Radio-activité naturelle et artificielle 4

Publié le par Vivre Debout

DIFFERENCES

       fondamentales            ENTRE

 

 LA RADIOACTIVITE      NATURELLE     RN    

       ET

 LA RADIOACTIVITE      ARTIFICIELLE  RA

 

4ème partie pages 19 à 24.                                    Page 19.

 

 

 

Il leur suffit de ‘savoir’ qu’un ATOME d’uranium 238 bombardé par des neutrons, finit par capter un de ces neutrons, et alors devenir ipso facto de ce fait, UN ATOME d’uranium 239.

 

Ensuite il suffit de ‘savoir’ que l’atome d’uranium 239 ne va pas rester de l’uranium 239, mais qu’étant radioactif,  il désintègre.

 

En désintégrant, il se transforme en un autre élément chimique, également radioactif.

 

Il deviendra ainsi assez rapidement, du neptunium 239.   

 

Ce dernier (le Np 239)  est radioactif également et désintègre  en transmutant très vite en  plutonium 239.

 

Le plutonium 239 a une  demi-vie radioactive de 

24 400 années, et est un explosif nucléaire apprécié, car vendu  très cher !

 

Notes: Les demi-vies radioactives permettant cette production rapide de plutonium 239 sont les suivantes : 

 

•           uranium 239, demi-vie de 23,5 minutes ; 

 

•           neptunium  239, demi-vie de  2, 35 jours.

 

           

AFIN ‘d’obtenir’  beaucoup de plutonium 239, impératif financier et militaire des nations nucléaires, il faut évidemment disposer de beaucoup d’atomes d’uranium 238  au départ. 

 

Ceci explique l’extraction intensive des minerais uranifères afin d’en extraire le maximum d’atomes d’uranium 238. Ensuite les technocrates  groupent les atomes d’uranium 238 extraits, dans le but de les rassembler de manière à parvenir à les irradier avec des neutrons.

 

Ainsi ils parviennent  à provoquer leur transmutation  en PLUTONIUM 239. 

 

 

 

 

Voici  l’équation nucléaire qui résume en une ligne ce que nous venons d’expliquer :

 

 

U238(n,gamma)U239bêta- gNp239bêta- gPu 239

 

 

Sachez de plus que, même si le directeur d’une centrale nucléaire voulait empêcher  cette réaction nucléaire créant le plutonium dans son réacteur,  il n’y parviendrait pas, car il est impossible de l’éviter.

 

Toutes les centrales nucléaires produisent donc du plutonium en irradiant avec des neutrons le contenu du coeur de la centrale nucléaire, qui contient toujours, - même en partie-,  de l’uranium 238.

 

QUE DEVIENT LE PLUTONIUM 239 créé, qui sera ensuite inévitablement irradié par  des  NEUTRONS dans le réacteur nucléaire, puisqu’il ‘naît’ dans le réacteur nucléaire, comme expliqué ?

 

Quand du Pu 239 est frappé par des neutrons dans un réacteur nucléaire, le centre de l’atome de plutonium se brise en deux ou en trois  morceaux d’atome. L’atome cassé laisse alors échapper une énergie, théoriquement de 200 MeV par atome cassé,  mais en pratique de 180  MeV

 

Note : 1 MeV = 1 méga électrons-volts ou million d’électrons-volts ;  1 eV = un électron-volt = l’énergie cinétique nécessaire à un électron pour franchir une barrière de potentiel  de 1 volt. 

 

Quant aux morceaux d’atomes de plutonium 239 qui se casseront (qui se fissionneront) en deux ou trois morceaux, que deviendront-ils ? 

 

Ils se  dirigeront immédiatement les uns vers les autres pour constituer en  d’autres atomes plus légers que le plutonium,   et  seront appelés 

“ ATOMES RADIOACTIFS  ARTIFICIELS ”.

 

Ils seront alors devenus une partie des fameux   DECHETS NUCLEAIRES  également   appelés  “ PRODUITS DE FISSION  NUCLEAIRE ”.

 

Comme dans très peu de matière, il y a déjà un nombre gigantesque d’atomes,(voir le nombre d’AVOGADRO) il suffit de casser les atomes d’une masse de 6 Kg de plutonium 239 seulement, pour arriver à dégager une chaleur vraiment énorme  comme dans celle d’une bombe atomique  de type  Hiroshima. Ou dans celle obtenue dans une centrale nucléaire qui casse des atomes pendant des jours mais lentement, et stocke au fur et à mesure sa dangereuse quantité de radioactivité dans son coeur.

 

 

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Toutes les deux, la bombe atomique ou la centrale nucléaire, cassent les atomes de la même manière. Ils produisent les mêmes déchets radioactifs, mais en des temps différents évidemment :

 

1)                   la bombe en quelques fractions de seconde ;

 

2)         la centrale en quelques étale une explosion identique en l’étalant sur quelques  mois.

 

 

Ainsi, en une année de 52 semaines une centrale nucléaire de 1000 mégawatts électriques, produit les déchets radioactifs correspondant aux déchets de 1617 bombes atomiques de ‘type Hiroshima’.

 

La bombe d’Hiroshima avait une puissance exacte de 14 kilotonnes (kt) de trinitrotoluène (TNT), ce qui fait qu’une centrale nucléaire de 1000 mégawatts électriques de puissance, produit en un an la même quantité de chaleur et de déchets radioactifs

qu’une bombe atomique de  14 kt x 1617 = 22, 6 mégatonnes

 

 

Cela les industries nucléaires ne le disent PAS non PLUS.                             

 

 

 

 

 

 

 

QUE  DEVIENNENT  LES  MORCEAUX des atomes brisés dans un réacteur (atomes fissionnés) ?   

 

Les morceaux d’atomes brisés, y compris ceux du plutonium brisé, (donc fissionné), comme déjà dit, se reconstituent immédiatement en d’autres atomes plus légers et déséquilibrés : ces atomes déséquilibrés sont radioactifs.

 

On les appelle

ATOMES RADIOACTIFS ARTIFICIELS ou DECHETS NUCLEAIRES.

 

C’est ici la troisième ‘façon’ citée, de produire de la  radioactivité ARTIFICIELLE.

 

Elle finira entièrement  dans NOTRE ENVIRONNEMENT. 

 

Ces atomes déséquilibrés (donc radioactifs) provenant de la reconstitution d’atomes brisés (fissionnés), forment une classe radioactive artificielle particulière d’environ 200 isotopes (atomes) radioactifs artificiels différents.

 

Ce sont eux qui sont les  « produits de fission » : ceux-ci se désintègrent également avec le temps.

 

Ils produisent en se désintégrant « des chaînes de filiation » artificielles radioactives.

 

Ils émettent des rayons bêta et gamma. 

 

Le redoutable strontium 90 fait exception et n’émet que des rayons bêta négatifs de relativement faible énergie et pas de rayons gamma. Ceci le rend plus difficilement détectable.

 

Le grave danger qu’il représente est lié au fait qu’il se concentre dans les os, car l’organisme le confond avec le calcium.

 

Voilà encore une caractéristique de la RA radioactivité artificielle : l’organisme ne connaissant pas ces isotopes nouveaux, il est trompé par eux dans ses choix, et ces atomes artificiels radioactifs finissent par se loger dans ‘des organes préférentiels’, empoisonnant ainsi au cours du temps tous les organismes vivants.

 

Où qu’ils soient, en nous où ailleurs,  les isotopes radioactifs artificiels désintègrent en silence et se transformeront constamment au cours du temps en d’autres atomes radioactifs artificiels qui désintégreront à leur tour, et ainsi de suite,  en engendrant les chaînes de filiation radioactives ARTIFICIELLES.

 

De ces chaînes radioactives artificielles, le lobby nucléaire NE parle JAMAIS.

 

Le Lobby nucléaire pollue donc constamment invisiblement et dangereusement, en affirmant

qu’il ne pollue pas.

 

Les atomes radioactifs artificiels créés par le nucléaire évolueront jusqu’au moment où ils arriveront à former des atomes stables, donc NON radioactifs.

 

Dès maintenant à l’heure où je vous parle, le globe terrestre est déjà pollués pour pratiquement l’éternité.

 

Ces transmutations permanentes d’atomes radioactifs artificiels,  et les irradiations continuelles qui en découlent et en découleront, pourront durer

 

 

 

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des centaines de milliers d’années à partir de l’instant où ces atomes déséquilibrés furent créés par les TECHNOCRATES  du nucléaire.

 

Le nombre de personnes qui en souffriront dans le monde, est énorme, incalculable.

 

 

 

 

 

 

EVALUATION  DES  DEGATS  DEJA  IRREPARABLES  de  la  radioactivité   artificielle RA.

 

Si on considère la fabrication d’atomes déséquilibrés artificiels par bombardement neutronique seulement, et si on leur ajoute  la délocalisation et la manipulation des atomes naturels radioactifs qui sont ensuite artificiellement concentrés via l’industrie nucléaire, et enfin en ajoutant la fission des atomes naturels ou artificiels pratiquée par les procédés industriels qui conduisent à la production de matières radioactives DANGEREUSES, nous obtenons tous les méfaits et tous les  poisons radioactifs créés par les technocrates du Lobby nucléaire.

 

Sans oublier l’UA des obus et des bombes, UA qui sera dispersé dans l’atmosphère, sur les sols, et dans les eaux, suite aux « combats  à venir ».

 

Ces poisons sont nombreux, invisibles quand ils agissent sur des êtres vivants, redoutables même en TRES PETITES QUANTITES à la fois : c’est la totalité de la radioactivité ARTIFICIELLE RA, introduite dans la biosphère, qui est vraiment criminelle, car notre environnement et nos aliments seront de plus en plus pollués au cours du temps.

 

C’est dire que,  la très dangereuse radioactivité artificielle, est indécelable par nos  5 sens et qu’elle frappera insidieusement pendant des siècles dans le futur !

 

Nous ne possédons AUCUN moyens de détection par nos propres sens.

 

Toute production de ces matières contenant de la radioactivité artificielle RA,  est UN CRIME non encore répertorié par nos lois.

 

Car toute matière contenant de la radioactivité artificielle RA, propage des poisons redoutables, dans la BIOSPHERE,   la NOURRITURE, les BOISSONS, les FRUITS et LEGUMES , l’AIR , les SOLS , etc., et contamine invisiblement nos corps par les aliments, y compris via la viande, les poissons et l‘eau. 

 

La radioactivité ARTIFICIELLE  multiplie les cancers et les leucémies,  partout dans  le monde : c’est un très grand crime encore impuni à ce jour, mais qui sera sévèrement sanctionné dans le futur

 

C’est UN CRIME ABOMINABLE  contre l’humanité entière ,  tant  actuelle  que future.

 

 

RADIOACTIVITE : EFFETS  INTERNES  DE  PROXIMITE. 

 

De QUOI s’agit-il ?

Pourquoi les effets internes de proximité  sont-ils  à  ce jour restés cachés au public et aux militants de tous les mouvements antinucléaires ?                   

 

Parce que la connaissance de l’existence des effets internes de proximité, permettait de NE PAS  remettre à trente ans la sortie du nucléaire.

 

Il faut impérativement ETRE SORTI du nucléaire, au maximum endéans les trois années à venir.  Et non pas dans  les 30 années à venir !

 

Sinon nous risquons le point de non retour dans la pollution nucléaire du monde vivant.

 

 

EFFET  interne   DE  PROXIMITE.  DE QUOI S’AGIT- IL EXACTEMENT ?

 

 

 

Voici : lors de leurs nombreux essais atomiques, les Américains avaient découvert que des éléments radioactifs émetteurs ALPHA, n’étaient pas dangereux quand ils restaient à l’extérieur du corps humain, - mais QUE par contre ils étaient extrêmement dangereux lorsqu’ils pénétraient à l’intérieur du corps. 

 

                       

 

                       

 

 

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Ceci fut établi par de nombreuses autopsies qui constatèrent de graves dégâts à des organes internes, de personnes qui furent contaminées avec des émetteurs ALPHA par voie interne, via la respiration, la nourriture, les boissons et les plaies.

 

 

Le nucléaire crée en effet AUSSI DES ATOMES ARTIFICIELS LOURDS RADIOACTIFD que sont  les principaux émetteurs ALPHA artificiels suivants :

 

les plutoniums  236, 238, 239, 240, 242, 244 ; les américiums  241, 243 ; les californiums 243, 244, 245, 246, 247, 248 ; etc.

 

Les Américains avaient constaté ces faits.

 

Mais ils n’avaient pas trouvé une explication mathématique à  ces phénomènes très carcinogènes.

 

Aussi, en qualité de spécialiste en protection nucléaire, biologique,  chimique, et radiologique, je me suis attaché à cette question et je décidai de l’élucider .

 

Dès 1974, je découvris  l’explication mathématique relative à ces phénomènes nécrosants internes, dûs à la contamination interne par des atomes émetteurs ALPHA.

 

Je publiai cela en 1976 et 1978. 

 

Plusieurs revues à caractère scientifique international publièrent  ma découverte.

 

Ceci de 1976 à 1978, sous le titre

« PLUTONIUM, POUMONS ET EFFETS DE PROXIMITE » et titres similaires. 

 

Parmi ces revues, il y avait notamment la revue PRI, comme déjà exposé , PRI signifiant « protection contre les rayonnements ionisants » dont le directeur était à l’époque, monsieur Jean PIGNERO,  en France.

 

Mon travail parut dans PRI numéro hors série,  65-66 – 2e et 3e trimestre 1977, titré « le plutonium cauchemar intégral-2 ».

 

Cet article sur l’effet de proximité parut dans ce numéro, pages 3245 à 3249 ; il était signé par moi à la date du 2 avril 1976.

 

Mon article sur l’effet de proximité en radioactivité parut également en 1978, dans  la publication internationale scientifique 

ETUDES  § EXPANSION, n° 276 de 1978,

titrée ‘Spécial énergie’,

tandis que mon article scientifique occupait les pages 303 à 311, et portait le titre « Plutonium, poumons et effet de proximité », par Maurice E.  ANDRE, ancien officier NBC à la Force Aérienne belge.

 

Je suis donc indiscutablement le premier scientifique à avoir publié, - preuves à l’appui- sur le sujet des effets de proximité en radioactivité,  et dès 1976 à propos de l’effet de proximité des émetteurs ALPHA en sites internes au corps.

 

Que je sache, je suis le premier scientifique à  avoir vraiment calculé et établi l’impact de ces irradiations internes mesurées en rads,  via des calculs  précis relevant de la radioprotection. Et j’en suis fier.

 

Je ne publie pas à nouveau ici les calculs qui débouchent sur l’explication  mathématique des EFFETS INTERNES DE PROXIMITE, car on peut encore les consulter dans les revues citées.

 

Il faut que les lecteurs du présent article sache que ces calculs  révèlent, et expliquent, pourquoi et comment le plutonium 239 attaque directement nos cellules, et y perturbe gravement leur ADN. 

 

 

 

 

 

Une poussière de PLUTONIUM 239 de seulement 1 millième de millimètre d’épaisseur,  (soit de 1 micromètre)

qui  est parvenue à pénétrer dans un poumon via la respiration, délivre à une partie minuscule  du poumon, plus de 100 000 rads par année, via des tirs alpha.

 

Sera concernée,  la zone pulmonaire vivante entourant directement la poussière radioactive.

 

Ceci signifie pour les cellules concernées, une dose exprimée en REM, de plus de UN MILLION de rem par an.  

 

Les rads définissent en effet la dose absorbée en rapport avec l’énergie ionisante introduite dans les cellules concernées.

 

Ces notions peuvent être   converties en notions de dégâts  biologiques, soit en REM.

 

 

 

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Ceci donne effectivement plus de 1 million de REM par an infligés aux cellules concernées.

 

Soit donc que les 100 000 RAD mentionnés, doivent être multipliés par le facteur EBR (facteur EBR de 10 pour des tirs alpha internes) pour donner les REM encaissés.

 

note : les abréviations RAD et REM ne prennent pas de ‘s’ au pluriel).

 

Un rad multiplié par l’EBR (efficacité biologique relative) donne X rem, ceux-ci exprimant les dégâts biologiques.

 

Ensuite en comparant avec la VRN (valeur de la radioactivité naturelle), nous constatons que la poussière radioactive de Pu 239  inflige localement au poumon une irradiation de 10 millions de fois la VRN.

 

La VRN est la valeur de la radioactivité naturelle au point irradié. La valeur de la radioactivité naturelle est de 1 dixième de rem par an, pour chaque partie de notre corps (soit IN TOTO).   

 

Donc la VRN est valable pour toutes nos cellules  y compris également les cellules qui seront concernées ou non par un « point chaud » dans le futur.

 

En effet,    1 million de rem, divisés par un dixième de rem,  =  10 millions de fois la VRN.

 

 

Une poussière radioactive ALPHA constituée de Pu 239, génère donc ce qu’on appelle “ un point chaud dans le poumon ” si elle est prisonnière du poumon..

 

Une telle irradiation PONCTUELLE est si INTENSE qu’elle équivaut en tenant compte du facteur EBR des rayonnements alpha internes,  à une irradiation ponctuelle ayant une intensité redoutable.

Ce phénomène très ionisant ponctuellement et interne au poumon, conduit rapidement à un début de cancer dans la zone contenant « le point chaud » concerné.

Elles sont loin les croyances d’irradiations faibles par contamination internes alpha !  En réalité les contaminés internes reçoivent des doses très élevées, pas du tout en total body, mais à l’échelle histologigue et en des « points chauds ».

 

Soit à l’échelle de la composition des tissus des êtres vivants.

 

En fait aucun appareil n’existe pour enregistrer ces doses internes ponctuelles intenses. Car les appareils de détection, pour y parvenir, devraient être aussi petits que la poussière de plutonium d’un micron d’épaisseur.

 

 

 

 

C’est pourquoi seul le calcul de l’effet de PROXIMITE peut à ce jour évaluer correctement la véritable grandeur de l’irradiation  très  nocive encaissée localement lors d’une contamination interne.

 

Le phénomène de l’effet interne de proximité CONDAMNE TOUTES LES INDUSTRIES NUCLEAIRES A L’arrêt  IMMEDIAT  partout sur la planète.

 

Ceci comme me l’écrivit le Dr. Prof. en physique nucléaire, l’Allemand Jens SCHEER, après avoir pris connaissance de ma découverte et de mes calculs.

 

Calculs qui  révèlent l’intensité de l’irradiation ALPHA interne due au plutonium.

 

Voir à ce sujet,  sa lettre en langue anglaise qu’il m’adressa en 1976,  et qu’il suffit de me demander en photocopie, pour l’obtenir.

 

Voilà pourquoi sous la pression du lobby nucléaire, l’existence de l’effet interne de proximité fut depuis des années caché aux militants antinucléaires, car la connaissance de l’effet interne de proximité condamne le nucléaire à la fermeture totale immédiate dans le monde entier. 

 

Cela fait l’affaire du nucléaire de fermer les vannes de la connaissance aux Peuples ! Car il est bien évident que le cancer se propagera par métastases à partir des endroits internes irradiés ponctuellement de manière intense  chez les victimes ayant respiré des poussières radioactives, tombées soit des nuages de TCHERNOBYL, soit en provenance de retombées d’essais atomiques,  soit en provenance de rejets aériens radioactifs issus de centrales nucléaires accidentées ou non,  ou d’autres  phénomènes injectant des poussières radioactives dans l’atmosphère.

 

 

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Il est établi que la radioactivité artificielle a multiplié significativement le nombre des cancers et des leucémies dans le monde.

 

C’est une honte pour des scientifiques de participer à ce grand génocide disséminé sur la Planète Terre toute entière. »    

 

Note de l’auteur : des  imperfections orthographiques peuvent exister dans ce texte pour impression électronique.

 Je remercie ceux qui voudront bien me le signaler.

 

 

 

Auteur et éditeur responsable : Maurice Eugène ANDRE, Président du Parti Progressiste belge (PPB),

et du Parti des Européens Progressistes (PEP).

Spécialisé en protection nucléaire, biologique, chimique et radiologique (NBCR).

 

Quai du Halage, 54     B- 4600 Visé,    BELGIQUE.

 

GSM de contact    (0032) 0495  42 12 00

 

E-Mail   < mauriceandre@skynet.be >

 

Sites de la vérité :

 

< http://users.skynet.be/mauriceandre/ >

 

< http://membres.lycos.fr/mauriceandre1930/ >

 

J’autorise les chercheurs de vérité à diffuser le présent article sur le NET.

 

Edition électronique du 17 septembre 2002.                                      MEA.

 

Fin de l’article «Différences fondamentales entre la radioactivité naturelle RN, et la radioactivité artificielle RA.»

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