Vous avez dit: "grippe aviaire"?

Publié le par Vivre Debout

Le microbe n’est rien, le terrain est tout!


À l'heure où, une fois de plus, tous les politiciens et les médias s'emballent et engendrent une nouvelle psychose "épidémique" (fièvre aptheuse, grippe aviaire, chikungunya, etc.) est-il encore possible de faire entendre la voix du simple bon sens dans cette
affligeante cacophonie de p{l}eurs, de délires et d'ignorances en tous genres...?

Disons, au sujet de la maladie et des épidémies, que, en ce qui concerne leur véritable origine, ce ne sont pas les germes qui sont la cause primaire de la maladie!

La maladie {de provenance} extérieure est causée par une intoxication ou intoxination, qui provoque une détérioration des cellules, frayant ainsi le chemin à la prolifération et à l'agressivité des germes! Idea

Les germes ne provoquent pas un état maladif mais ne se manifestent que plus tard, après que le corps ait déjà été atteint par la maladie!

Les germes ne provoquent pas la maladie. Les germes sont de simples accompagnateurs, toujours présents et capables de se multiplier dans un organisme malade, parce que son fonctionnement est déréglé.

Si l’on demandait aux gens quels hommes vous rangez parmi les plus grands bienfaiteurs de l’humanité, le chimiste français Louis Pasteur figurerait en bonne place sur leur liste.

Il fut le premier à déclarer que la maladie serait causée par des germes (microbes).

Pourtant, la théorie des germes n’explique pas tout !... No

Déjà en 1883 John Shaw Billings, éminent spécialiste de la santé publique, disait:

«Il est important de noter que la simple introduction de microbes dans un organisme vivant ne provoque pas automatiquement leur multiplication et la maladie. La condition de l'organisme lui-même a beaucoup d'influence sur le résultat.»

En 1994, le Dr Willner s’est fait injecter du sang d’un hémophile H.I.V.+ devant les caméras de la T.V. espagnole, et il a répété la démonstration en Décembre dernier, à San Diego pour la T.V. américaine.

Peter Duesberg avait déjà proposé de faire cela en 1990 si on lui garantissait assez de couverture médiatique (mais à l’époque, on a traité le Pr. Duesberg de fanatique, de crétin, de fou...)

Cette technique, apparemment suicidaire, de Duesberg et Willner, n’est, en fait, pas nouvelle..., déjà, dans les années 1890, alors que le Prix Nobel Robert Koch prétendait vacciner contre la tuberculose et le choléra, et qu’il rentrait triomphal des Indes, accueilli en héros et recevant de l’empereur lui-même l’“Ordre de la Couronne avec l’Étoile”... l’attendait à Munich, un trouble-fête en la personne du vieux professeur d’hygiène Max Pettenkofer, qui, en organisant des services sanitaires efficaces avait fait de Munich la ville la plus saine d’Europe, et était convaincu, comme Antoine Béchamp, et à l’opposé de Koch et de Pasteur (cependant revenu sur sa position à la fin de sa vie, reconnaissant l’influence déterminante du terrain, et non du microbe), que le responsable des infections n’était pas la virulence du germe mais surtout un terrain favorable:

«Votre bacille ne peut rien, mon cher Koch, ce qui compte, c’est l’organisme. Si votre théorie est exacte, je serai un homme mort dans les 24 heures.»

Il arracha alors des mains de Koch une éprouvette remplie d’une culture pure de germes du choléra, suffisante pour infecter un régiment et, devant ses collègues horrifiés, il en avala tout le contenu!!! affraid

Koch fut le seul à en faire une ... maladie!  Laughing

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