La mafia médicale 2/3

Publié le par Vivre Debout


La mafia médicale

(Suite - 2/3)


Ghislaine Lanctôt, médecin canadien, interdite de pratique, a écrit en 1994 un livre très interpellant sur les systèmes de santé européens et nord-américains: "La Mafia Médicale".

Voici quelques instructifs extraits au sujet du monde dans lequel nous vivons:


"La tactique de la mafia médicale:

1- Surveiller les intérêts des multinationales industrielles et ne rien faire tant qu'ils ne sont pas menacés.

2- Interdire toute thérapie, personne ou produit qui, en améliorant la santé, puisse menacer les profits des multinationales industrielles, toujours au nom du charlatanisme et de la protection du public. Commencer la chasse aux sorcières. La mafia manipule les lois à volonté. Elle est très à l'aise avec les poursuites judiciaires.

3- Récupérer la thérapie sous son aile et la contrôler entièrement si ces mesures ne suffisent pas à stopper la concurrence qui pourrait menacer les multinationales industrielles. Le charlatanisme d'hier devient alors bienfait d'aujourd'hui sous la protection de la mafia.

4- Faire tranquillement basculer la thérapie vers la technologie scientifique par le biais du contrôle de la formation et des modalités de la pratique.

[...]

"Les armes de la mafia sont toujours les mêmes:

1- Diviser pour régner. La fin justifie les moyens.

2- Faire des lois à volonté. Les défaire, les refaire, les contrefaire selon leurs besoins.

3- Compliquer le système et le vocabulaire pour que le public n'y comprenne rien. Lui compliquer aussi l'accès à la thérapie pour qu'il se décourage.

4- Mater les insoumis par tous les moyens. Au début, les déclarer illégaux et les éliminer. Plus tard, leur offrir un statut légal, les intégrer et les contrôler."

[...]

"Les erreurs des médecins:

1- Se quereller entre eux. Compétitionner au lieu de collaborer. Juger les autres.

2- Se quereller avec la mafia. Attaquer ou défendre, c'est jouer à la guerre, c'est mener des batailles dans lesquelles la mafia est championne. Elle contrôle les lois, ainsi que l'appareil judiciaire, policier. C'est une perte de temps et d'énergie totale.

3- Se faire reconnaître par les autorités : diplômes, attestations, approbations, corporations professionnelles, associations, écoles. C'est donner son pouvoir à l'extérieur. C'est oublier sa souveraineté individuelle.

4- Conclure des ententes avec les membres de la mafia: syndicat, école, assurance, etc. C'est oublier qu'ils sont tous à la solde des multinationales industrielles."

[...]

"Le couple multinationale-gouvernement est la pierre angulaire de toute mafia."

[...]

"Ce même partenariat industrie-gouvernement se retrouve à l'échelle mondiale. Il est le produit du gouvernement mondial : l'Onu. Le parrain mondial c'est le financier mondial qui investit dans tous les domaines pour faire des profits. Son slogan est le suivant : «plus il y a de patients, plus ils sont malades souvent, plus ils sont malades longtemps, plus c'est payant» Pour le concrétiser plus rapidement, il empoisonne les aliments (agro-alimentaire) et pollue la terre, l'eau et l'air (industries chimiques)."

[...]

"L'OMS (l'Organisation Mondiale de la Santé) est le ministère mondial de la santé. Elle est mariée aux financiers mondiaux. Son allégeance lui est entière et exclusive. Comme toute bonne mère, elle passe pour une bonne personne, soucieuse du bien-être de tous. Elle donne l'impression d'être au-dessus des mesquineries et étroitesse des gouvernements nationaux. Elle soutient les médecines douces. Mais la «santé pour tous», version OMS implique médicalisation et vaccination pour tous. C'est-à-dire la maladie pour tous."

[...]

"«La concurrence est un péché.» - John Davison Rockefeller.» -"

[...]

Les personnes ne sont plus des êtres vivants avec des sentiments, mais plutôt une marchandise à exploiter:

1- Il faut vendre
2- Il faut que les médicaments ne guérissent pas. Pour cela ils ne traitent que les symptômes.
3- Il faut que les médicaments rendent plus malades.
4- Il faut que les médicaments soient imposés.
5- Il faut que la concurrence soit éliminée.
6- Il faut contrôler l'information.
7- Il faut que la recherche scientifique soit profitable.
8- Il faut vendre ses produits le plus cher possible."

[...]

"En 1905, le taux de mortalité due à la variole s'élevait aux Philippines, à 10 %. Après une vaccination massive, se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25 % de la population dûment vaccinée. Malgré cet échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la pire épidémie tua 54 % des personnes, alors que la population était vaccinée à 95 %. L'Île de Mindanao, où les indigènes avaient refusé la vaccination, fut la moins touchée: 11,4 %. Malgré ces évidences, la vaccination antivariolique continua et l'OMS lança, en 1966, une campagne mondiale qui dura 10 ans."

[...]

"Vacciner c'est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle."

[...]

"Les autorités détiennent l'information, mais elles la verrouillent. Il leur faudra 45 ans avant de divulguer la contamination de 175 000 à 600 000 soldats américains par l'hépatite B, dont le virus était présent dans le vaccin contre la fièvre jaune."

[...]

"Au États-Unis, 20 % des enfants souffrent de «désordre du développement» consécutif aux encéphalites causées par les vaccins. D'où le bouleversement du système d'éducation, incapable de scolariser un tel nombre d'enfants qui ne peuvent ni lire, ni écrire. D'où, en partie, une vague de violence sociale et de crimes perpétrés par des personnalités sociopathes créées par les vaccins. D'où l'usage explosif du Ritalin sur les enfants. On les drogue, tout simplement."

[...]

"En 1973, des chercheurs démontrèrent que les taux de tumeurs cérébrales étaient treize fois plus élevés chez les enfants nés de mères vaccinées contre la poliomyélite durant leur grossesse."

[...]

"Sachons que 45 % des fonds de l'Unicef sont affectés à la vaccination des pays du tiers-monde, tandis que seulement 17 % sont consacrés à l'eau et à l'assainissement. Les enfants du tiers-monde ont besoin d'eau propre et de nourriture et non d'agents agressifs qui les font mourir comme des mouches."

[...]

"Les commanditaires de la conférence d'Alma Ata étaient les suivants : la Fondation Rockefeller, la Banque Mondiale et l'Unicef. Les financiers du monde sponsorisant la santé du monde, quelle générosité..."

[...]

"Pour atteindre son objectif louable de la «santé pour tous en l'an 2000» sainte OMS préconise la vaccination de tous les enfants du monde contre six maladies. Elle lance son Programme Élargi de Vaccination. Un comité pour vacciner les enfants du monde est alors constitué avec Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale, Jonas Salk, directeur du Salk Institute (fabricant de vaccins) et Van den Hoven, président d'Unilever..."

[...]

"L'Unicef est encouragée, dans sa noble aventure, par la fondation Mérieux (qui possède 30 % du marché mondial de la fabrication des vaccins) et l'Institut Pasteur. Quelle générosité..."

[...]

"En 1989, pour imposer aux enfants les programmes de vaccination et vaincre les résistances et les oppositions d'adultes récalcitrants, sainte OMS va chercher des outils contraignants. Toujours pour le bien des enfants évidemment, elle fait adopter par l'Onu, la Convention des Droits de l'Enfant:

1- Établit la notion de citoyenneté de l'enfant.
2- Remplace le droit d'autorité des parents par un devoir d'obéissance aux autorités administratives.
3- Autorise les autorités à séparer un enfant de parents négligents."

[...]

"Cette convention permet aux autorités d'imposer par la force, contre le gré des parents:

1- Les vaccins aux opposants à la vaccination.
2- La médecine «scientifique» aux adeptes de la médecine douce.
3- Les traitements médicamenteux sévères à ceux qui les refusent (tel l'AZT pour le Sida, ou la chimiothérapie pour les cancers, par exemple)."

[...]

"Ce ne sont ni les parents, ni les parents, ni les enfants, ni les patients, ni les médecins, ni les autorités de notre pays qui contrôlent notre santé, mais bien les financiers mondiaux, cachés derrière la toute vénérée et respectée sainte OMS".


- Extraits de "La mafia médicale" de Ghislaine Lanctôt -

Commenter cet article