et climatique, contrairement aux économies d'énergies  et aux énergies renouvelables qui représentent la seule alternative d'avenir.

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=boutique&page=insecurite-nucleaire

Lettre ouverte aux agriculteurs progressistes qui s’apprêtent à semer du maïs transgénique, par Jean-Pierre Berlan.

http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=71

Les semences conventionnelles de “variétés hybrides” de maïs coûtent environ 150 euros/ha. Les semences transgéniques coûtent sans doute plus cher à moins que, comme Innovateur chargé d’ouvrir la voie au Progrès, vous ne bénéficiiez de conditions spéciales qui, de toute façon, ne dureront pas. Bref, le coût des semences à l’hectare représente l’équivalent de 15 à 18 voire même dans certains cas, 20 quintaux de production. Vous semez environ 15 kilogramme à l’hectare. Un quintal de semences “hybrides” de maïs coûte plus de 1.000 euros, alors que le quintal de maïs grain tourne autour de 9 euros.
Un quintal de semences de maïs “hybride” vaut donc 100 fois plus cher qu’un quintal de maïs grain. Si vous pouviez semer le grain récolté, vous économiseriez environ 150 euros par hectare. Ce serait autant de bénéfice en plus pour vous. Sur une centaine d’hectares, cela représente 15 000 euros. Je ne crois pas qu’il y ait de désaccord sur ces chiffres.
Évidemment, ce n’est pas de gaîté de coeur que vous dépensez une somme aussi considérable - sans doute votre premier poste de dépenses. Vous renouvelez chaque année vos semences auprès de “semenciers” tels que Monsanto, DuPont (Pionner), Syngenta ou Bayer - tous fabricants d’agrotoxiques - et de «  coopératives » comme Limagrain, Euralis et autres. Ces « coopératives » pratiquent en France les mêmes prix exorbitants que leurs concurrents agrotoxiques. En Amérique du Nord, elles pratiquent - comme leurs concurrents - des prix trois fois moins cher, pour les mêmes «variétés» ! Sans doute pour mieux servir vos intérêts dans la concurrence internationale.

Bref, vous renouvelez vos semences chaque année parce que vous n’avez pas le choix. C’est, vous a expliqué le Généticien, à cause de la pingrerie de la Nature : il existe chez le maïs un phénomène, « l’hétérosis », toujours inexpliqué et peut-être même inexplicable, dont les mystères inaccessibles au commun des mortels et donc à vous même, ne peuvent être scrutés que par ce Docte. Améliorer le maïs, vous a-t-on affirmé, exige de mettre en oeuvre ce phénomène mystérieux qui, hélas, vous interdit de semer le grain récolté.
Vous avez donc cru cette fable que pour améliorer un organisme vivant, il faut l’empêcher de se reproduire dans votre champ ! Je vous rassure : tout le monde le croit. J’y ai cru moi-même pendant longtemps. Pour croire, il suffit de renoncer à comprendre par soi-même. Des décennies de propagande scientifique ont imposé cette superstition. Pourtant, les paysans américains de la fin des années 1930 avaient fait preuve de lucidité en surnommant “maïs-mule” ces “variétés hybrides” révolutionnaires, qu’ils ne pouvaient ressemer à la différence des variétés cultivées jusque-là. Mais leurs enfants agriculteurs, passés par les écoles d’agriculture, férus de progrès, éclairés par les lumières de la Génétique, comme sans doute vous-même, ont rejeté comme obscurantiste le bon sens biologique de leurs parents paysans.
Pourtant ! Qui peut-être assez crédule, à part le Généticien et autres scientifiques, enfermés dans leur carcan disciplinaire et coupés de la vie pour croire cette énormité qu’améliorer un être vivant exigerait, en quelque sorte, de le stériliser ? Et Terminator ne révèle-t-il pas avec éclat que cette stérilité est l’objectif de tout sélectionneur/semencier ? Pour créer une nouvelle source de profit, ne faut-il pas séparer ce que la Vie confond, la production réservée à l’agriculteur et la reproduction confiée au semencier agrotoxique ?

Je fais l’hypothèse qu’un agriculteur moderne comme vous cherche à maximiser ses propres bénéfices. Par contre, si ce sont ceux des marchands de semences, d’agrotoxiques ou des coopératives que vous voulez maximiser à vos dépens, ce qui suit ne vous concerne pas.

Trois méthodes peuvent vous permettre de faire vos semences et d’améliorer vos marges.
 
Une remarque préalable : vous pouvez accepter une baisse de rendement d’au moins quinze quintaux/ha si vous faites vos propres semences. Ces quinze quintaux supplémentaires que vous devez produire pour payer les semences “hybrides” vous coûtent en réalité plus cher en irrigation, en engrais, en agrotoxiques que ce qu’ils vous rapportent. Ils contribuent aussi au mauvais état de santé de vos sols. Mais peu d’agriculteurs se rendent compte du coût de ces quintaux supplémentaires qu’il est économiquement profitable de ne pas les produire.
La première consiste à faire des “hybrides doubles” - ce que les semenciers faisaient il y a une vingtaine d’années. Vous prenez des “hybrides” de même précocité et de firmes différentes. Vous semez dans un champ de “l’hybride A” des rangées des “hybrides” B, C, D. Vous castrez les rangées B, C, D et vous les récoltez séparément. Elles fourniront la semence de l’année suivante. Vous pouvez ainsi déterminer la meilleure combinaison (AxB, AxC, AxD, etc.) pour votre exploitation.

Une deuxième solution est de semer en mélange plusieurs “hybrides” de même précocité et de firmes différentes pour faire une variété dite synthétique. Ensuite, pour faire vos semences, vous sélectionnez chaque année dans la descendance de cette variété des épis moyens, sains, denses, sur des plantes indemnes de maladies et bien enracinées. Cette solution a l’avantage de ne pas demander de castration. La baisse de rendement sera sans doute supérieure à celle consistant à faire des “hybrides doubles”. Mais encore une fois, même si vous perdez 15 quintaux/ha, vous êtes gagnant.
La troisième est tout simplement de trouver des variétés de maïs traditionnelles que vous pourrez ressemer sans craindre de chute de rendement pour peu que vous fassiez un peu de sélection. Il semble qu’il en existe qui ont un rendement excellent mais je ne sais pas si ces variétés sont adaptées à votre région et votre exploitation. Plusieurs groupes de paysans travaillent déjà en France à sélectionner de telles variétés.

Ces essais peuvent ou plutôt devraient être faits avec vos voisins de façon à partager vos expériences. Ce renforcement des liens de voisinage, de coopération, de partage entre agriculteurs est bien nécessaire au moment où la mondialisation menace d’ensevelir ce qui reste du monde rural et où les relations humaines dans les campagnes se dégradent. Savez-vous que Monsanto invite les agriculteurs d’Amérique du Nord à dénoncer, anonymement bien entendu, leurs voisins “pirates” - ceux qu’ils soupçonnent de cultiver des “variétés” transgéniques sans payer la redevance ?
 
Ne comptez évidemment pas sur les conseillers agricoles ni sur vos coopératives pour vous aider. Ils sont là pour vous vendre des semences et des agrotoxiques, pas pour vous permettre de préserver votre avenir.

Un dernier point : vous avez pu observer que j’ai mis ‘hybride’ et ‘variété hybride’ entre guillemets. Le terme ‘variété’ dit bien ce qu’il veut dire : selon le dictionnaire, “le caractère de ce qui est varié ; contraire de l’uniformité ; diversité”. Or ce que vous cultivez sous le nom de “variété hybride” de maïs est constitué de plantes qui sont toutes les mêmes du point de vue génétique. C’est donc précisément le contraire d’une variété (!) et le terme qu’il faudrait utiliser est celui de clone. Vous cultivez donc des clones.
Ces clones sont-ils “hybrides”? L’adjectif “hybride” qualifie-t-il sans ambiguïté la plante de maïs que vous semez ? Non, cette plante est tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Le sélectionneur a simplement extrait des variétés cultivées par les paysans des plantes de maïs, dont il a fait des copies (des clones) lorsqu’il tombait par hasard sur une plante supérieure à la moyenne des plantes de la variété. Elle n’est donc ni plus ni moins “hybride” que n’importe quelle plante de maïs d’une variété.
Le terme “variété hybride” est donc une double tromperie. Il faudrait parler de “clone captif” ou “propriétaire” puisque, comme vous le savez, ces derniers appartiennent au sélectionneur et ne peuvent se reproduire dans le champ du paysan. C’est l’intérêt des “semenciers” d’entretenir la confusion en parlant de “variétés hybrides”. Avec la “vigueur hybride”, “l’hétérosis” et autres falbalas soi-disant scientifiques, ils détournent votre attention de la réalité de ces clones captifs dont ils vous vendent les semences cent fois plus cher que ce qu’elles coûteraient si vous pouviez, comme vos parents, semer le grain récolté.

Et surtout, ne croyez pas une seule seconde que les “hybrides accroissent le rendement” et donc vos bénéfices, comme on vous le répète. Non, les clones captifs accroissent les profits des semenciers à vos dépens. C’est le travail de sélection qui permet d’accroître le rendement. On pouvait améliorer le maïs en continuant à sélectionner des variétés, mais cela n’intéresse pas les semenciers puisque l’agriculteur aurait pu en ressemer le grain.

En réalité, que se passe-t-il ? Si vous faites de la consanguinité chez les mammifères (des organismes à fécondation croisée, qui ont donc un papa et une maman différents), vous savez qu’il se produit une dépression consanguine. Un éleveur qui ferait de la consanguinité dans son troupeau devrait rapidement le mettre à la casse. Eh bien ! Le maïs est comme un mammifère. C’est une plante à fécondation croisée (une plante de maïs a, en général, un papa et une maman différents) et la consanguinité se traduit par une baisse de la vigueur de la plante. Ceci avait été observé et décrit par Darwin dès 1868.
Qu’a fait le sélectionneur au nom de cette théorie fumeuse de l’hétérosis inventée de toute pièce par le Généticien ? Les variétés paysannes cultivées par vos parents étaient constituées de plantes différentes. Ils pouvaient en ressemer le grain sans craindre la consanguinité. Ce que le sélectionneur doit à tout prix empêcher. Il a donc extrait au hasard des clones des variétés paysannes de maïs cultivées par vos parents. Comment ?
Il fait d’abord au hasard 6 générations d’autofécondation pour obtenir des « lignées pures ». Croisées deux à deux, ces lignées pures donnent des plantes de maïs ordinaires dont la caractéristique n’est pas d’être «  hybride », mais de pouvoir être copiées (clonées) à volonté puisqu’on en connaît les parents « lignées pures ». Le sélectionneur teste ces clones pour sélectionner le meilleur et remplacer ces variétés. Il vous en vend les semences. Vous semez ces clones dans vos champs. On vous serine les bobards du Généticien sur l’hétérosis. Vous les croyez. Et pour faire bonne mesure, on vous fait admirer l’uniformité de ces clones dans vos champs si «  propres » grâce à l’atrazine et autres poisons. C’est beau, ces plantes uniformes, comme militarisées, poussant dans un désert ! Finie, la diversité de la Nature !

Et vous avez été aveuglé au point de ne pas voir la réalité sous vos yeux : au moment de la fécondation, les plantes du clone se fécondent bien les unes les autres, mais comme elles sont génétiquement identiques ou presque, c’est comme si vous faisiez une autofécondation. Vos clones merveilleux d’uniformité sont des machines à autoféconder le maïs, donc à le détruire. Vous ne pouvez plus semer le grain récolté.

En résumé, le Généticien, le semencier et ses techniciens détournent votre attention à coups de “vigueur hybride” et autres « hétérosis » pendant qu’ils mettent en oeuvre dans votre champ, à votre insu et sous vos yeux admiratifs, une autofécondation, c’est-à-dire la forme la plus violente de consanguinité (chez les mammifères, vous ne pouvez pas faire mieux (ou pire) que des croisements père-fille, mère-fils ou frère-soeur). Vous détruisez votre maïs dans votre champ. Et en prime, vous admirez la destruction dont vous êtes victime !

La sélection de variétés de maïs (le « maïs population ») permettrait pourtant d’aussi bons résultats agronomiques sans vous obliger à racheter votre semence chaque année. Quant à la sésamie ou à la pyrale, les bonnes pratiques agricoles (rotations, lutte biologique...) en viennent à bout sans aller chercher des semences de clones transgéniques encore plus chères.

Qu’au nom de ce même Progrès, les fabricants d’agrotoxiques, les «  coopératives », l’État, la FNSEA, l’Inra vous poussent dans cette même voie ruineuse avec le maïs et les autres plantes transgéniques ne devrait pas vous étonner. Ces chimères génétiques - les soi disant OGM - ont cette remarquable caractéristique d’être brevetées, ce qui met légalement fin à la pratique fondatrice de l’agriculture, semer le grain récolté.
 
Il est vrai que les êtres vivants commettent un crime intolérable, celui de se reproduire et de se multiplier gratuitement dans le champ du paysan. Un crime que notre société punit par la mort. Ce que font Terminator, le brevet, les “hybrides”, les Gurts et autres dispositifs de même type.

Plutôt que le héros du Progrès que vous croyez être, si vous en étiez le dindon ?
Avec mes salutations cordiales,
 
Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherche INRA
jpe.berlan@wanadoo.fr...

Nettoyons la Nature!

"La nature a salement besoin d’un coup de propre."

Depuis 1998, l'opération "Nettoyons la Nature" s'est imposée comme l'événement qui mobilise le plus de bénévoles chaque année en France sur une thématique environnementale.

La rentrée 2006 est l'occasion d'organiser en France la 9ème édition de l'opération "Nettoyons la Nature".

Du vendredi 22 au dimanche 24 septembre 2006 cette grande chaîne de mobilisations autour d'actions concrètes de ramassage des déchets en milieux naturels et urbains est pour chacun une occasion d'agir localement en faveur de notre environnement.

Son objectif? Donner l'opportunité à tout volontaire d’effectuer un geste pour son environnement: nettoyer des sites de leurs déchets et les trier dans le but de les faire recycler ou de les faire détruire par des structures agréées.

Il s'agit, au travers de l'opération “Nettoyons la nature”, de sensibiliser les citoyens devant devenir des "éco-citoyens", au respect de l’environnement. En 2005, 300 000 participants ont nettoyé plus de 6.900 sites, soit environ 47.000 participants de plus qu’en 2004.

En septembre 2005, des dizaines de milliers de volontaires, particuliers, associations, écoles, municipalités, ... se sont réunis pour agir localement en faveur de la protection de notre environnement.

    “Nettoyons la nature” est surtout une grande chaîne de mobilisation, par des actions concrètes de collecte des déchets et cela peut aussi se traduire, en amont et en aval de l’opération, par des expositions et des animations...

A noter que chaque participant bénéficie d'un kit de nettoyage composé d'une paire de gants, d'un sac poubelle, d'un T-shirt, et chaque site de nettoyage reçoit une banderolle et des affiches pour annoncer localement l'opération. L'ensemble du matériel est gratuitement mis à disposition dans un centre Leclerc, environ 7 jours avant le début de l'opération...

Manière de faire proposée par les Centres E. Leclerc:

 

 Choisir un site pollué, si possible fréquenté (votre action touchera davantage le public et les responsables locaux!). Vous choisirez, selon votre préférence, un site naturel ou un site urbain.

Demander une autorisation aux propriétaires des lieux s’ils sont privés.

Nous contacter pour obtenir les coordonnées du centre E.Leclerc pour obtenir tout le matériel (sacs, gants, calicot, tee-shirts, guide sur les déchets).

Convenir d'un partenariat avec les communes, structures intercommunales (SICTOM, SIVOM...) pour qu'elles mettent à disposition des bennes, des conteneurs pour le tri et le recyclage, si cela est possible, ou tout autre moyen logistique qui pourrait aider à la collecte, au transport, au recyclage.

Contacter et informer la municipalité et la presse locale de votre participation à “Nettoyons la nature”. Ils pourront vous aider à faire connaître vos projets, réunir des participants et organiser vos actions. N'oubliez pas les associations! (associations de protection de la nature,
d’éducation populaire, clubs sportifs …).
   

  Distribuer les affiches dans votre commune et ses environs en invitant les personnes intéressées à s'inscrire auprès de vous (un cadre blanc vous est réservé). Attention à l'affichage sauvage! (récupérer les affiches après les opérations).

Penser à faire bénéficier des récupérateurs (ferrailleurs) et des associations de solidarité (Croix Rouge, Emmaüs) en les invitant à participer à l'opération.

Informer les participants des risques possibles, faire signer une décharge de responsabilité et vérifier que votre assurance couvre ce type de manifestations.

Prévoir une tenue adéquate selon le type de site choisi.

Prévoir un moyen d'évaluer les résultats (poids des sacs par catégorie de déchets) et nous les communiquer à l'aide de la fiche bilan.

 

         

 

 

   

     

    • Afficher les consignes de sécurité et le calicot.
• Distribuer les sacs et les gants et les tee-shirts.
• Collecter et trier si possible les déchets puis les apporter aux conteneurs prévus à l’effet du papier, du verre et du plastique... ou remplir les bennes à disposition.
• Garder les coupures de journaux sur le nettoyage (en prévision d'un press-book).

       

    • Nous communiquer les résultats de collecte ainsi que les retombées médiatiques relatives à votre opération locale.
• Renvoyer la fiche bilan.
• Nous tenir informés des victoires, difficultés ou anecdotes.

Source: http://www.e-leclerc.com/c2k/portail/decouvrir/net_nature_chantier.asp

Pour participer et s'inscrire, trois possibilités:

- Compléter la fiche d'inscription se trouvant dans le guide Leclerc et l'envoyer à l'adresse indiquée avant le 1er août 2006.

- Téléphoner au n° Azur: 0 810 840 850.

- S'inscrire en ligne, à l'adresse:

http://www.e-leclerc.com/c2k/portail/decouvrir/net_nature_home.asp

Fin de garde à vue pour le porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire
17-05-06 -
Le porte-parole national du "Réseau Sortir du nucléaire", Stéphane Lhomme, placé mardi matin en garde à vue à Bordeaux dans le cadre d'une enquête préliminaire de la section antiterroriste du Parquet de Paris, a été libéré en fin de soirée.
Le militant anti-nucléaire bordelais, qui avait été interpellé en début de matinée par des policiers de la Direction de la surveillance du territoire (DST), est sorti au bout de quatorze heures de garde à vue.
A sa sortie, Stéphane Lhomme a indiqué que les policiers avaient perquisitionné pendant plus de cinq heures son domicile, où ils ont saisi son téléphone portable et ses deux ordinateurs personnels.
Un document d'EDF classé confidentiel défense, dans lequel il est fait mention de "la vulnérabilité de la future centrale nucléaire EPR en cas de crash d'avion suicide", a également été saisi, a indiqué Stéphane Lhomme.
C'est ce document qui a motivé le déclenchement de l'enquête préliminaire, selon le militant anti-nucléaire, précisant qu'il devrait être convoqué ultérieurement par le parquet de Paris et la DST pour répondre de cette affaire.
"On ne comprend pas trop en quoi on peut rapprocher cela d'une enquête antiterroriste", avait déclaré pendant sa garde à vue son avocat Me Philippe Reulet, estimant qu'il s'agissait "peut-être d'une manière de le faire taire."
Porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire, qui regroupe plus de 700 associations écologistes, Stéphane Lhomme est engagé dans de nombreuses actions de terrain, notamment comme président de l'association Tchernoblaye, contraction de Tchernobyl et de Blaye, localité de Gironde où se situe une centrale nucléaire d'EDF.
Il est l'auteur d'un récent ouvrage intitulé "L'insécurité nucléaire".


De: nicole
Date: Tue, 16 May 2006 23:46:23

J'étais avec tous les "Tchernoblaye" devant le comissariat central de Bordeaux, à 20 h nous avons pic niqué sur les marches, puis à 22 heures 30, Stéphane Lhomme est enfin sorti de là tout sourire sous nos applaudissements nourris.
Nous scandions: Stéphane, stéphane.
Voilà pour le moment les dernières nouvelles.

Nicole

 

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a publié sur son site (voir lien ci-dessous) une lettre d'EDF soulevant le problème de la "sécurité nucléaire"; la question est la suivante: une centrale nucléaire, comme celles qui existent en France, peut-elle résister à l'impact d'un crash d'avion (volontaire ou non)?

Le document "confidentiel défense" auquel elle se réfère ne peut lui-même légalement être publié mais il en va différemment de la lettre du directeur de la branche Energie d'EDF reconnaissant, en des "termes diplomatiques", que la sécurité nucléaire, lors d'un crash d'avion, ne va pas au-delà d'un certain seuil et ne prévoit ni les actes de guerre ni les attentats terroristes...
Frappant aussi de voir comment ce haut responsable d'EDF déclare que, relativement à la sécurité des installations nucléaires, "les hypothèses, règles utilisées et analyses associées ne devraient pas figurer dans les rapports de sûreté accessibles ou susceptibles d'être accessibles publiquement."
De plus, il semblerait que l'on ait attendu les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis pour commencer à se préoccuper sérieusement des possibilités d'attentats terroristes...
 
Lettre d'EDF jointe au document "confidentiel défense" sur le réacteur nucléaire EPR:
 

Bruno Lescoeur

Directeur de la Branche Energie

Electricité de France

Site Cap Ampère – 1 place Pleyel

93 282 SAINT-DENIS CEDEX

M. le Directeur général de la Sûreté

nucléaire et de la radioprotection

6 pl. du Colonel Bourgoin 75572 Paris

Paris, le 12 août 2003

Monsieur le Directeur général

Par votre lettre en référence, vous me demandez d'examiner l'aptitude du projet EPR à faire face à la chute d'un avion de ligne tel qu'on les envisage dans le ciel européen, et de vous faire les propositions utiles à l'issue de cet examen.

Très rapidement après les attentats du 11 septembre 2001 commis aux Etats-Unis, EDF s'est préoccupé de cette question et a examiné la conception du projet EPR à cet égard.

Comme vous les soulignez, le projet a été conçu d'entrée de jeu pour faire face à la chute d'un avion militaire qui représente déjà un cas de charge sévère. A ce titre, les concepteurs ont été amenés à choisir une architecture générale, fonctionnelle et géographique, qui tienne compte de telles chutes. C'est ainsi que le projet comporte une architecture générale organisée en 4 trains, physiquement distincts, et qu'une partie de l'installation est "bunkérisée" Il s'agit en particulier du bâtiment réacteur, du bâtiment du combustible usé et du bâtiment des auxiliaires de sauvegarde qui abrite 2 des 4 trains de sauvegarde (parties mécaniques et électriques).

La partie "bunkérisée", dimensionnée, comme il a été rappelé, pour un impact de type avion militaire, présente d'ores et déjà une résistance élevée, notamment vis-à-vis des risques de perforation; les caractéristiques d'un avion militaire en font en effet un missile considéré comme "perforant".

Ces dispositions générales confèrent au projet EPR une grande robustesse vis-à-vis de l'impact potentiel d'un avion de type commercial, et sont donc maintenues sans changement.

Nonobstant l'aptitude du projet EPR à faire face à des chutes d'avion, il convient de noter qu'EDF n'envisage pas d'assurer une capacité de résistance vis-à-vis de tout acte de guerre ou tout acte terroriste envisageable. La prévention de ceux-ci ou la limitation de leur effet relève essentiellement de la puissance publique.

Dans ces conditions,

D'une part la vérification de l'aptitude de l'installation à faire face à de telles chutes et les dispositions associées doivent être considérées comme hors du dimensionnement "normal" de l'installation, et je suis donc conduit à placer cette situation dans les catégories de situations dites "Risk Reduction Category" (RRC),

  • d'autre part, les hypothèses relatives à l'impact doivent assurer une couverture "raisonnable" du risque, et ne peuvent prétendre envelopper toutes les éventualités. En outre, il me semble qu'elles doivent demeurer cohérentes avec les pratiques internationales en cours, et ne pas non plus introduire de différence trop fondamentale avec la façon dont cette question est abordée par les autres installations industrielles à risque.

Il me semble également que les hypothèses, règles utilisées et analyses associées ne devraient pas figurer dans les rapports de sûreté accessibles ou susceptibles d'être accessibles publiquement.

Cette logique générale est précisée en annexe. En complément, pour pouvoir effectuer ou vérifier le dimensionnement des voiles constituant la protection de la partie bunkérisée, il apparaît nécessaire de définir un cas de charge qui serve de référence.

Il apparaît également souhaitable que ce cas de charge de référence, tout en permettant de couvrir de façon appropriée les avions dont on envisage la chute dans le cadre d'une action malveillante, ne soit pas directement associable à tel ou tel type d'avion, ni à telle ou telle vitesse d'impact. Il doit donc correspondre à une hypothèse de dimensionnement conventionnelle associée à des méthodes de calcul et des critères également conventionnels.

Dans ce contexte, je suis donc conduit à proposer que soit retenu le cas de chargement défini en annexe, cas de chargement qui couvre raisonnablement les risques susceptibles d'être engendrés par les types d'avion envisageables dans le ciel européen.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur général, l'expression de ma haute considération.

B. LESCOEUR

 

IMPORTANT: Toujours selon le Réseau "Sortir du nucléaire"il y aurait actuellement en France 58 réacteurs nucléaires qui ne résisteraient pas à un crash suicide, sans oublier les sites nucléaires de La Hague, Cadarache ou Marcoule. Dès lors l'on pourrait se demander si, en donnant à connaître des informations inconnues du public sur l'EPR, les anti-nucléaires n'aideraient pas les terroristes... Pourtant, ceux-ci, avec une soixantaine de lieux possibles à viser … n'auraient, hélas, que l'embarras du choix!

Alors, est-il bien sûr de vivre dans un pays où une soixantaine d'endroits seraient susceptibles de se transformer en Tchnernobyl?

 

Information du site: "Stop-EPR":

<<Le document "confidentiel défense" accompagnant la lettre d'EDF ci-dessus est  simultanément publié et donc téléchargeable sur les sites suivants:

 

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 720 associations
Merci de faire circuler à tous vos contacts médias et mails.

URGENT - Communiqué de presse du mardi 16 mai 2006 - URGENT

Document confidentiel défense sur l’EPR
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Mise en examen par la DST
d’un porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire”


Ce matin à 8 h, la Direction de la sureté du territoire (DST) a mené une perquisition dans l’appartement de Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire” et auteur du livre “L’insécurité nucléaire. Bientôt un Tchernobyl en France ?” (Editions Yves Michel).

Stéphane Lhomme a été en garde à vue au Commissariat central de police de Bordeaux pour une durée indéterminée. Il est soupconné de détenir un document confidentiel défense qui démontre la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash suicide d’un avion de ligne. L’affaire est entre les mains de la section anti-terroriste du Parquet de Paris.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce cette arrestation et demande la libération immédiate de son porte parole.

Le Réseau “Sortir du nucléaire” avait publié en septembre 2005 une lettre d’un responsable d’EDF (non couverte par le secret défense) faisant état de ce document confidentiel défense (voir : http://www.sortirdunucleaire.fr). Lors du débat public sur l’EPR qui s’est terminé début avril 2006, la CPDP (Commission nationale du débat public) avait censuré un passage de la contribution écrite du Réseau “Sortir du nucléaire” faisant état de ce document confidentiel défense.

Cette affaire démontre une fois de plus toute l’opacité et la censure concernant le nucléaire.

Les citoyens sont en droit de connaître la vérité sur le nucléaire et en particulier sur l'EPR. Le Réseau “Sortir du nucléaire” demande à l'Etat de "déclassifier" le document Confidentiel défense sur l'EPR afin que la vérité soit faite sur ce réacteur.

Nous assistons actuellement à un véritable passage en force du lobby nucléaire qui tente par tous les moyens d’imposer la relance du nucléaire en France avec la construction d’un nouveau réacteur nucléaire EPR. Le 15 mai 2006, le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé que l'enquête publique sur la construction par EDF du réacteur EPR sera lancée "avant l'été". Après le succès du rassemblement de Cherbourg contre l’EPR le 15 avril 2006 qui a rassemblé 30 000 personnes, le gouvernement tente de rendre inéluctable la construction de l’EPR avant les prochaines élections présidentielles et législatives de 2007.

Alors qu’une très grande majorité de l’opinion publique est opposée à la construction de nouvelles centrales nucléaires en France, le Réseau “Sortir du nucléaire” dénonce ce passage en force du gouvernement qui tente de museler l’information citoyenne par une criminalisation de l’action associative. La perquisition, l’arrestation et la garde à vue d’un porte parole du Réseau Sortir du nucléaire, Fédération de 720 association, en est la preuve flagrante.

Contacts presse :

- Philippe REULET (avocat) : 06 07 06 55 69
- Didier ANGER (porte parole du réseau Sortir du nucléaire dans la Manche) : 06 80 23 39 45
- Philippe BROUSSE (Directeur et porte parole du Réseau “Sortir du nucléaire”) : 06 68 86 89 21
- Stéphane LHOMME (dès sa sortie de garde à vue) : 06 64 100 333

BORDEAUX/PARIS (Agence Reuters)
- Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau écologiste "Sortir du nucléaire", a été arrêté et placé en garde à vue mardi à Bordeaux par la Direction de la surveillance du territoire (DST), apprend-on de source judiciaire.

Il est soupçonné de détenir un document classé "confidentiel-défense" sur le réseau nucléaire EDF. L'opération a été ordonnée par le parquet de Paris dans le cadre d'une enquête préliminaire pour "compromission du secret de la
défense nationale".
La DST a perquisitionné à son domicile dans le but de retrouver le document en question, diffusé par "Sortir du nucléaire" sur son site web.
La nature de ce document n'a pas été dévoilée dans l'immédiat.
L'organisation écologiste avait notamment publié en février dernier des documents EDF présentés comme classés "confidentiel", qui montraient selon elle que l'EPR, nouveau type de réacteur nucléaire, ne résisterait pas au choc d'un avion lors d'un attentat suicide avec un avion. Elle a aussi publié d'autres documents montrant, selon elle, que certaines pièces des circuits de refroidissement de secours de 34 centrales nucléaires EDF ne sont pas en conformité.
Stéphane Lhomme est le beau-frère de José Bové, ancien leader de la Confédération paysanne. Il a déjà été arrêté à plusieurs reprises après des manifestations contre le nucléaire.
Le délit de compromission du secret de la défense nationale est passible de cinq ans de prison et de 75.000 euros d'amende.
Le député-maire écologiste de Bègles, Noël Mamère, a jugé l'arrestation de Stéphane Lhomme "scandaleuse".
"Pendant que les plus hauts responsables de l'Etat instrumentalisent les services secrets français pour leurs barbouzeries, on arrête Stéphane Lhomme, militant anti-nucléaire pour atteinte au secret défense comme s'il s'agissait d'un dangereux terroriste", a-t-il dit à Reuters. "C'est la preuve que le pouvoir préfère l'opacité à la transparence en matière nucléaire", a-t-il ajouté.
Baisse des spermatozoïdes:
Greenpeace confirme!


Aux jeunes adultes et adolescents actuels il est possible de lancer ce cri d'alarme: "Si, de toutes les manières possibles, vous continuez à absorber ainsi quotidiennement de la chimie, vos chances de devenir, un jour, père vont continuer à s'amenuiser..."

En tous, cas, à son tour, Greenpeace confirme:

<<Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur le sexe: Greenpeace pointe l'impact des substances chimiques sur la reproduction.

03 Mai 2006.

Paris, France — 02/05/2006 - Diminution de la qualité du sperme, augmentation des cas de stérilité, anomalies génitales chez les bébés… Autant de phénomènes liés à notre reproduction et qui pourraient résulter de notre exposition aux substances chimiques industrielles utilisées dans les parfums, les tapis, les équipements électroniques et autres biens de consommation courante. Tel est le constat que dresse Greenpeace dans le rapport <<Attention fragile>>: reproduction et exposition chimique, publié ce jour.

Ce rapport fait l'inventaire de nombreuses études scientifiques parues ces dernières années pour dresser un inquiétant état des lieux de la reproduction humaine.

En cinquante ans, les analyses de sperme révèlent une diminution de 50% du nombre de spermatozoïdes actifs
.


Depuis 1960, le nombre de couples stériles a plus que doublé dans les pays industrialisés, tandis que les cancers des testicules se multiplient. Exclamation

Dans de nombreux pays (Etats-Unis, Canada, Suède, Allemagne, Norvège, Japon, Amérique latine, Pays-Bas et Danemark), le ratio de natalité garçons/ filles, traditionnellement légèrement favorable aux garçons, s'est inversé. confused

Et à la naissance, les petits garçons connaissent de plus en plus de défauts du système reproducteur.

"Un faisceau de preuves scientifiques concordantes permet de lier l'exposition aux substances chimiques industrielles et les perturbations de notre système reproductif", analyse l'un des auteurs du rapport, le Docteur David Santillo, de l'unité scientifique de Greenpeace International.

Greenpeace demande que "toute substance chimique susceptible de constituer une menace pour l'homme soit retirée du marché quand des alternatives plus sûres existent". Alkylphénols, phtalates, retardateurs de flamme bromés, bisphénol-A, muscs artificiels...

Ces substances chimiques, citées dans le rapport, ne constituent qu'une petite partie du problème. Dans leur grande majorité, les molécules présentes dans les biens de consommation courante n'ont jamais été testées et leurs impacts sur la santé humaine et l'environnement n'ont jamais été évalués.

La réglementation REACH, en cours d'élaboration au niveau de l'Union Européenne (UE), devrait apporter une évaluation et un contrôle plus stricts de la production et de l'utilisation de ces substances chimiques dangereuses.

L'année dernière, durant la première lecture de ce texte, le lobbying particulièrement agressif de la part de nombreux industriels de la chimie a réussi à affaiblir la portée de la future réforme. La seconde lecture de REACH et son vote définitif par les gouvernements de l'U.E. et les membres du Parlement européen sont prévus pour cet Automne.

Si elle est votée en l'état, la réglementation REACH risque de continuer à autoriser l'utilisation de substances dangereuses pour notre système hormonal et nos organes sexuels, au lieu de protéger la santé des citoyens d'Europe et l'environnement.

"De nombreux individus et couples voient leur vie affectée par des problèmes de reproduction", rappelle Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace France. L'UE ne peut fermer les yeux face à un problème grandissant et pour lequel une solution existe! Quels arguments pourraient justifier qu'on laisse les industriels incorporer dans leurs produits des toxiques susceptibles d'entraver le développement in utero d'un bébé?">>

Allez-vous vous laisser ainsi stériliser sans rien dire ni rien faire?

Source: http://www.greenpeace.org/france/news/tout-ce-que-vous-n-avez-jamais

Comment faire pour survivre?

 

Y a-t-il une {sur}vie après le pétrole?

Où serez-vous lorsque surviendra le «grand krach»?

Peut-être dans vingt ans?, peut-être dans quinze ans?, peut-être dans dix ans, peut-être dans cinq ans seulement?, peut-être moins?

Aurez-vous déjà intégré une petite communauté de survie?

Ou bien, faute d?y avoir cru à temps, serez-vous toujours dans votre plus ou moins grande mégalopole devenue invivable parce que non approvisionnée en rien?

La question qui se pose pour chacun est celle-ci: « serai/irai-je lorsque la vie «normale» sera devenue impossible?»

Celui qui attend ce moment-là pour se la poser n?aura, pour survivre, le choix qu?entre deux alternatives :

1)    soit il se laissera mourir, lui et sa famille

2)  soit il deviendra un pillard tentant de s?emparer des ressources des autres là où elles existeront encore?

Mais, dans tous les cas, en quelques années, la population vivant à la surface de la Terre passera de 6,5 milliards à environ 2 milliards d?individus, voire moins?

La crise vue de plus près

Si nous nous demandons que faire face à l'effondrement maintenant tout proche (c?est vraisemblablement l?affaire de vingt, quinze, dix ou même cinq ans?) de nos sociétés dites «modernes», nous devons déjà être conscients de ce qui va se passer. Selon certains auteurs réfléchissant au problème, il y aura, face à la crise du pétrole (sans même parler des autres) quatre étapes différentes à venir, qui peuvent être définies par trois facteurs: sources d'énergies, interdépendance mutuelle et sécurité individuelle et familiale.

Les quatre grandes Étapes de la Rupture

1. Prise de Conscience

C'est l'étape en laquelle nous nous trouvons encore présentement. Sans énergie pas de vie possible! Les hydrocarbures sont notre principale source d'énergie (90 % pour les transports et 40 % de toute l?énergie produite et consommée) et notre interdépendance les uns à l?égard des autres est très grande ? c'est à dire que chacun a un travail spécifique à accomplir et nous comptons sur les autres pour faire le leur.

Par exemple, les paysans cultivent du blé, les routiers sympas l'amènent aux minoteries, les minotiers le transforment en farine, d'autres chauffeurs routiers avec de plus petits camions la livrent au boulanger, qui en fait du pain et la femme du boulanger le vend, ce qui fait que tout le monde peut manger du pain! Si l?un des groupes échoue dans sa tâche, c'est le système tout entier qui échoue. Un seul maillon faible entraîne la rupture de la chaîne. L'agriculteur ne peut pas lui-même transformer son blé en pain, et le boulanger ne peut pas faire pousser son propre blé pour le vendre, et tout le monde a faim!

Nous disposons encore aussi, pour l?instant, d?un haut niveau de sécurité, dans la mesure où les gouvernements, les pouvoirs publics, la police et même l?armée maintiennent généralement l'organisation sociale et le respect des lois, de telle sorte que les êtres humains individuels n'ont pas trop à se soucier directement du maintien de l?ordre et de leur sécurité personnelle.

Vis-à-vis des dangers pointant à l?horizon la conscience est actuellement encore bien faible et cette étape ne prendra pas fin avant que pratiquement toute la population instruite du monde ne reconnaisse ce problème (il y aura toujours des gens qui ne connaîtront pas la déplétion du pétrole, tout comme, présentement, particulièrement dans les pays en voie de développement, beaucoup ne sont pas conscients du réchauffement du climat). Mais comme la Prise de Conscience aura tendance à croître avec les signes de la déplétion du pétrole, cette étape se chevauchera avec la suivante.

2. Transition

Il s'agit d'une vraiment longue période durant laquelle nous passerons de notre société moderne basée sur les hydrocarbures à ce qui viendra ensuite. Elle commencera, bien sûr, avec les augmentations de prix, les pannes de courant, entraînera toutes sortes de récessions économiques et s'achèvera avec des révoltes, des guerres et des famines. La transition peut être subdivisée en deux phases: ordonnée et anarchique.

2a. Transition Ordonnée

Au début, les trois facteurs sont toujours dominants, en particulier la sécurité. Les privations pourront momentanément être apaisées par les allocations, la mise en place de services d'urgence et de santé supplémentaires performants. Durant cette phase, les gouvernements gardent encore le contrôle des populations et ainsi les pannes de courant ne provoquent pas encore de pillages et les pénuries de nourriture ne dégénèrent pas encore en émeutes.

2b. Transition Anarchique

La Transition se poursuit, mais, cette fois, le pétrole devient rare et l'ordre est rompu. Les craintes de pillages ou d'émeutes de la Transition Ordrée deviennent une réalité. Notre faculté à vivre individuellement dans l?interdépendance est menacée quand certaines étapes des processus sont affaiblies ou deviennent indisponibles (qu'advient-il du processus blé-pain lorsque les camions ne trouvent plus de gas-oil pour transporter les marchandises?). Il est alors de plus en plus difficile pour les autorités de garder le contrôle et nous sommes forcés de nous débrouiller par nous-mêmes, produisant notre nourriture et défendant nos maisons contre les pauvres et les affamés.

3. Récupération

La Transition se termine quand presque tous les hydrocarbures sont indisponibles. La sécurité a disparu et l'interdépendance n'est plus viable. Nous sommes forcés de vivre dans des petites communautés de la taille d'un village ou d'une tribu, produisant notre propre nourriture, entretenant nos constructions et assurant notre sécurité. Ceux qui ne sont pas dans ces entités sont «forcés» de piller les autres.

Cette période est appelée Récupération parce que nous dépendrons des restes de notre société industrielle actuelle. Il restera un peu de bois comme carburant ou pour la construction, tant que ces arbres auront une chance de pousser. Il faudra bien des années pour (ré)apprendre les compétences de l'auto-suffisance et le retour à l'agriculture. Nos sociétés devront, à bien des égards, radicalement changer, l'interdépendance devenant multi-tâches.

4. Auto-Sufisance

La dernière étape sera l'auto-suffisance. À ce moment là, ceux qui n'auront pas su s'adapter à un style de vie auto-suffisant auront tout simplement disparu, et il ne restera que ceux qui auront su s'organiser en groupes indépendants. Sans plus de pétrole ou de gaz, avec un charbon difficilement accessible, la Civilisation Industrielle ne revivra pas, bien que nous «progresserons», en définitive, vers une société de type médiéval? «Demain le Moyen Âge»?

Bien que "le pire ne soit pas certain" il n'en demeure pas moins, ici, hautement probable. Ceux qui n'en seraient pas encore convaincu ont tout intérêt à lire l'interpellant ouvrage
(paru chez Ruralis) de Pierre Gevaert: "Alerte aux Vivants et qui veulent le rester"... .
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