Le peuple a beaucoup d'ennemis 2/2

Publié le par Yvan Bachaud

 Article relayé... suite et fin!

  Sujet :
  
Fw: Un futur candidat à l'Elysée qui ne badine pas avec les règles du jeu de la démocratie.
  Date :
  
Dim, 26 Fév 2006 1:01 Heure de Paris
  De :
  
 
"Jacques Daudon" <jacques.daudon@club-internet.fr>
  A :
    
 

On ne pourra reprocher à Yvan Bachaud de ne pas connaître le bréviaire complet des leaders de partis qui trompent et trahissent les citoyens se moquant bien de la Constitution oubliant, et pour cause, que la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum (article 3 de la Constitution de la Ve République ).

Ces arguments sont irréprochables, complets. Ils méritent qu'ils soient lus. Ainsi, chacun pourra se rendre compte des propos et des actes déloyaux de tous les acteurs politiques. Il est temps que nous en prenions conscience. Je salue le courage, la ténacité de ce citoyen, sans oublier qu'il argumente et polémique sur un point capital, nécessaire à l'exercice d'une véritable démocratie et à la revitalisation du pays. Jacques Daudon.



Mme Ségolène ROYAL est une " ennemie du peuple"

Définition de « l’Ennemi du peuple »
"C’est une personne physique ou morale qui n’agit pas,- selon ses possibilités-, pour obtenir que - comme le Gouvernement et les Parlementaires – les citoyens disposent – eux aussi – de l’initiative de la LOI – en toutes matières – y compris constitutionnelle et de ratification des traités, et puissent ainsi avoir la « maîtrise de leur destin » et exercer la « souveraineté nationale » qui leur appartient,mais en théorie seulement, selon l’article 3 de notre Constitution."
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Dossier communiqué à l’intéressé avant diffusion pour d’éventuelles remarques.Aucune réponse.

+ Rappel des faits :...;;;;


+ Au pouvoir de 88 à 93


En 1988, dans sa lettre à tous les Français, François Mitterrand avait écrit que le référendum d’initiative populaire (RIP) était “ une aspiration profonde des Français ” et qu’il allait “saisir le légiste”.
+ Mais c’est seulement le 10 mars 1993, après 5 ANS !alors que la mise à la porte des socialistes aux législatives du dimanche suivant ne faisait aucun doute, que F. Mitterrand (à la surprise générale selon Le Monde du 12.mars p. 8) a fait adopter par le dernier Conseil des Ministres de M. Bérégovoy un projet de Loi sur le référendum d’initiative populaire (RIP) qui a été déposé sur le Bureau du Sénat où il est encore !
Ségolène ROYAL faisait partie de ce gouvernement, avec Mme Guigou, M. Bianco, DSK, etc


+ Dans l’opposition de 93 à 97.


Ségolène ROYAL n’a pas repris en proposition de Loi en faveur du RIP le projet qu’il avait adopté comme Ministre de M. Bérégovoy, pourtant le RPR arrivé au Pouvoir l’avait comme 4ème de 20 promesse et pour l’année 93 .Et donc si le PS avait mis a l’occasion d’une de ses « niches » parlementaires une proposition de loi en faveur du RIP on ne voit pas comment la Majorité aurait pu ne pas la voter alors que c’était sa 4ème promesse et que les citoyens y étaient sûrement à près de 80% comme en 2003selon le sondage Sofres de mars.
Ségolène ROYAL n’a pas voulu dénoncer le non respect par le Gouvernement d’une promesse « millésimée » alors que le RIP aurait permis à ses militants de soumettre directement aux citoyens pour abrogation les Lois RPR les plus scélérates.
Ségolène ROYAL a préféré attendre en gesticulant avec ses amis la prochaine alternance.


+ Au Pouvoir pendant 5 ans avec Lionel JOSPIN
A ma connaissance Ségolène ROYAL n’a pris aucune initiative auprès du Gouvernement, du groupe parlementaire ou du parti socialiste, en faveur du RIP adopté en 93 par le Gouvernement Bérégovoy auquel elle appartenait… Ceci n’avait été qu’une manœuvre politicienne grotesque, de dernière minute du machiavélique Tonton, pour tenir une promesses électorales de 88..


+ Dans l’opposition nationale en 2002..
Ségolène ROYAL et ses amis passent leur temps à critiquer le Gouvernement quoiqu’il fasse demandent bruyamment le retrait de toutes les lois votées, et cachent même parfois la nullité de leurs contre propositions sous le dépôt grotesque de 5.000 amendements qui ridiculisent un peu plus la prétendue « représentation nationale ».
Mais, bien que J.CHIRAC ait encore expressément inscrit le référendum d’initiative populaire dans sa profession de foi du second tour 2002 et que 82% des Français souhaitent pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix, ( Voir l’enquête SOFRES des 12-13 mars pour « Lire la politique » http://www.sofres.fr/etudes/pol/310303_particpol_r.htm ), Ségolène ROYAL et les 16 anciens ministres de M. Bérégovoy aujourd’hui Parlementaires n’ont pas mis une proposition de loi en faveur du RIP à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.. La connivence Droite Gauche est patente..


+Sa prestation régionale.
Championne du « non cumul des mandats » comme L.Jospin et ses amis, Ségolène ROYAL s’est lancée dans la conquête de la Région Poitou-Charentes brillamment réussie par une campagne de terrain sur chant de la « démocratie participative et de citoyenneté ».
Sur le site de sa Région on peut lire :
« (…) Ce choix de méthode est un choix politique : vous donner la parole et mieux partager avec vous le pouvoir de décider. »
Et la première de sa triple conviction est d’abord :
« - la nécessité de vivifier, à l'échelle régionale, la gestion démocratique des affaires communes et de mieux ajuster l'action publique aux attentes profondes de nos concitoyens. ».
Les attentes des citoyens sont connue par l’enquête de la SOFRES : Le RIP et des conseils de quartier qui puissent prendre des décisions !(Autre que la couleur des bancs ou lampadaires..)


Dès le 11 juillet 2004, nous lui avons demandé si dans le cadre de la LOI 2003-704 du 1er août 2003 qui offre aux Régions un « droit à l’expérimentation, » elle était prête à instaurer le RIP régional. Malgré de nombreuses relances par mails et téléphone nous n’avons pas eu de réponse.


+ Sa prestation nationale sur la décentralisation.
La loi du 13/08/2004, Titre VII "Consultation des électeurs et fonctionnement des assemblées locales" en son article 122. Art. L1112-16 dispose, pour les Régions, que :
« (…)... 10% des électeurs peuvent demander à ce que soit inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de la collectivité l'organisation d'une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. (...) »

L'assemblée délibérante peut refuser cette consultation qui n'est en tous cas qu'un simple avis ne l'engageant pas.
Ségolène ROYAL n’a pas déposé le moindre amendement pour un véritable RIC local..
Pourtant sur le site régional elle a écrit : « (…) Ce choix de méthode est un choix politique : Vous donner la parole et mieux partager avec vous le pouvoir de décider. »
Ce double langage, cette langue de bois permanente sont affligeants.


+ Sa prestation sur le Traité constitutionnel européen.
Après le double langage…les mensonges éhontés, et en déclarant sans vergogne :
« Nous avons deux mois pour rétablir la réalité des faits.. »
- Ainsi le mercredi 23 mars 2005 vers 08h45 sur RMC, Ségolène ROYAL a déclaré :
« Avec le droit de pétition un million de citoyens pourront demander une nouvelle délibération au Parlement européen.(…)
C’est n’importe quoi..! Il n'a jamais été question de cela dans le Traité constitutionnel.
« Il y aura un référendum sur la Turquie dans l’ensemble des pays européens. » .Alors que la Constitution allemande. ne comporte pas le référendum.
- Ou encore 8 jours après, le 31.03.2005 chez Laurent Ruquier sur France 2 .
Ségolène ROYAL a affirmé :
« Cette Constitution est démocratique, grâce au « droit de pétition », avec un million de signatures le Parlement est obligé de se saisir du texte proposé. »
C’est encore n’importe quoi..!
En réalité, le traité constitutionnel ne donnait aucun pouvoir aux citoyens puisque selon l’article I.47-4 : UN million de personne pouvaient seulement « inviter la Commission » à faire « une proposition appropriée » sur un sujet. Ce qui veut bien dire en Français qu’elle n’était nullement tenue de donner suite à « l’invitation. ».Ce n’était que poudre aux yeux.


Conclusion.
S.ROYAL est une « ennemie du Peuple » il ne faudra pas voter pour elle en 2007 ..

Yvan Bachaud , " Le candidat des citoyens" à la Présidentielle 2007


M.SARKOZY Nicolas est un« ennemi du peuple »

Définition de « l’Ennemi du peuple »
"C’est une personne physique ou morale qui n’agit pas,- selon ses possibilités-, pour obtenir que - comme le Gouvernement et les Parlementaires – les citoyens disposent – eux aussi – de l’initiative de la LOI – en toutes matières – y compris constitutionnelle et de ratification des traités, et puissent ainsi avoir la « maîtrise de leur destin » et exercer la « souveraineté nationale » qui leur appartient,mais en théorie seulement, selon l’article 3 de notre Constitution."
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Dossier communiqué à l’intéressé avant diffusion pour d’éventuelles remarques.Aucune réponse.

+ Rappel des faits


M. SARKOSY ayant toujours dénoncé le double langage, la langue de bois et annoncé qu'il n’éludait pas les questions et parlait « vrai » aux Français, je l'ai interrogé dès juillet 2004 sur le référendum d'initiative citoyenne et malgré de nombreuses relances téléphoniques et par courriel je n'ai jamais eu de réponse.


+ En 1993, AVANT les législatives, dans un fascicule électoral largement diffusé intitulé “ La réforme maintenant ! ”, le RPR, avait inscrit dans sa 4ème de 20 promesses :
“ Création d’un droit d’initiative populaire permettant à un groupe important de citoyens de provoquer l’organisation d’un référendum sur un sujet donné.
Dès 1993 le gouvernement proposera un projet de révision constitutionnelle »

+ Mais APRES les élections le Gouvernement Balladur auquel appartenait M.SARKOSY a bien réuni un Congrès en Juillet mais pas pour instaurer le RIP promis, pour créer la Cour de Justice de la République pour que les Ministres impliqués dans la sombre affaire du sang contaminé soient jugés par leurs copains Parlementaires, et sans que les victimes participent !
Pourtant six mois avant un sondage Sofres pour le Monde du 19.11.1992 indiquait que 80% des Français souhaitaient que les Ministres soient jugés comme les autres citoyens.


+ En 2002, AVANT les élections : la profession de foi de J. Chirac au second tour indiquait encore :
« 2. Renouveau.
Référendum d’initiative populaire, référendum local. »

APRES les élections, et pendant 3 ans et demi le gouvernement auquel appartient M.SARKOSY n’a toujours pas instauré RIP malgré une réforme de la Constitution sur la décentralisation.
Même pas de référendum d’initiative populaire au niveau des « collectivités territoriales » ni dans la Loi du 01.08.2003., ni dans celle du 13.08.2004.


+ La loi scélérate du 13/08/2004, Titre VII "Consultation des électeurs et fonctionnement des assemblées locales" en son article 122. Art. L1112-16 dispose que 10% des électeurs des Régions et 20% de ceux des communes :
« (…)... peuvent demander à ce que soit inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de la collec-tivité l'organisation d'une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. (...) »
L'assemblée délibérante peut refuser cette consultation qui n'est en tous cas qu'un simple avisne l'engageant pas.
Cela n'a pas grand-chose à voir avec le RIP. A ma connaissance pas un amendement de l’ UMP présidé par M.SARKOZY pour que les signatures des citoyens puissent imposer la consultation aux élus et pour que le résultat du vote s'impose aux élus. C'est cela le RIP...


+ Au niveau européen.


- En Juin 2000, dans l'opposition, le projet de Constitution européenne de l’UMP, présenté par son président A.JUPPE contenait le référendum d’initiative populaire décisionnel permettant à Un million d’électeurs de lancer un référendum pour abroger une directive ou en proposer une nouvelle.


- En 2004, au Pouvoir, les représentants UMP de la France et du parti UMP ont voté à la Convention présidée par VGE et au Conseil un « Traité constitutionnel »qui prévoit que un million de citoyens peuvent « inviter » la Commission européenne à faire «une proposition appropriée »sur un sujet de leur choix, ce qui veut dire en Français et sans ambigüité qu’elle n’était nullement tenue d’accéder à « l’invitation » de ce million de citoyens.
N.SARKOSY par sa présence au Gouvernement et à la tête de l'UMP est doublement responsable de ce double langage.

Il y a plus de 18 mois et avec de très nombreuses relances nous avons posé une question claire.
"Etes vous - personnellement -favorable à l’instauration dans la Constitution française du référendum d’initiative populaire, en toutes matières, y compris constitutionnelle et de ratification des traités?"
Nous n'avons jamais eu de réponse à cette question basique et pas un journaliste ne la lui pose..

M. SARKOSY est champion de l'occupation des Médias, de l'effet d'annonce. Un seul exemple: A sa première arrivée au Ministère de l'Intérieur M. SARKOZY a lancé des slogans la " tolérance zéro" ,"la culture du résultat" or on a appris que l'année 2005 avec plus de 45.000 voitures brulées était, en la matière, la plus mauvaise de tous les temps et que si la délinquance était bien en baisse de 1,3% ,les violences contre les personnes, qui sont les plus inquiétantes, sont, elles, en augmentation de 5% !

Avec M.SARKOSY, c'est une régression annoncée de la démocratie.
- Sur le recours au référendum en général.
Le dimanche 15.01.2006 invité du " Grand rendez-vous d'Europe n°1" , M. SARKOZY a déclaré en substance que si au temps du septennat le recours au référendum pouvait se concevoir comme une respiration de la démocratie, avec le quinquennat ce recours au référendum devrait être réduit..!
On ne peut qu'être révolté par de tels propos quand on sait que :
"91% des Français favorables à « la possibilité de recours au référendum".
Selon un sondage SOFRES dans le Monde du 19.11.1992, p.13
Et quand on sait que les Présidents de la République ont déjà confisqué la « souveraineté nationale » en violation de la Constitution en lançant - en 44 ANS- seulement 8 référendums, dont 2 totalement inutiles, le OUI étant garanti. Donc simplement pour flatter le Peuple et se montrer « démocrate » en le consultant. Le Peuple ne s'y était d’ailleurs pas trompé. Les deux fois, la gifle avait été sonore : 63% d’abstention en 1988 sur la Nouvelle Calédonie et 70% en 2000 sur le quinquennat.
- Sur le recours au référendum pour l'éventuelle adoption de la Constitution européenne.
M.SARKOSY a annoncé également, que la prochaine fois, il faudrait faire adopter la future Constitution européenne par la voie du Congrès..! Adieu référendum..ou adieu SARKOSY..!
Ces deux attaques frontales contre la démocratie n’ont pas provoqué la moindre réaction des journalistes présents. Pas plus que des autres le lendemain, malgré mon communiqué dénonçant ces faits..
(Voir la page: Communiqués :1° N.SARKOSY, une régression annoncée de la démocratie (16.01.06)
A vous tous citoyens de faire connaître ces déclaration scandaleuse.

Conclusion.
M.SARKOSY est un « ennemi du Peuple » il ne faudra pas voter pour lui en 2007

Yvan Bachaud « Candidat des citoyens » à la Présidentielles 2007


M.STRAUSS-KAHN Dominique est un« ennemi du peuple »

Définition de « l’Ennemi du peuple »
"C’est une personne physique ou morale qui n’agit pas,- selon ses possibilités-, pour obtenir que - comme le Gouvernement et les Parlementaires – les citoyens disposent – eux aussi – de l’initiative de la LOI – en toutes matières – y compris constitutionnelle et de ratification des traités, et puissent ainsi avoir la « maîtrise de leur destin » et exercer la « souveraineté nationale » qui leur appartient,mais en théorie seulement, selon l’article 3 de notre Constitution."
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Dossier communiqué à l’intéressé avant diffusion pour d’éventuelles remarques.Aucune réponse.

+ Rappel des faits:


+ Au pouvoir de 88 à 93
En 1988, dans sa lettre à tous les Français, François Mitterrand avait écrit que le référendum d’initiative populaire (RIP) était “ une aspiration profonde des Français ” et qu’il allait “saisir le légiste”.
+ Mais c’est seulement le 10 mars 1993, après 5 ANS !alors que la mise à la porte des socialistes aux législatives du dimanche suivant ne faisait aucun doute, que F. Mitterrand (à la surprise générale selon Le Monde du 12.mars p. 8) a fait adopter par le dernier Conseil des Ministres de M. Bérégovoy un projet de Loi sur le référendum d’initiative populaire (RIP)qui a été déposé sur le Bureau du Sénat où il est encore !
D.S.K faisait partie de ce gouvernement, avec Mmes Guigou et Royal,M. Bianco


+ Dans l’opposition de 93 à 97.
D.S.K n’a pas repris en proposition de Loi en faveur du RIP le projet qu’il avait adopté comme Ministre pourtant le RPR arrivé au Pouvoir l’avait comme 4ème de 20 promesse et pour l’année 93 .Et donc si le PS avait mis à l’occasion de sa première « niche» parlementaire une proposition de loi en faveur du RIP on ne voit pas comment la Majorité aurait pu ne pas la voter alors que c’était sa 4ème promesse et que les citoyens y étaient favorables sûrement à près de 80% et qu'il y allait avoir un Congrès pour modifier la Constitution en juillet.
D.S.K n’a pas voulu dénoncer le non respect par le Gouvernement d’une promesse « millésimée » alors que le RIP aurait permis aux militants socialistes de soumettre directement aux citoyens pour abrogation les Lois RPR les plus scélérates.
D.S.K a préféré attendre en gesticulant avec ses amis la prochaine alternance..


+ Au Pouvoir pendant 5 ans avec Lionel JOSPIN

A ma connaissance D.S.K n’a pris aucune initiative auprès du Gouvernement, du groupe parlementaire ou du parti socialiste, en faveur du RIP adopté en 93 par le Gouvernement Bérégovoy auquel il appartenait… Ceci n’avait été qu’une manœuvre politicienne grotesque de dernière minute du machiavélique Tonton, pour tenir une de ses promesses électorales de 88.


+ Dans l’opposition nationale en 2002..
D.S.K et ses amis passent leur temps à critiquer le Gouvernement quoiqu’il fasse demandent bruyamment le retrait de toutes les lois votées, et cachent même parfois la nullité de leurs contre propositions sous le dépôt grotesque de 5.000 amendements qui ridiculisent un peu plus la prétendue « représentation nationale ».
Mais, bien que J.CHIRAC ait encore expressément inscrit le référendum d’initiative populaire dans sa profession de foi du second tour 2002 et que 82% des Français souhaitent pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix, ( Voir l’enquête SOFRES des 12-13 mars pour « Lire la politique » http://www.sofres.fr/etudes/pol/310303_particpol_r.htm ), D.S.K et les 16 anciens ministres de M.Bérégovoy aujourd’hui Parlementaires n’ont pas mis une proposition de loi en faveur du RIP à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.. La connivence Droite Gauche est patente..

+Sa prestation sur le RIC " local".
La loi scélérate du 13/08/2004, Titre VII "Consultation des électeurs et fonctionnement des assemblées locales" en son article 122. Art. L1112-16 dispose que 10% des électeurs des Régions et 20% de ceux des communes :
« (…)... peuvent demander à ce que soit inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de la collectivité l'organisation d'une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. (...) »
L'assemblée délibérante peut refuser cette consultation qui n'est en tous cas qu'un simple avis ne l'engageant pas..
Cela n'a rien à voir avec le RIP,pourtant D.S.K n'a pas déposé le moindre amendement pour que les signatures des citoyens imposent la consultation aux élus et pour que le résultat du vote s'impose aux élus,comme dans le RIP qu'il avait voté en 93.


+ A propos du Traité constitutionnel européen.
D.S.K, le "Professeur" a montrè son mépris les Français.. Le samedi 12 mars 2005, dans l’émission de CANAL+ « En aparté » D.S.K a déclaré à la présentatrice Pascal Clark à propos du référendum sur le traité constitutionnel:.
. « (…)Je suis pas sûr que l'idée du référendum soit une très bonne idée, mais enfin bon, c'est comme ça, on l'a, on fait avec...(…) » D.S.K maniant la litote révèle son profond mépris du peuple.(Sentiment d’ailleurs partagé par l’immense majorité de la classe politique ). Pour DSK les citoyens français ne sont pas capables de juger de ce qui est bon ou mauvais pour eux et lui aurait choisi la voie du Congrès pour ratifier cette Constitution,pas le référendum..
Quand il sollicitera leurs suffrages, les électeurs sauront j’espère s’en souvenir.
Quand on se rappelle que le jeudi 17 mars 2005 peu avant O9H, sur RMC info, M.Moscovici, haut dirigeant socialiste « s’est trahi » également en déclarant à un auditeur à propos des dernières modifications de la Constitution française qu’il « n’était pas bien » d’avoir prévu que pour l’adhésion d’un nouveau pays le référendum soit obligatoire car le principe de notre Constitution est que c’est une prérogative du Président de choisir entre la voie du référendum et celle du Congrès;
Il est donc pour le moins possible sinon probable que si M.M D.S.K, Moscovici et consorts reviennent au Pouvoir il n’y aura pas de référendum sur l’adhésion de la TURQUIE car ils auront convoqué –avant - un Congrès pour modifier la Constitution et rétablir le choix pour le Président de la République entre le Référendum et le Congrès pour ratifier l’adhésion d’un pays.
D.S.K Président, ce serait donc PAS de référendum pendant au moins 5ANS.
Les Français qui sont POUR le recours au référendum à 91% et pour le RIC à 82% s'en souviendront!

Conclusion.
D.S.K est un « ennemie du Peuple » il ne faudra pas voter pour lui en 2007 ..

Yvan Bachaud , " Le candidat des citoyens" à la Présidentielle 2007 - Site non défintif : http://yvanbachaud2007.ifrance.com

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Moralité: Plus personne pour qui voter!
Vive l'abstention ou le vote blanc!

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