Portez vous bien sans portables!

Publié le par Vivre Debout

Les nuisances du téléphone portable

Le combat du Docteur Carlo

 

Docteur George CARLO
Editions Carnot
78000 CHATOU

 

En 1993, les grands industriels américains du téléphone portable ont décidé de financer, à hauteur de 17 millions de dollars sur quatre ans, les recherches du docteur en médecine George Carlo sur les effets du rayonnement magnétique des téléphones mobiles, dit là-bas «cellulaire».

Six ans après, ses conclusions mettant en évidence leur potentielle dangerosité (dommages génétiques, risques accrus de tumeurs), ils lui ont alors coupé les crédits.

Ceci fut montré à la télévision française dans un reportage de cinquante minutes de Klaus Scheidsteger diffusé le jeudi 18 mai 2006 à 23H00 :

Portables en accusation

23h00

Documentaire. Réalisé par Klaus Scheidsteger.
Scénario de Klaus Scheidsteger.
Produit par Hikari Productions. Avec la participation de France 2.

 Le Docteur George L. Carlo, scientifique américain, étudie dans son laboratoire, depuis plus de dix ans les effets sur notre corps des rayonnements magnétiques des téléphones portables. Ses recherches démontrent que l'utilisation de ces téléphones a des conséquences, entre autres, sur le code génétique humain et peut provoquer des tumeurs cancéreuses à leurs utilisateurs.

La nouvelle provoque une réaction immédiate. L'industrie de la téléphonie mobile, qui avait accepté de mettre 28 millions de dollars sur son laboratoire et son équipe, coupe ses crédits. Carlo doit abandonner ses recherches. Après l'incendie de sa maison, il décide de se faire oublier.

Aujourd'hui, six ans après les faits, il revient à l'action en s'associant à des cabinets d'avocats comme expert scientifique, afin de défendre des utilisateurs victimes de cancers. Ils ont tous développé des tumeurs sans connaître les risques qu'ils prenaient. George Carlo présente les démarches de certains de ces malades et de leurs avocats, qui, parce qu'ils sont atteints de tumeurs au cerveau, ou tout simplement au nom du principe de précaution, font trembler l'industrie de la téléphonie mobile. L'enjeu est en effet de taille: les indemnisations réclamées sont énormes, le déficit d'image et la baisse de revenus qui y seraient associés, en cas de victoire des plaignants, considérables. Alors qu'une puce existe, capable de supprimer les effets nocifs pour le corps de l'utilisateur, l’on apprend pourquoi son brevet n'a été acheté par aucun grand fabricant … ce serait reconnaître la dangerosité de leurs produits!!!


Le Docteur Carlo était donc payé par de grandes compagnies américaines de téléphones portables afin de scientifiquement prouver l’innocuité des portables pour la santé humaine.

Le Docteur Carlo se mit donc à la tâche, et, lorsqu’il eut procédé à différentes études scientifiques sur le sujet, il rendit ses conclusions devant l’assemblée de ses commanditaires.

Lorsqu’en 1999 il leur annonça que ses travaux lui permettaient d’indubitablement conclure à la nocivité des téléphones portables pour la santé humaine, la nouvelle fut tout d’abord accueillie par un silence glacial dans la salle…

Puis la réponse ne se fit pas attendre : Les crédits lui furent immédiatement coupés et sa maison fut incendiée, de sorte qu’elle brûla complètement.

Il a fallu six années au Docteur Carlo pour se remettre des différentes attaques alors subies par lui.

Aujourd'hui engagé auprès de malades et d'avocats, le docteur Carlo veut, par voie de justice, contraindre les géants de la téléphonie mobile à appliquer le principe de précaution. D'autant plus, ainsi que le montre le reportage, que des solutions techniques existent pour limiter les risques...

Déjà en 1999 le Docteur George Carlo, ex-directeur de l'association "WTR" (financée par les constructeurs et opérateurs à concurrence de 27 millions de dollars sur quatre ans), dont les résultats de ses travaux ont été étouffés pas ses employeurs avait alors déclaré :

« Nous avons des preuves de destruction génétique dans les expériences où l'on a employé du sang humain. Nous avons des preuves sur la possibilité de l'augmentation des risques de tumeurs. »

En effet, dans un numéro de la revue scientifique « Science et Vie », a été publié le fait qu’en seulement 10 ans les cancers du cerveau ont augmenté d’au moins 30%.


Téléphone mobile, une circulaire qui accuse:

L’usage des téléphones mobiles GSM et des DCS 1800 ou appareils aux normes Radiocom 2000, type analogique, est interdit à proximité :

-         des pompes à perfusion,

-         des installations de dialyse et d’hémaphérise,

-         des respirateurs,

-         des dispositifs de monitoring,

-         des appareils de biologie médicale,

-         des appareils d’imagerie médicale.

Ils doivent même être débranchés. Par ailleurs, il est demandé d’informer impérativement les porteurs d’un stimulateur cardiaque de ne jamais approcher un téléphone mobile cellulaire à moins de 20 cm de la région cardiaque. Extrait des recommandations de la circulaire N° 40 du 9 octobre 1995 DH/EM1 à l’usage des affaires sanitaires et des établissements de santé (texte non paru au Journal Officiel).

(Source: http://www.soignez-vous.com)

Avec l’usage des téléphones portables il est donc question, selon le Docteur George Carlo, de dommages génétiques, de tumeurs au cerveau, de rupture de chaîne de l’ADN et de rupture des barrières sanguines.

Quatorze études épidémiologiques concluent à des tumeurs bénignes et malignes.

Les téléphones portables des modèles courants en fonctionnement induisent sur les corps vivants des changements de température aux endroits exposés à un tel rayonnement (le cerveau humain est constitué à 90% d'eau). La fréquence de 1850 Mhz couramment utilisée correspond à une propagation de micro-ondes porteuses d'énergie avec un pouvoir de pénétration sur une certaine épaisseur.

Le reportage montre aussi une femme devant professionnellement tester des portables et ayant, après trois années d’exposition aux portables, contracté une tumeur au cerveau, une tumeur provoquée par l’usage des portables, ce qui fut officiellement reconnu par un tribunal.

Le Docteur Carlo dit que, sur l’écran des téléphones portables, des messages devraient s’afficher, au démarrage du programme du portable, précisant sans ambiguïté à l’usager, comme sur les paquets de cigarettes, qu’«il existe une possibilité que ce produit vous tue!»

En fait, l’industrie des téléphones dits «cellulaires» s’est, aux états-Unis, glissée dans le vide juridique laissé entre les compétences de la Food and Drugs Administration et celle qui est compétente pour les Télécommunications.

La première séries d’expériences du Docteur Carlo avait été faite alors qu’il y avait, sur la Terre, déjà 200 millions d’utilisateurs de téléphones portables. Suite au dépôt de ses conclusions il dut constater qu’aucune de ses recommandations n’avait été suivie.

Actuellement (en 2006) l’on estime qu’il existe, sur la Terre, environ 1,4 milliard d’utilisateurs de téléphones portables potentiellement dangereux, ignorants des relativement graves risques qu’ils encourent à utiliser de tels appareils…

Il n’y a pas que le Docteur Carlo à avoir tiré de telles conclusions. En Europe le programme d’expérimentation allemand «Reflex» concerne huit pays. Là aussi ce programme a constaté que les micro-ondes des portables provoquent des ruptures du code génétique.

Le professeur Franz Adlkofer, du programme «Réflex», a constaté lui aussi les mêmes nuisances et déclare que les rayons électro-magnétiques des téléphones portables constituent un grave problème de santé publique au même titre que :

-         le tabac

-         les rayons X

-         l’amiante, etc.

Des problèmes se sont développés malgré les mises en garde. Peter Angelos constate, lui aussi, l’affaiblissement des barrières sanguines cérébrales.

Il faut savoir, en effet, que 80% des cellules sanguines sont fabriquées dans les os de la hanche, d’où le danger de porter contre soi, au niveau de la hanche, le téléphone portable dans sa poche ou accroché à sa ceinture!

Selon le Docteur Carlo, l’oreillette, pourtant décriée par d’autres, permet au moins de téléphoner avec un portable en tenant éloigné de soi le téléphone.


Une solution?

L’Université Catholique de Washington avec Miguel Panafiel aurait mis au point un dispositif technique visant à l’annihilation des effets secondaires possibles des ondes des portables dont les signaux ont un effet biologique.

Le Docteur Panafiel a donc mis au point une «technologie de communication sécurisée» EM+.

Il s’agit de libérer les portables de toute irradiation nocive par un système de téléphonie sécurisée. Ce système a obtenu le prix de l’innovation 2005 et le brevet en a été acquis par un couple danois, les Bak.

À présent, ils attendent tranquillement que les grandes compagnies de téléphones mobiles leur achètent le droit de l’utiliser, ce qui, - espèrent-ils – finira par arriver…

Mais, pour l’heure, les grands de la téléphonie mobile ne veulent pas acheter les droits d’utilisation de ce brevet, car ce serait reconnaître ainsi que les téléphones portables qu’ils vendent au public depuis une décennie et plus sont dangereux, ce qu’ils ont toujours nié!

Le Docteur Carlo attend que, pareil à celui figurant sur les paquets de cigarettes, figure sur les écrans des portables ce message :

«Attention! Téléphoner de ce mobile

peut gravement nuire à votre santé!»


Pour, finir, voir un schéma de cerveau irradié.

Et aussi Ici.

 

Et, pour les drogués imberbes du portable, un superbe appareil:

 

 

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