Bien des choses... 2

Publié le par Vivre Debout

Bien des choses se modifieront

en cette Epoque...

(suite)

«Quand les éruptions ont lieu, que la magnétosphère éclate et que tout ceci se rencontre sur la Terre, nous avons une aurore boréale, et toute cette énergie crée une perturbation électrique aux pôles qui va s'intégrer au système électrique et au champ magnétique de la Terre. Ce qui est en train de se produire, c'est que la force du champ magnétique de la Terre diminue progressivement. Même un changement permanent de quelques degrés serait dramatique. Si tous les éléments de la Terre se modifiaient, les vents changeraient brutalement. Si, au lieu de 7° il faisait environ 20° (ce qui est prévisible) cela changerait le temps de toute la Terre... Les points de haute et basse pression changeraient, les vents commenceraient à souffler et augmenteraient de puissance, jusqu'à 300, 500 ou même 650 km/heure en différents endroits de la planète... L'eau serait en mouvement, il y aurait des raz-de-marée plus haut de l'Empire State Building. Le changement magnétique est semblable à l'explosion de nombreuses bombes nucléaires.

Source : Art Bell --- http://www.artbell.com.

  Séquence "Ailleurs et Autrement" - 20 - 25 avril 2000.

«L'Île Mystérieuse»

Au cours de son histoire, la Terre a souvent perdu le Nord. Ou, plus exactement, son axe magnétique s'est déplacé, s'inversant parfois même brutalement. L’on peut reconstruire le passé de ce géomagnétisme, grâce aux traces d'aimantation laissées dans les coulées volcaniques.

Un roman de Jules Verne? Non: Un film géologique!

Au large du Maroc, en plein Atlantique, l'archipel des Canaries est constitué d'îles volcaniques en constante activité. La dernière éruption date de 1971. Depuis des millions d'années, au gré des éruptions successives, les couches de laves ont formé de gigantesques empilements. L'érosion entaille de véritables falaises qui permettent d'accéder à l'histoire du volcan.

Grâce à ces nombreux empilements volcaniques, les Îles Canaries sont un lieu d'étude privilégié pour retracer l'histoire du fonctionnement du champ magnétique terrestre, dont l'origine se trouve probablement au cœur de notre planète.

La rotation du globe terrestre est en grande partie responsable des mouvements qui agitent le liquide dans les profondeurs de la Terre. Les chercheurs peuvent visualiser ces mouvements en plongeant des colorants dans de l'eau ou les reproduire par le calcul et la modélisation numérique.

Philippe CARDIN (Géophysicien):

«Le champ magnétique créé par ces mouvements va garder cette symétrie liée à la rotation et c'est pour cela que l'on pense que l'axe Nord-Sud du champ magnétique terrestre est aligné en moyenne avec l'axe de rotation de la Terre

Ils retrouvent l'orientation et l'intensité du champ magnétique, car les laves contiennent de la magnétite, de petites particules de fer qui se sont orientées dans la direction du champ magnétique terrestre tel qu'il existait au moment de l'éruption. Avec cette même poudre de magnétite l’on peut visualiser l'orientation du champ magnétique tout autour de la Terre. Nous savons tous que l'aiguille d'une boussole est attirée par le Pôle Nord magnétique. Mais ce champ magnétique n'est pas stable, et là est le mystère; il y a 780.000 ans, l'aiguille de la boussole se serait orientée vers le Sud, et aux Canaries les laves de l'Ile de La Palma en ont gardé les traces.

Jean-Pierre VALET (Institut de Physique du Globe):

«Alors, cette image simple, elle est quelque fois bouleversée totalement dans l'histoire de la Terre. C'est ce qu'on appelle le phénomène des inversions. Et c'est fondamental, parce que ces inversions, elles vont se produire… L’on sait qu'elles se produisent de façon continue ou très fréquentes tout au long de l'histoire de la géologie de la Terre. Que se passe-t-il lors d'une inversion ? Eh bien, le Pôle Nord magnétique va basculer et va se retrouver à la position du Pôle Sud, et réciproquement.»

Les preuves de ce bouleversement ont été apportées par les coulées de lave du fond des océans. Elles ont permis de reconstituer la succession des inversions depuis 180 millions d'années. L’on a alors constaté que, sur cette période de temps, le champ magnétique s'était inversé plusieurs centaines de fois. Puis les missions océanographiques ont prélevé des carottes de sédiments marins qui contiennent de la magnétite en très petite quantité. Elle s'est déposée pendant des millions d'années sur le fond des mers et s'est orientée dans la direction du champ magnétique ambiant. Fait notable, les mesures en laboratoire ont montré qu'à l'approche de ces inversions, l'intensité, c'est-à-dire la force du champ, est considérablement réduite.

Jean-Pierre VALET (Institut de Physique du Globe):

«Une caractéristique tout à fait frappante et atypique qui nous intéresse et nous intrigue beaucoup en fait, c'est cette espèce de décroissance régulière de l'intensité du champ avant chaque inversion. Les inversions successives sont représentées par ces basculements de polarité, entre la polarité plusmoins, et vous voyez donc la décroissance régulière dans l'intensité, et la polarité qui est associée à deux basculements successifs. L’on a donc l'impression qu'en quelque sorte le champ va décroître progressivement jusqu'à parvenir, un moment, à une intensité suffisamment faible dans laquelle il va éprouver le besoin de basculer pour se régénérer ensuite et repartir. Ce comportement est observé à partir de séquences sédimentairesvolcaniques

C'est donc pour valider cette courbe issue du sédiment marin que Jean-Pierre VALET et Vincente SOLER essayent de comprendre ce qui s'est passé dans les coulées de laves juste avant et après l'inversion du champ magnétique terrestre.

Les scientifiques vont ainsi sonder de nombreuses coulées jusqu'à trouver celle qui corresponde à l'inversion. Mais le phénomène est parfois plus complexe, car, lors de l'éruption, la chaleur produite par les nouvelles coulées de laves peut modifier l'aimantation de l'ancienne coulée, provoquant alors une ré-aimantation. Ces phénomènes peuvent s'observer surtout lorsque le champ magnétique varie très rapidement comme lors d'une inversion.

Pour étudier ces phénomènes de ré-aimantation, les deux chercheurs prélèvent des carottes dans le basalte. Débute alors une série d'opérations ayant pour objet de soigneusement repérer la position de l'échantillon dans l'espace. Elles prennent en compte leur inclinaison par rapport à l'horizontale et leur orientation par rapport au Soleil. L'heure et les angles sont, à chaque fois, minutieusement notés.

C'est dans un laboratoire protégé du champ magnétique ambiant que ces prélèvements sont analysés. Ce magnétomètre nous fait faire un voyage dans le temps de plusieurs centaines de milliers d'années en nous indiquant la direction et l'intensité du champ qui régnait à l'époque de l'éruption volcanique. Le but de ces mesures est alors de comprendre et d'analyser les mécanismes de ré-aimantation, en particulier les transformations chimiques et minéralogiques qui y sont associées. Mais l'orientation des particules de magnétites peut être affectée par des irrégularités locales du champ magnétique ambiant engendrées par le relief souvent tourmenté sur lequel la lave se solidifie. De petites variations en direction et en intensité se font jour, surtout lorsque l'intensité du champ est faible.

Jean-Pierre VALET (Institut de Physique du Globe):

«Si l’on se trouve maintenant dans une période d'inversion...? L’on sait que, dans une période d'inversion, le champ magnétique de la Terre diminue très fortement; il est fortement réduit. Donc la coulée qui va arriver va avoir un champ magnétique très fortement réduit et puis des hétérogénéités du champ créées par la coulée sur laquelle elle va s'épancher qui seront d'autant plus importantes.»

Les scientifiques doivent prendre en compte de telles contraintes pour construire un modèle global du champ magnétique terrestre et de ses inversions. Ainsi les paléomagnéticiens nous enseignent que le Pôle Nord magnétique, qui se trouve à l'heure actuelle en Alaska, est confondu avec le Pôle Nord géographique, si l’on fait la moyenne des variations du champ sur une période de temps supérieure à quelques millions d'années. L’on peut donc utiliser ce repère fixe pour retrouver la position des continents dans le passé.

Jean BESSE (Institut de Physique du Globe):

«Il existe une relation extrêmement précise entre les directions du champ magnétique et la position sur la planète. À  l'heure actuelle, l’on peut donc aller sur le terrain prélever des roches d'âge connu, mesurer en laboratoire ces directions et retrouver la position du champ magnétique terrestre de l'époque des roches que nous avons prélevées. (…) Pour 200 millions d'années (…), je m'aperçois que la France était située sous les Tropiques et jouissait donc d'un climat probablement plus clément que le climat actuel. Pour 300 millions d'années, c'est à dire en gros la limite entre le permien et le carbonifère, la France était à cheval sur l'équateur, ou, même pour des périodes encore plus anciennes, comme la période à 400 millions d'années, la France avait une orientation extrêmement différente par rapport au Pôle Nord de l'époque et était située dans l'hémisphère Sud

C'est ainsi que Jean BESSE a pu établir la carte de la dérive des continents depuis ces derniers 200 millions d'années.

Aujourd'hui, l'origine du champ est mieux comprise, mais nous ne savons toujours pas ce qui se passe exactement au centre de la Terre. Les données paléomagnétiques en restituent une image de plus en plus précise et dessinent l'idée d'une Terre vivante en perpétuel mouvement depuis son noyau jusqu'à sa surface.

«Les eaux disparaîtront par infiltration et seront polluées

La pollution des eaux, quasi-inexistante en 1940, est, aujourd’hui, devenue, en bien des endroits, une triste réalité. Dans les pays industrialisés, la plupart des fleuves et des rivières sont pollués, de même que les lacs et les étangs. L’eau des puits n’est, le plus souvent, plus potable. Voilà pour la pollution de l’eau.

À ce sujet, l’Apocalypse dit:

«Le troisième Ange sonna de la trompette. Et il tomba du Ciel une grande étoile ardente comme un flambeau ; et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux.

Le nom de cette étoile est Absinthe; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'êtres humains moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères.»  (Apocalypse VIII, 10-11)

Venons-en à la première partie de la phrase: «Les eaux disparaîtront par infiltration». C’est plus énigmatique. À ce sujet, l’on peut dire ceci:

La baisse du niveau des nappes phréatiques est un phénomène mondial qui a été remarqué (en 2006) depuis déjà une dizaine d’années. Non pas que les nappes phréatiques suivent le niveau des cours d’eau potable qui sont à la baisse, puisque, en fait, elles contiennent autant d’eau qu’avant. La raison est que les nappes phréatiques s’enfoncent de plus en plus profondément dans le sous-sol. Les spécialistes des ressources aquatiques sont incapables d’en expliquer les causes.

Cette situation est d’une ampleur telle que, chaque année, de grandes quantités de puits artésiens doivent être re-creusés de façon à descendre chercher l’eau encore plus profondément.

Question pourtant vitale, le peu de médiatisation entourant ce phénomène est très curieux. Quelle qu’en soit la cause, il est facile de comprendre que, quel que soit le liquide concerné, le résultat sera toujours le même. Si les nappes phréatiques se terrent plus profondément, il en va aussi de même pour le pétrole...

Les questions posées aux spécialistes de la baisse des réserves pétrolifères sur un possible lien entre les deux phénomènes demeurent, pour l'heure, sans réponses...

Certains vont jusqu'à se demander s'il n'y aurait pas, par hasard, un étranglement volontaire des ressources. Que ce soit ou non le cas, le résultat est le même et sert la stratégie de contrôle souhaité(e) par les tenants du nouvel ordre mondial.

Dans tous les cas, ceci implique nécessairement que le prix du pétrole ne retournera plus jamais à la baisse, bien au contraire. L’impact d’une telle situation va changer, à court terme, irrémédiablement, la façon avec laquelle nous vivons.

«Les oiseaux s'abattront depuis le ciel et les poissons périront.»

Poissons = poisons?

Les poissons concentrent, de façon exponentielle, tout au long de la chaîne alimentaire, les poisons ubiquitaires contenus dans les océans. Dans un premier temps, ils vont empoisonner «à petit feu» les êtres humains qui les mangent… Dans un deuxième temps, lorsque la concentration aura atteint des seuils létaux, c’est eux-mêmes qui en mourront avant même d’être mangés…

Les oiseaux tomber du ciel, sauf d’être chassés, ce n’est pas encore un phénomène courant, mais cela viendra aussi, assurément…

À ce sujet, une brève:

«Le botulisme serait à l’origine de la mort d’une trentaine d’oiseaux à St-Denis-d’Anjou:

«Macabres découvertes mardi sur les bords du grand étang de la Morinière de St-Denis-d’Anjou. Une personne qui se promenait (et qui a donné l’alerte) a trouvé en bordure du plan d’eau des cadavres de foulques. Les pompiers sont intervenus et ont ramassé vingt-huit oiseaux morts. Selon les premières investigations, il semble que ce soit le botulisme qui soit en cause dans cette mortalité. Déjà la semaine dernière, des oiseaux avaient été retrouvés morts près de l’étang de la Rincerie à La Selle-Craonnaise.

Cette maladie n’est malheureusement pas rare en période estivale et de sécheresse. En effet (et c’est le cas à la Morinière) quand les précipitations se font rares, que le niveau de l’eau baisse et que l’oxygène se raréfie, une grande mortalité d’oiseaux est souvent constatée.

Rappelons que le botulisme est une intoxication alimentaire causée par une bactérie anaérobie produisant une toxine qui entraîne la mort par paralysie. Les oiseaux contaminés ont des difficultés à se mouvoir et présentent une paralysie progressive des pattes, des ailes et du cou. La mort survient rapidement. L’OMS indique que les animaux morts doivent être acheminés par les autorités compétentes vers un centre crématoire pour éviter toute contamination.
Deux cadavres d’animaux retrouvés à St-Denis-d’Anjou vont être analysés par l’Office National de la Chasse et de la Faune sauvage.»

Il est intéressant de noter que cette mortalité des oiseaux est liée à la raréfaction de l’oxygène (voir plus bas), elle aussi présentée comme un signe de la Fin des Temps.

«La nudité se montre de plus en plus. Le caractère s'affaiblit. La honte perd les êtres humains.»

Voir, à ce sujet, le lien : « L’impudeur généralisée, un affligeant constat ».

«La poignée de main ne vaut plus rien.»

Claire allusion au manque de parole qui caractérise, aujourd’hui, la plupart des êtres humains.

Autrefois, les êtres humains scellaient un accord en se serrant ou se tapant la main: «Tope là!», et l’affaire était conclue, et personne ne revenait plus sur ce qu’il avait dit. La parole était sacrée.

Aujourd’hui, la plupart des êtres humains signent, avec le soutien de nombreux «hommes de loi», de nombreux contrats, qu’ils s’efforcent pourtant, à la première occasion, de détourner, dans l’esprit comme dans la lettre…

«L'oxygène se raréfie.»

De nouveau, une importante prédiction, probablement avec un début de réalisation, mais, jusqu’à présent, encore peu remarqué.

Pourtant, avons-nous, toujours, suffisamment d’oxygène?

L’air ambiant nous apporte théoriquement tout l’oxygène dont nous avons besoin. Cependant, sa composition peut fluctuer en fonction de conditions climatiques ou de la pollution et la concentration en oxygène diminuer. Nos besoins peuvent également augmenter en fonction de nos activités ou de notre état de santé.

L’oxygène est partout présent à la surface de la Terre et dans les eaux vives. Il joue un rôle capital dans tous les mécanismes de la vie. Sans oxygène, il n’y aurait pas de vie possible.

Tous les organismes vivants ont un besoin fondamental de s’alimenter en oxygène, qu’ils trouvent dans l’air ambiant.

à l’état de repos, un être humain adulte normal utilise 8 litres d’air par minute, soit près de 500 litres par heure ou environ 12 m3 par jour.
De cette manière, il utilise 23,8 % de l’oxygène contenu dans ce mélange.
Les besoins en oxygène de l’organisme diffèrent en fonction de multiples facteurs comme l’activité exercée, la nutrition ou l’état de relaxation. La pratique d’exercice physique peut ainsi multiplier la consommation d’oxygène par quatre.

Les poumons, grâce à l’interface des alvéoles pulmonaires, permettent la distribution de l’oxygène dans le sang. Là, il se fixe sur l’hémoglobine des globules rouges. Pendant leur voyage au travers de l’organisme, les molécules d’hémoglobine font tomber de l’oxygène dans les différentes cellules et se rechargent en davantage de déchets gazeux comme le monoxyde ou le dioxyde de carbone. Lorsque l’hémoglobine revient dans les poumons, les déchets gazeux doivent être exhalés pour qu’elle puisse, à nouveau, se recharger en oxygène et le cycle recommence indéfiniment.
Le transport de l’oxygène par l’hémoglobine peut être perturbé par l’inhalation de monoxyde de carbone provenant de la fumée de cigarette ou des gaz d’échappement d’un moteur.

Le monoxyde de carbone s’attache préférentiellement à l’hémoglobine au détriment de l’oxygène qu’il chasse.

En théorie, l’air pur se compose d’environ 21% d’oxygène et 78% d’azote ainsi que de quantités infinitésimales de gaz divers. En réalité, les activités des êtres humains, comme la combustion de carburants tels que le charbon, le mazout, le gazole, l’essence et le kérosène amènent le rejet dans l’atmosphère de vastes quantités d’autres substances.

La composition de l’air peut donc fluctuer à la suite de phénomènes de pollution, mais, aussi, pour des raisons climatiques (orages, altitude, humidité ambiante).

La proximité des villes et des sites industriels modifie la composition de l’air en y ajoutant des gaz résiduels comme l’oxyde de carbone, les oxydes d’azote, du dioxyde de soufre, de la dioxine ainsi que certaines vapeurs d’organochlorés ou d’hydrocarbures. Dans certaines cités industrielles les niveaux d’oxygène peuvent ne plus représenter que 12 à 14% de l’air, se rapprochant dangereusement de la limite de 10% absolument indispensable à la survie de l’être humain.

L’appauvrissement de la quantité d’oxygène se répercute à tous les niveaux de l’organisme. La pression en oxygène diminue aussi dans les poumons, le sang et les tissus musculaires. Cela se traduit immédiatement par une baisse du niveau des performances physiques. En ce qui concerne l’altitude, à 1.800 mètres, nos capacités sont réduites à 90% de celles que nous avons en plaine et à 60 % à 5.000 mètres.

Des villes comme Mexico ou Denver cumulent les deux effets qui diminuent les niveaux d’oxygène: la pollution et l’altitude. Les personnes qui viennent d’arriver dans ces cités souffrent fréquemment du mal des montagnes. L’organisme finit cependant généralement par s’adapter à l’altitude.
Dans la cabine d’un avion, malgré la pressurisation de l’appareil, la pression correspond à celle que l’on relève à une altitude de 1.500 à 2.500 mètres. En d’autres termes, l’atmosphère à l’intérieur d’un avion est équivalente à celle que l’on retrouve au sommet d’une petite montagne. Là encore, la quantité d’oxygène disponible dans l’air est diminuée. La fatigue généralement attribuée au décalage horaire résulte en partie de la déficience en oxygène.

La pollution urbaine est également présente à l’intérieur des locaux. Il existe aussi des sources de pollution dans les bâtiments et les maisons comme les cuisinières à gaz, les nettoyants ménagers, le tabagisme ou le revêtement de surface. Le métabolisme humain, consommant de l’oxygène et rejetant du dioxyde de carbone, participe aussi à cette pollution. Ventiler fréquemment pour renouveler l’air à l’intérieur des bâtiments est donc absolument nécessaire, mais cela ne compensera pas l’oxygène manquant dans l’air...

«Les signes apparaissent de plus en plus.»

Tout cela fait partie des «signes du temps»

Et quelle en est la cause?

«Ainsi en va-t-il sur le globe terrestre et autour de lui, car toute la matière fine est empoisonnée

La cause fondamentale de tout cela est l’empoisonnement de la matière fine (l’au-delà) par les formes du mauvais vouloir des êtres humains, ce qui constitue un sujet en soi.

Et tout est dit.

Alors, observons bien les Signes, et, plus que jamais, Vigilance!

 

Première Partie

Publié dans Vivre Debout

Commenter cet article