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VIVRE DEBOUT!

 

Le présent site a pour but d’offrir, de façon regroupée, d’importantes informations militantes destinées à susciter le Réveil et la mobilisation pour l’action au service de la Protection du Vivant sur la Terre et dans la Création.

Grâce à la fonction «Ajouter un commentaire» il est aussi possible de réagir, de même que d’envoyer des articles et contributions, dès lors où ils ont aussi le même puissant Objectif de ... servir la Vie!

S’adresser à:

artdevivrelibre@gmail.com.

Vivant & Debout

"Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
Sans eux, c'en est fait de notre civilisation,
de notre culture, de ce que nous aimions
et qui donnait à notre présence sur Terre
une justification secrète.
Ils sont, ces insoumis, le «sel de la terre»
et les responsables de Dieu."

- André Gide, Journal -

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Présentation

Veille Ecologique

Comment faire pour survivre?

 

Y a-t-il une {sur}vie après le pétrole?

Où serez-vous lorsque surviendra le «grand krach»?

Peut-être dans vingt ans…, peut-être dans quinze ans…, peut-être dans dix ans, peut-être dans cinq ans seulement…, peut-être moins…

Aurez-vous déjà intégré une petite communauté de survie?

Ou bien, faute d’y avoir cru à temps, serez-vous toujours dans votre plus ou moins grande mégalopole devenue invivable parce que non approvisionnée en rien?

La question qui se pose pour chacun est celle-ci: « serai/irai-je lorsque la vie «normale» sera devenue impossible?»

Celui qui attend ce moment-là pour se la poser n’aura, pour survivre, le choix qu’entre deux alternatives:

1)   soit il se laissera mourir, lui et sa famille

2)  soit il deviendra un pillard tentant de s’emparer des ressources des autres là où elles existeront encore…

Mais, dans tous les cas, en quelques années, la population vivant à la surface de la Terre passera de 6,5 milliards à environ 2 milliards d’individus, voire moins…

La crise vue de plus près

Si nous nous demandons que faire face à l'effondrement maintenant tout proche (c’est vraisemblablement l’affaire de vingt, quinze, dix ou même cinq ans…) de nos sociétés dites «modernes», nous devons déjà être conscients de ce qui va se passer. Selon certains auteurs réfléchissant au problème, il y aura, face à la crise du pétrole (sans même parler des autres!) quatre étapes différentes à venir, qui peuvent être définies par trois facteurs: sources d'énergies, interdépendance mutuelle et sécurité individuelle et familiale.

Les quatre grandes Étapes de la Rupture

1. Prise de Conscience

C'est l'étape en laquelle nous nous trouvons encore présentement. Sans énergie pas de vie possible!  Les hydrocarbures sont notre principale source d'énergie (90 % pour les transports et 40 % de toute l’énergie produite et consommée) et notre interdépendance les uns à l’égard des autres est très grande – c'est à dire que chacun a un travail spécifique à accomplir et nous comptons sur les autres pour faire le leur.

Par exemple, les paysans cultivent du blé, les routiers sympas l'amènent aux minoteries, les minotiers le transforment en farine, d'autres chauffeurs routiers avec de plus petits camions la livrent au boulanger, qui en fait du pain et la femme du boulanger le vend, ce qui fait que tout le monde peut manger du pain! Si l’un des groupes échoue dans sa tâche, c'est le système tout entier qui échoue. Un seul maillon faible entraîne la rupture de la chaîne. L'agriculteur ne peut pas lui-même transformer son blé en pain, et le boulanger ne peut pas faire pousser son propre blé pour le vendre, et tout le monde a faim!

Nous disposons encore aussi, pour l’instant, d’un haut niveau de sécurité, dans la mesure où les gouvernements, les pouvoirs publics, la police et même l’armée maintiennent généralement l'organisation sociale et le respect des lois, de telle sorte que les êtres humains individuels n'ont pas trop à se soucier directement du maintien de l’ordre et de leur sécurité personnelle.

Vis-à-vis des dangers pointant à l’horizon la conscience est actuellement encore bien faible et cette étape ne prendra pas fin avant que pratiquement toute la population instruite du monde ne reconnaisse ce problème (il y aura toujours des gens qui ne connaîtront pas la déplétion du pétrole, tout comme, présentement,  particulièrement dans les pays en voie de développement, beaucoup ne sont pas conscients du réchauffement du climat). Mais comme la Prise de Conscience aura tendance à croître avec les signes de la déplétion du pétrole, cette étape se chevauchera avec la suivante.

2. Transition

Il s'agit d'une relativement longue période durant laquelle nous passerons de notre société moderne basée sur les hydrocarbures à ce qui viendra ensuite. Elle commencera, bien sûr, avec les augmentations de prix, les pannes de courant, entraînera toutes sortes de récessions économiques et s'achèvera avec des révoltes, des guerres et des famines. En Mai 2008, nous pouvons déjà dire que cela commence déjà! C'est, déjà, comme vient de le titrer un hebdomadaire d'information connu, "le commencement de la ... faim!".

La transition peut être subdivisée en deux phases: ordonnée et anarchique.

2a. Transition Ordonnée

Au début, les trois facteurs sont toujours dominants, en particulier la sécurité. Les privations pourront momentanément être apaisées par les allocations, la mise en place de services d'urgence et de santé supplémentaires performants. Durant cette phase, les gouvernements gardent encore le contrôle des populations et ainsi les pannes de courant ne provoquent pas encore de pillages et les pénuries de nourriture ne dégénèrent pas encore en émeutes.

2b. Transition Anarchique

La Transition se poursuit, mais, cette fois, le pétrole devient rare et l'ordre est rompu. Les craintes de pillages ou d'émeutes de la Transition Ordrée deviennent une réalité. Notre faculté à vivre individuellement dans l’interdépendance est menacée quand certaines étapes des processus sont affaiblies ou deviennent indisponibles (qu'advient-il du processus blé-pain lorsque les camions ne trouvent plus de gas-oil pour transporter les marchandises?). Il est alors de plus en plus difficile pour les autorités de garder le contrôle et nous sommes forcés de nous débrouiller par nous-mêmes, produisant notre nourriture et défendant nos maisons contre les pauvres et les affamés.

3. Récupération

La Transition se termine quand presque tous les hydrocarbures sont indisponibles. La sécurité a disparu et l'interdépendance n'est plus viable. Nous sommes forcés de vivre dans des petites communautés de la taille d'un village ou d'une tribu, produisant notre propre nourriture, entretenant nos constructions et assurant notre sécurité.

Ceux qui ne sont pas dans ces entités sont «forcés» de piller les autres.

Cette période est appelée Récupération, parce que nous dépendrons des restes de notre société industrielle actuelle. Il restera un peu de bois comme carburant ou pour la construction, tant que ces arbres auront une chance de pousser. Il faudra bien des années pour (ré)apprendre les compétences de l'auto-suffisance et le retour à l'agriculture. Nos sociétés devront, à bien des égards, radicalement changer, l'interdépendance devenant multi-tâches.

4. Auto-Sufisance

La dernière étape sera l'auto-suffisance. À ce moment là, ceux qui n'auront pas su s'adapter à un style de vie auto-suffisant auront disparu, et il ne restera que ceux qui auront su s'organiser en groupes indépendants. Sans plus de pétrole ou de gaz, avec un charbon difficilement accessible, la Civilisation Industrielle ne revivra pas, bien que nous «progresserons», en définitive, vers une société de type médiéval «Demain le Moyen Âge»…

Jouez avec nous au grand jeu
de l’Île de Pâques !

http://web.mac.com/jmdelacre/iWeb/Jeudedupes/Paques.html

  

 

La mégalomanie autodestructrice

 

 

 

Vivre dangereusement, comme des imbéciles…

L’animal humain est joueur devant l’Éternel…, d’autant plus joueur qu’il est conscient des hauts risques. Question d’adrénaline sociétale, peut-être… Et les jeux nocifs,  fatals à l’environnement ne manquent pas dans ce nouveau bazar dont il n’y a plus que les vitrines et les discours-camelots qui soient encore «verts».

Un jeu des interdépendances comme «l’effet-papillon», celui des derniers survivants sur un espace en déperdition comme «le syndrome du Titanic», sont désormais distractions courantes aux quatre coins du Globe. On s’est également bien accoutumé au «grand bingo contre l’Afrique», et «échec et mat sur l’Amazonie» nous tient encore en haleine. Mais le kit «peuples premiers et leurs terres à jouer au poker» reste le divertissement le plus ancien, le plus vendu, le plus rentable aussi. Loin du jeu de hasard, sans grande patience, il ne dépend que du rapport de force.

Une soucieuse éducation aurait pu institutionnaliser «le jeu de l’oie»… L’oiseau annonçant symboliquement le danger au fil d’un parcours en spirale, en labyrinthe initiatique, les joueurs apprendraient ainsi à bien connaître le Monde, à l’aimer pour mieux le respecter, plutôt que de l’anéantir à coups de dés. Il n’en fut rien et c’est Terminator qui servit de modèle éloquent à une multitude de jeux de rôles. Quand il s’agit de choisir un guide, ce seront donc partout et toujours des gens du type Arnold Aloïs Schwarzenegger qui recevront l’assentiment démocratique, tandis que des érudits, humanistes et pacifistes de la trempe d’un René Dumont seront systématiquement renvoyés à la case départ. 

 

Le jeu de «l’Île de Pâques», un vrai jeu de c... 

C’est ainsi que sur l’échiquier de la Terre, le jeu écologique estimé le plus drôle est bien celui de «l’Île de Pâques». C’est presque un plaisir des dieux et il ne requiert pas obligatoirement un écosystème insulaire. Universel et intemporel, il peut se jouer sur mer comme sur terre. Un littoral, une montagne, une vallée, une forêt, voire même un désert, peuvent parfaitement faire l’affaire, sous toutes les latitudes, sous tous les bioclimats, à tous les étages de végétation. C’est comme un grand mikado des écosystèmes, un puzzle avec le damier de la biodiversité, dont on use et abuse, Il n’est même pas nécessaire de demander l’autorisation, laquelle n’est jamais refusée si elle implique l’intérêt d’une grande quantité de joueurs. Les cartes truquées sont acceptées. C’est pour ça que c’est un jeu sympa, qui rencontre actuellement un énorme succès un peu partout dans le monde! 

En dépit des apparences, ce n’est pas un jeu éducatif. Ce n’est même qu’un jeu d’argent pour opportunistes, où l’on doit miser, par exemple, sur des régions encore riches en biomasse forestière, ou potentiellement favorables à l’agriculture productiviste, ou bien mieux encore sur les derniers territoires d’or noir. Le jeu de «l’Île de Pâques» ne se joue pas qu’en famille ou entre amis, il peut être d’un usage étatique. Le Nouveau Monde organise actuellement des tournois permanents, en plusieurs manches, et leurs «réussites» font dire que l’équipe Bush détiendrait la martingale. Grand croupier du casino mondial, le capitalisme à masque démocratique pousse le jeu jusqu’au massacre dans cette grande marelle planétaire, où les pays ayant en gage une dette extérieure à vie jouent désespérément leur va-tout.  

Les premiers joueurs (deux ou trois maximum) sont nommés «découvreurs de l’Île de Pâques» et, tant ils sont polis et bien cravatés, semblent venir d’un autre Monde, d’une planète «savante». Ce n’est hélas qu’un vernis universitaire, une apparence conventionnelle et diplomatique. Ils s’affrontent à une série de pions «sauvages», appelés «oreilles fines», qui ne cachent que leurs «parties honteuses» et qui vivent plus ou moins en autarcie sur leurs terres pourtant modestes, en harmonie avec les éléments ambiants, et qui croient voir des esprits partout. Cette première partie de jeu n’est certes pas très divertissante.  

C’est quand, dans la foulée des «découvreurs», les colons schizophrènes importent une «vraie» religion, une toute autre morale, de nouvelles maladies (grippe, syphilis, variole), des plantes et des animaux allochtones, un semblant d’instruction, de bonnes manières, des projets de société agrémentés d’exportations d’esclaves, et un zest techno-scientiste, qu’ils parviennent enfin à changer les «oreilles fines» en «oreilles dures», que l’espace ludique s’anime vraiment, que les spectateurs applaudissent. Jugés ignorants et païens, les membres de la tribu des «oreilles fines» sont ainsi cruellement battus quand ils refusent de se rallier à la raison du plus fort. 

Le bon joueur est celui qui fera feu de tout bois et parviendra à effacer implacablement tout ce que les «oreilles fines» avaient stupidement préservé. Tous les coups sont bons pour faire table rase, pour aboutir au chaos apocalyptique, ce n’est qu’une question de rapidité dans le jeu: déforestation habile sur tous les fronts, défrichage pernicieux, anéantissement des paysages, désertification, agriculture intensive pour les uns, organisation de famines pour les autres, éviction du monde animal, massacre du vivant jusqu’à extinction massive des espèces, minage kamikaze des ressources, mainmise sur l’eau, bétonnage obsessif, infrastructures mégalomanes et constructions pharaoniques, catastrophes industrielles, marées noires, pollution de tous les milieux, brouillards polluants chargés d’ozone, réchauffement et autres dérangements climatiques. Et beaucoup, beaucoup de bruit!

Il existe une variante où, pour finaliser, on utilise des pions moutons pour couper l’herbe sous le pied à l’adversaire, et vaincre le tapis vert. D’abord inaugurée par les Chiliens et les Anglais aux dépends des restes de l’Île de Pâques, cette version obtient actuellement un succès fou sur les terres fragiles du monde musulman.

 

Les contaminations et empoisonnements seront cyniquement volontaires. Ne même pas renoncer à l’agent orange sous couvert de guerre, à l’amiante pour vaincre les pions ouvriers, à la vache folle ou à la dioxine pour les méchants humains carnivores, aux pires potions agrotoxiques, engrais et  biocides fulgurants pour contaminer le consommateur végétarien qui se croit plus malin, aux organismes génétiquement modifiés pour troubler la pollinisation et nous concocter des salades de tomates aux gènes de poisson, de virus, de bactérie, de scorpion et d’humain.

Pour accélérer le jeu, une stimulation au lapinisme est exercée sur les «oreilles sourdes», quitte à lever les tabous sur le stupre et la fornication, afin d’obtenir l’appui d’une démographie galopante. Il fallait des petits pions pour la guerre, il en faut maintenant pour le consumérisme écervelé.  

 

Pris au piège d’un jeu de dupes

Dans ce grand jeu pathétique, le but escompté en allant droit dans le mur, est la destruction globale, précédée d’une vie invivable durant quelques siècles. Dans ce déclin, et tout en jouant à la bataille, la recette est d’atteindre en moins d’un demi-siècle 10 milliards d’Homo sapiens economicus ayant accès au mode de vie occidental et nécessitant alors l’équivalent de 12 planètes en termes de ressources. C’est vraiment là que nous allons trouver le jeu désopilant.

Une fois le terme atteint, les joueurs survivants se poseront l’intéressante question de savoir vers quels solstices, vers quel équinoxe étaient orientés tous ces gratte-ciel dépeuplés, toutes ces rampes d’autoroutes mortes, tous ces aéroports vides, toutes ces zones industrielles désertées et autres vestiges du temps du pétrole, témoignages accablants d’un haut niveau d’accomplissement intellectuel.

La croissance économique de l’Inde et de la Chine, le lancement d’Airbus molosses chaque fois plus générateurs de dommages collatéraux pour la biosphère, l’hyper croissance de la lèpre touristique, l’exode de hordes de réfugiés de l’environnement, le tout prochain choc pétrolier, seront donc des astuces de jeu bienvenues… pour mettre de l’huile sur le feu. À toute chose malheur est bon: remercions au passages ces guerres, ces catastrophes dites «naturelles» et ces nouvelles maladies, susceptibles d’un écrémage substantiel et sans lesquelles nous atteindrions 12 milliards et 15 planètes à piller!

Comme à tous les jeux, il y a un principe: la Terre est une île; et une morale: détruisez l’environnement, et l’environnement vous détruira.

Le Monde n’est-il pas un grand cercle de jeux? Seul la variante hétérodoxe «Qui perd gagne» est à effet nul. 

Amusez-vous bien, sachez tricher tout en vous montrant politiquement correct! Mais ce n’est qu’une illusion et, simple citoyen, notamment du Sud, vous n’avez plus le moindre joker: «Messieurs, les jeux sont faits!». C’est la grande loterie du malheur terrestre qui joue sa dernière partie, perdue d’avance.  

Avertissement! Il n’est pas vraiment nécessaire de perdre du temps à discutailler, à gesticuler, à se réunir pour tergiverser, pour faire semblant de prendre des résolutions. Cette version de jeu, connue sous le nom de développement interminable, est restée au rayon des invendus des grands magasins de jeux de société. Il faut être «brefs et couillosifs.»  

Cette fable pascuane, tout aussi ludique que métaphorique, est inspirée du livre de Clive Ponting, «Le viol de la Terre» («A green history of de world»), Nil édition, Paris, 2000. Histoire d’une société qui s’effondre faute d’avoir su modérer sa consommation des ressources limitées d’une île. Le destin de l’Île de Pâques a valeur de symbole pour l’ensemble de la Planète...  

 

Michel R. Tarrier

 

tarrier@ctv.es

www.tarrier.org

Message relayé
-------Message original-------
 
Date: 09/05/06 09:30:38
Sujet: Fw: [ChLi] Du riz OGM non autorisé pour l'homme contamine la chaîne alimentaire
 
Ce qui devait arriver........arriva!

Du riz OGM non autorisé pour l’homme contamine la chaîne alimentaire

 

Vendredi 18 août, Mike Johanns, le Secrétaire d’Etat américain à l’agriculture a annoncé que du riz génétiquement modifié, Liberty Link Rice601 (LLRice601), avait contaminé un riz long grain commercialisé aux Etats-Unis.
Planté aux Etats-Unis uniquement à des fins expérimentales entre 1998 et 2001, ce riz est résistant à un herbicide, le glufosinate ammonium. Les autorités ne savent ni où, ni comment cette contamination a pu avoir lieu. Toutefois, dans un communiqué, l’USDA (le secrétariat d’Etat américain à l’agriculture) se veut rassurant envers les consommateurs en déclarant que, selon le producteur Bayer, ce riz ne constituait aucune menace pour l’homme ou l’environnement. Néanmoins, notons que le riz LLRice601, produit par le groupe allemand, n’a jamais fait l’objet d’une autorisation de culture ou de consommation dans quelque pays que ce soit.

Les Japonais semblent de leur côté moins sûrs de l'innocuité de ce riz, que l’USDA, puisqu’ils ont interdit dès le lendemain de cette annonce, toute importation de riz américain. De son côté, l’Union Européenne qui a importé 198 000 tonnes de riz des Etats-Unis, en 2005, don
t environ 20 000 tonnes pour la France, réserve sa position jusqu’à demain, mercredi 23 août.

Ce n’est pas la première fois qu’un OGM non autorisé pour la consommation humaine contamine la chaîne alimentaire. L’affaire la plus connue est sans doute le scandale du maïs Starlink, survenu aux Etats-Unis il y a quelques années. Aussi avec ce nouvel accident, pour Greenpeace, 'On voit bien que ni les industriels des biotechnologies, ni les pouvoirs publics ne sont capables de contenir la pollution génétique.' et l’Union européenne doit suivre l’exemple japonais en suspendant les importations de riz américain, et les procédures d’autorisation de riz OGM en cours.

Alex Belvoit

A lire sur le site d’Univers Nature: http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2339

 

Martine Susset , déléguée régionale (Midi-Pyrénées)

 

 

Cap21, avec Corinne Lepage

 

 

www.cap21.net

 

 

http://cap21-midi-pyrenees.over-blog.com/


 

 

 

«A l’heure où on découvre que Bayer a contaminé la   chaîne alimentaire avec son riz illégal LLRice601, n’oublions   pas que cette même entreprise a déposé auprès de l’UE une  demande d’autorisation pour le LLRice62, qui présente les   mêmes propriétés que le LLRice601 (résistance à un herbicide,   le glufosinate ammonium)», rappelle Magali Ringoot.

 

Message relayé

-------Message original-------
 
Date: 08/24/06 11:05:17
Sujet: merci de diffuser largement. Des départs collectifs sont organisés depuis les principales grandes villes françaises...
 
Contre «la guerre préventive» à l'arme nucléaire: arrêtons le missile M-51!
 
 

C’est désormais officiel: la France fabrique un super-missile, le M51, qui sera équipé de mini-têtes nucléaires d'attaque: après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, elle rompt avec la traditionnelle doctrine de la dissuasion pour adopter LA GUERRE PREVENTIVE A L'ARME NUCLEAIRE.

 
 
Le lieu du crime? Le Centre d'Essais des Landes, près de Biscarosse, à 50 km de Bordeaux, où sera testé cette année le missile M51. Avec une portée de 10 000 km et une précision jamais égalée, il menacera la planète entière de ses mini-têtes nucléaires d'attaque: en faisant un peu moins de morts que la bombe d’Hiroshima, elles rendront plus acceptables aux yeux des opinions publiques les futures frappes nucléaires «préventives»... Quel cynisme!
 
 

Le scandale? Ces essais sont une violation flagrante du Traité de Non-Prolifération, qui commande à la France de désarmer. Elle avait commencé de le faire, comme les autres puissances nucléaires, entre 1980 et 1995: la moitié des armes nucléaires mondiales furent éliminées. Mais elle a continué d'alimenter la prolifération nucléaire en vendant ses technologies «civiles» au plus offrant, et décide aujourd'hui de réhabiliter l'arme nuclaire en faisant de celle-ci une arme d'attaque. Ce mépris du droit ne peut qu'encourager les pays menacés par ces mini-bombes à se doter à leur tour de l'arme nucléaire...

 
 

Agir contre les essais du M51. Avec une large coalition d'associations (ATTAC, le Réseau Sortir du Nucléaire, le Mouvement de la Paix, Greenpeace, le MAN, les faucheurs volontaires...) et le soutien de forces politiques progressistes, nous organisons les 22-24 septembre prochains:

 
 

Une «inspection citoyenne» du Centre d'Essais des Landes, près de Bordeaux. Comme le feraient des inspecteurs de l'ONU chargés de vérifier le respect du Traité de Non-Prolifération, et afin d'obtenir l'arrêt des essais du M51 qui s'y dérouleront à l'automne, nous procèderons symboliquement à une inspection de ce site militaire nucléaire, ce qui ne s'est jamais fait en France.

 
 

Des forums et 3 concerts (à prix libre!), chaque soir, avec des artistes qui s'engagent contre le M51 et ses mini-bombes nucléaires: Johnny Clegg, les Motivés, la Ruda Salska, les Ogres de Barback, Marcel et son Orchestre, 113, La Phaze, Riké (Sinsemilia), Enhancer, High Tone, Tagada Jones, Désert Rebel, et la participation exceptionnelle d'un groupe mythique bien connu des militants.

 
 

Pas de sortie du nucléaire civil sans abolition de l'arme nucléaire. La mobilisation de Cherbourg a permis de redonner de la visibilité à la question de la sortie du nucléaire. Mais nous le savons, nucléaire civil et militaire sont très liés: les programmes civils ont souvent servi à alimenter des programmes nucléaires militaires auxquels ils fournissaient et fournissent encore la matière première, les personnels et les technologies, ainsi qu'une habile couverture. C'est à nous de faire en sorte que les Landes soient le Cherbourg du nucléaire militaire, et que les deux questions se trouvent enfin reliées dans l'opinion publique et le débat présidentiel.

 
 
 
Pour aider, participer, soutenir, organiser covoiturage ou profiter des
 
départs collectifs prévus... <http://www.nonaumissileM51.org/>
 
 
 
Et aussi: le festival «Fichez-nous la paix», dédié au désarmement nucléaire et co-organisé en partenariat avec Greenpeace, se tiendra les 8-9 septembre prochains à Saint-Nolff (Vannes, Bretagne). Renseignements sur:
 
<http://www.nonaumissileM51.org/>
 
 
 
Xavier Renou
 
Campagne Désarmement nucléaire
 
Greenpeace
 
06 88 88 18 29

Les maisons aussi sont polluées!


L'air que nous respirons dans nos maisons est vicié... de l'intérieur. Les premiers résultats d'une étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) le confirment: des produits polluants, très nocifs pour la santé, sont présents de façon importante dans toutes les habitations. (*)

Respirer un grand bol d'air: c'est bon pour la santé. En revanche, mieux vaut éviter de le faire à l'intérieur de nos maisons!

Suite à lire ICI.


Source: http://www.quechoisir.org/


N.B.: Cette information a également été signalée à divers journaux télévisés.

(*) Note du webmestre: Sauf, bien sûr, dans les maisons 100% écologiques!

Quelle est la solution
au problème de l’énergie?

 

Vous avez dit «bio-carburants»?

Le pétrole n’est pas une énergie renouvelable et est en voie de disparition… Soit! Si l’on se tourne alors vers les énergies renouvelables, cela donne quoi ?

«Biocarburants», hydrogène, moteur à eau ou à air ..., de nombreuses solutions semblent à portée de main pour réduire notre consommation en pétrole et la pollution qui en découle et remplacer cette source d’énergie en train de disparaître par de «nouvelles énergies». Pourtant, à bien y regarder, les choses s'annoncent nettement plus compliquées...

Les «bio-carburants», aussi appelés «agro-carburants», sont souvent présentés comme l’alternative miracle au pétrole. Le principe consiste à produire des carburants "bio" (pas forcément à voir avec l’agriculture «Bio», car les «biocarburants» peuvent être réalisés à partir de plantes chimiquement cultivées!) à partir de blé, betterave, colza, canne à sucre et autre tournesol...

Effectivement, la combustion de ces carburants dans les moteurs provoque une faible émission de carbone. Tout semblerait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes énergétiques possible. Sauf que cette évaluation de la quantité d’énergie produite et des pollutions induites ne tient pas compte de l'énergie nécessaire à la production des biocarburants: fabrication, transport et distribution de biocarburants sont, eux aussi, très gourmands en énergie.

D'autre part, il faudrait cultiver les plantes permettant de fabriquer de s«biocarburants» à très grande échelle. L'ADEME (Agence officielle De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) estime qu'il faudrait pour couvrir nos besoins actuels en énergie 120% de la surface de la France pour remplacer l'équivalent énergétique qu'offre le pétrole. Les agro-carburants ne peuvent donc pas sérieusement être présentés comme une véritable et durable alternative au pétrole.

Et l’hydrogène?

Le principe de base est d'utiliser du dihydrogène dans les moteurs. Combiné au dioxygène, il libère beaucoup d'énergie pour former de l'eau. Sauf que la synthèse du dihydrogène s'effectue actuellement à partir d'énergies dites fossiles: pétrole et gaz naturel. Enfin, l'investissement énergétique nécessaire à la production de l’hydrogène pose problème : pour produire de l’hydrogène il faut aussi de l’énergie – et donc, essentiellement, du pétrole ! -, car l’hydrogène n’est pas véritablement une énergie mais juste un vecteurtransformée. C'est le serpent qui se mord la queue. d’énergie ; c’est de l’énergie

De plus, se pose le problème – encore irrésolu - du stockage dans le véhicule de ce gaz très explosif et volumineux.

Moteurs à eau, moteurs à air

Même problème pour le moteur à eau: la production du dihydrogène pour le faire fonctionner s'effectue par électrolyse de l'eau ..., qui nécessite elle-même, jusqu'à présent, une énergie dite fossile...

En l'état actuel, étant donné les sources d'énergie utilisées pour produire l'électricité, le moteur à air comprimé n'est pas non plus une solution environnementale satisfaisante: Le CO2 est libéré au niveau des centrales thermiques classiques qui produisent l'électricité utilisée par ces moteurs. L'utilisateur n'en a pas forcément conscience et croit «rouler écologique», mais la pollution s'effectue en amont, ce qui revient au même.

L’air comprimé, tout comme l’hydrogène, n’est pas lui-même une énergie mais juste, lui aussi, un vecteur d’énergie, de l’énergie fossile transformée.

Le nucléaire

Cette énergie abondante sur la planète pourrait sembler, en cette heure de pénurie de pétrole, la meilleure alternative. C'est d'ailleurs ce qui explique le regain d'attention que de nombreux pays lui accordent en ce moment, dans un contexte de renchérissement et de pénurie du pétrole.

Mais c’est oublier le problème crucial de l'élimination des ainsi que la déchets radioactifssécurité des centrales. Le 20ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl associé à la grande manifestation anti-EPR de Cherbourg du 15 avril 2006 sont venus nous rappeler, en avril 2006, la potentielle grande dangerosité de cette source d'énergie, notamment vis-à-vis du risque terroriste.

Si les Américains n’ont pas été capables de protéger les tours de leur World Trade Center, pourquoi les Français seraient-ils mieux capables d’efficacement protéger leurs 58 réacteurs vis-à-vis du crash volontaire d’un avion civil?

Les aveux, le plus possible dissimulés, d’EDF à ce sujet ne sont guère rassurants…

Par ailleurs, là encore, il n'y aucun miracle à attendre du nucléaire qui ne pourra pas, lui non plus, se substituer aux énergies dites fossiles.

En effet, selon Yves Cochet (spécialiste de la crise du pétrole, faisant partie des Verts), «pour remplacer seulement un quart de la production mondiale de pétrole par des réacteurs de la puissance moyenne actuelle, il faudrait, sur la Terre entière, en construire plus de deux mille» pour un coût de pas moins de 3000 milliards d'€uros…

énergies renouvelables

énergies solaire, éolienne, géothermique ..., ces sources naturelles peuvent être des énergies d'appoint mais pas couvrir l'intégralité de nos besoins. À moins de parsemer la France de milliers de kilomètres carrés de cellules photovoltaïques (capteurs solaires) pour récupérer l'énergie du Soleil, ou d'installer des millions d'éoliennes... Et encore, le pays n'est ni assez ensoleillé, ni assez venteux...

De toutes façons, il faut fabriquer les cellules photovoltaïques, transformer les matériaux, les transporter, entretenir les usines ... à  l'heure actuelle cette solution apparaît peu rentable et surtout peu réaliste tant d'un point de vue économique qu'environnemental.

Vers un nouveau comportement

La solution au problème de l’énergie ? Y en a-t-il seulement une? Face au défi énergétique de plus en plus préoccupant et à mesure que les ressources mondiales diminuent (les spécialistes les plus modérés parlent d'une diminution progressive de la production mondiale de pétrole à compter de 2020, les plus pessimistes – ou réalistes ? –, notamment ceux de l’ASPO, disent que l’on y est quasiment déjà…), les êtres humains devront apprendre à économiser les ressources.
La construction de bâtiments écologiques qui intègrent la norme HQE (Hauté Qualité Environnementale) va devenir à la mode, ainsi que la moindre utilisation de la voiture en ville, le co-voiturage, la réduction des déplacements et des voyages ... mais aussi beaucoup moins de consommation de produits industriels de plus en plus «gadgets». Certainement nous serons, par la force des choses, conduits à changer notre mode de vie et à envisager une réduction de la croissance, avec un moindre pouvoir d'achat mais, peut-être, pour certains, dit-on, plus de qualité de vie.
 

À moins que, d'ici là, disent ceux qui attendent un improbable miracle, une nouvelle source d'énergie (laquelle? – l’énergie libre?) ne vienne «nous sauver»...

Nous sauver, oui, mais de quoi? D’une plus grande qualité de vie? En ce cas, ce serait dommage… Non?

Nettoyons la Nature!

"La nature a salement besoin d’un coup de propre."

Depuis 1998, l'opération "Nettoyons la Nature" s'est imposée comme l'événement qui mobilise le plus de bénévoles chaque année en France sur une thématique environnementale.

La rentrée 2006 est l'occasion d'organiser en France la 9ème édition de l'opération "Nettoyons la Nature".

Du vendredi 22 au dimanche 24 septembre 2006 cette grande chaîne de mobilisations autour d'actions concrètes de ramassage des déchets en milieux naturels et urbains est pour chacun une occasion d'agir localement en faveur de notre environnement.

Son objectif? Donner l'opportunité à tout volontaire d’effectuer un geste pour son environnement: nettoyer des sites de leurs déchets et les trier dans le but de les faire recycler ou de les faire détruire par des structures agréées.

Il s'agit, au travers de l'opération “Nettoyons la nature”, de sensibiliser les citoyens devant devenir des "éco-citoyens", au respect de l’environnement. En 2005, 300 000 participants ont nettoyé plus de 6.900 sites, soit environ 47.000 participants de plus qu’en 2004.

En septembre 2005, des dizaines de milliers de volontaires, particuliers, associations, écoles, municipalités, ... se sont réunis pour agir localement en faveur de la protection de notre environnement.

    “Nettoyons la nature” est surtout une grande chaîne de mobilisation, par des actions concrètes de collecte des déchets et cela peut aussi se traduire, en amont et en aval de l’opération, par des expositions et des animations...

A noter que chaque participant bénéficie d'un kit de nettoyage composé d'une paire de gants, d'un sac poubelle, d'un T-shirt, et chaque site de nettoyage reçoit une banderolle et des affiches pour annoncer localement l'opération. L'ensemble du matériel est gratuitement mis à disposition dans un centre Leclerc, environ 7 jours avant le début de l'opération...

Manière de faire proposée par les Centres E. Leclerc:

 

 Choisir un site pollué, si possible fréquenté (votre action touchera davantage le public et les responsables locaux!). Vous choisirez, selon votre préférence, un site naturel ou un site urbain.

Demander une autorisation aux propriétaires des lieux s’ils sont privés.

Nous contacter pour obtenir les coordonnées du centre E.Leclerc pour obtenir tout le matériel (sacs, gants, calicot, tee-shirts, guide sur les déchets).

Convenir d'un partenariat avec les communes, structures intercommunales (SICTOM, SIVOM...) pour qu'elles mettent à disposition des bennes, des conteneurs pour le tri et le recyclage, si cela est possible, ou tout autre moyen logistique qui pourrait aider à la collecte, au transport, au recyclage.

Contacter et informer la municipalité et la presse locale de votre participation à “Nettoyons la nature”. Ils pourront vous aider à faire connaître vos projets, réunir des participants et organiser vos actions. N'oubliez pas les associations! (associations de protection de la nature,
d’éducation populaire, clubs sportifs …).
   

  Distribuer les affiches dans votre commune et ses environs en invitant les personnes intéressées à s'inscrire auprès de vous (un cadre blanc vous est réservé). Attention à l'affichage sauvage! (récupérer les affiches après les opérations).

Penser à faire bénéficier des récupérateurs (ferrailleurs) et des associations de solidarité (Croix Rouge, Emmaüs) en les invitant à participer à l'opération.

Informer les participants des risques possibles, faire signer une décharge de responsabilité et vérifier que votre assurance couvre ce type de manifestations.

Prévoir une tenue adéquate selon le type de site choisi.

Prévoir un moyen d'évaluer les résultats (poids des sacs par catégorie de déchets) et nous les communiquer à l'aide de la fiche bilan.

 

         

 

 

   

     

    • Afficher les consignes de sécurité et le calicot.
• Distribuer les sacs et les gants et les tee-shirts.
• Collecter et trier si possible les déchets puis les apporter aux conteneurs prévus à l’effet du papier, du verre et du plastique... ou remplir les bennes à disposition.
• Garder les coupures de journaux sur le nettoyage (en prévision d'un press-book).

       

    • Nous communiquer les résultats de collecte ainsi que les retombées médiatiques relatives à votre opération locale.
• Renvoyer la fiche bilan.
• Nous tenir informés des victoires, difficultés ou anecdotes.

Source: http://www.e-leclerc.com/c2k/portail/decouvrir/net_nature_chantier.asp

Pour participer et s'inscrire, trois possibilités:

- Compléter la fiche d'inscription se trouvant dans le guide Leclerc et l'envoyer à l'adresse indiquée avant le 1er août 2006.

- Téléphoner au n° Azur: 0 810 840 850.

- S'inscrire en ligne, à l'adresse:

http://www.e-leclerc.com/c2k/portail/decouvrir/net_nature_home.asp

Baisse des spermatozoïdes:
Greenpeace confirme!


Aux jeunes adultes et adolescents actuels il est possible de lancer ce cri d'alarme: "Si, de toutes les manières possibles, vous continuez à absorber ainsi quotidiennement de la chimie, vos chances de devenir, un jour, père vont continuer à s'amenuiser..."

En tous, cas, à son tour, Greenpeace confirme:

<<Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur le sexe: Greenpeace pointe l'impact des substances chimiques sur la reproduction.

03 Mai 2006.

Paris, France — 02/05/2006 - Diminution de la qualité du sperme, augmentation des cas de stérilité, anomalies génitales chez les bébés… Autant de phénomènes liés à notre reproduction et qui pourraient résulter de notre exposition aux substances chimiques industrielles utilisées dans les parfums, les tapis, les équipements électroniques et autres biens de consommation courante. Tel est le constat que dresse Greenpeace dans le rapport <<Attention fragile>>: reproduction et exposition chimique, publié ce jour.

Ce rapport fait l'inventaire de nombreuses études scientifiques parues ces dernières années pour dresser un inquiétant état des lieux de la reproduction humaine.

En cinquante ans, les analyses de sperme révèlent une diminution de 50% du nombre de spermatozoïdes actifs
.


Depuis 1960, le nombre de couples stériles a plus que doublé dans les pays industrialisés, tandis que les cancers des testicules se multiplient. Exclamation

Dans de nombreux pays (Etats-Unis, Canada, Suède, Allemagne, Norvège, Japon, Amérique latine, Pays-Bas et Danemark), le ratio de natalité garçons/ filles, traditionnellement légèrement favorable aux garçons, s'est inversé. confused

Et à la naissance, les petits garçons connaissent de plus en plus de défauts du système reproducteur.

"Un faisceau de preuves scientifiques concordantes permet de lier l'exposition aux substances chimiques industrielles et les perturbations de notre système reproductif", analyse l'un des auteurs du rapport, le Docteur David Santillo, de l'unité scientifique de Greenpeace International.

Greenpeace demande que "toute substance chimique susceptible de constituer une menace pour l'homme soit retirée du marché quand des alternatives plus sûres existent". Alkylphénols, phtalates, retardateurs de flamme bromés, bisphénol-A, muscs artificiels...

Ces substances chimiques, citées dans le rapport, ne constituent qu'une petite partie du problème. Dans leur grande majorité, les molécules présentes dans les biens de consommation courante n'ont jamais été testées et leurs impacts sur la santé humaine et l'environnement n'ont jamais été évalués.

La réglementation REACH, en cours d'élaboration au niveau de l'Union Européenne (UE), devrait apporter une évaluation et un contrôle plus stricts de la production et de l'utilisation de ces substances chimiques dangereuses.

L'année dernière, durant la première lecture de ce texte, le lobbying particulièrement agressif de la part de nombreux industriels de la chimie a réussi à affaiblir la portée de la future réforme. La seconde lecture de REACH et son vote définitif par les gouvernements de l'U.E. et les membres du Parlement européen sont prévus pour cet Automne.

Si elle est votée en l'état, la réglementation REACH risque de continuer à autoriser l'utilisation de substances dangereuses pour notre système hormonal et nos organes sexuels, au lieu de protéger la santé des citoyens d'Europe et l'environnement.

"De nombreux individus et couples voient leur vie affectée par des problèmes de reproduction", rappelle Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace France. L'UE ne peut fermer les yeux face à un problème grandissant et pour lequel une solution existe! Quels arguments pourraient justifier qu'on laisse les industriels incorporer dans leurs produits des toxiques susceptibles d'entraver le développement in utero d'un bébé?">>

Allez-vous vous laisser ainsi stériliser sans rien dire ni rien faire?

Source: http://www.greenpeace.org/france/news/tout-ce-que-vous-n-avez-jamais

Comment faire pour survivre?

 

Y a-t-il une {sur}vie après le pétrole?

Où serez-vous lorsque surviendra le «grand krach»?

Peut-être dans vingt ans?, peut-être dans quinze ans?, peut-être dans dix ans, peut-être dans cinq ans seulement?, peut-être moins?

Aurez-vous déjà intégré une petite communauté de survie?

Ou bien, faute d?y avoir cru à temps, serez-vous toujours dans votre plus ou moins grande mégalopole devenue invivable parce que non approvisionnée en rien?

La question qui se pose pour chacun est celle-ci: « serai/irai-je lorsque la vie «normale» sera devenue impossible?»

Celui qui attend ce moment-là pour se la poser n?aura, pour survivre, le choix qu?entre deux alternatives :

1)    soit il se laissera mourir, lui et sa famille

2)  soit il deviendra un pillard tentant de s?emparer des ressources des autres là où elles existeront encore?

Mais, dans tous les cas, en quelques années, la population vivant à la surface de la Terre passera de 6,5 milliards à environ 2 milliards d?individus, voire moins?

La crise vue de plus près

Si nous nous demandons que faire face à l'effondrement maintenant tout proche (c?est vraisemblablement l?affaire de vingt, quinze, dix ou même cinq ans?) de nos sociétés dites «modernes», nous devons déjà être conscients de ce qui va se passer. Selon certains auteurs réfléchissant au problème, il y aura, face à la crise du pétrole (sans même parler des autres) quatre étapes différentes à venir, qui peuvent être définies par trois facteurs: sources d'énergies, interdépendance mutuelle et sécurité individuelle et familiale.

Les quatre grandes Étapes de la Rupture

1. Prise de Conscience

C'est l'étape en laquelle nous nous trouvons encore présentement. Sans énergie pas de vie possible! Les hydrocarbures sont notre principale source d'énergie (90 % pour les transports et 40 % de toute l?énergie produite et consommée) et notre interdépendance les uns à l?égard des autres est très grande ? c'est à dire que chacun a un travail spécifique à accomplir et nous comptons sur les autres pour faire le leur.

Par exemple, les paysans cultivent du blé, les routiers sympas l'amènent aux minoteries, les minotiers le transforment en farine, d'autres chauffeurs routiers avec de plus petits camions la livrent au boulanger, qui en fait du pain et la femme du boulanger le vend, ce qui fait que tout le monde peut manger du pain! Si l?un des groupes échoue dans sa tâche, c'est le système tout entier qui échoue. Un seul maillon faible entraîne la rupture de la chaîne. L'agriculteur ne peut pas lui-même transformer son blé en pain, et le boulanger ne peut pas faire pousser son propre blé pour le vendre, et tout le monde a faim!

Nous disposons encore aussi, pour l?instant, d?un haut niveau de sécurité, dans la mesure où les gouvernements, les pouvoirs publics, la police et même l?armée maintiennent généralement l'organisation sociale et le respect des lois, de telle sorte que les êtres humains individuels n'ont pas trop à se soucier directement du maintien de l?ordre et de leur sécurité personnelle.

Vis-à-vis des dangers pointant à l?horizon la conscience est actuellement encore bien faible et cette étape ne prendra pas fin avant que pratiquement toute la population instruite du monde ne reconnaisse ce problème (il y aura toujours des gens qui ne connaîtront pas la déplétion du pétrole, tout comme, présentement, particulièrement dans les pays en voie de développement, beaucoup ne sont pas conscients du réchauffement du climat). Mais comme la Prise de Conscience aura tendance à croître avec les signes de la déplétion du pétrole, cette étape se chevauchera avec la suivante.

2. Transition

Il s'agit d'une vraiment longue période durant laquelle nous passerons de notre société moderne basée sur les hydrocarbures à ce qui viendra ensuite. Elle commencera, bien sûr, avec les augmentations de prix, les pannes de courant, entraînera toutes sortes de récessions économiques et s'achèvera avec des révoltes, des guerres et des famines. La transition peut être subdivisée en deux phases: ordonnée et anarchique.

2a. Transition Ordonnée

Au début, les trois facteurs sont toujours dominants, en particulier la sécurité. Les privations pourront momentanément être apaisées par les allocations, la mise en place de services d'urgence et de santé supplémentaires performants. Durant cette phase, les gouvernements gardent encore le contrôle des populations et ainsi les pannes de courant ne provoquent pas encore de pillages et les pénuries de nourriture ne dégénèrent pas encore en émeutes.

2b. Transition Anarchique

La Transition se poursuit, mais, cette fois, le pétrole devient rare et l'ordre est rompu. Les craintes de pillages ou d'émeutes de la Transition Ordrée deviennent une réalité. Notre faculté à vivre individuellement dans l?interdépendance est menacée quand certaines étapes des processus sont affaiblies ou deviennent indisponibles (qu'advient-il du processus blé-pain lorsque les camions ne trouvent plus de gas-oil pour transporter les marchandises?). Il est alors de plus en plus difficile pour les autorités de garder le contrôle et nous sommes forcés de nous débrouiller par nous-mêmes, produisant notre nourriture et défendant nos maisons contre les pauvres et les affamés.

3. Récupération

La Transition se termine quand presque tous les hydrocarbures sont indisponibles. La sécurité a disparu et l'interdépendance n'est plus viable. Nous sommes forcés de vivre dans des petites communautés de la taille d'un village ou d'une tribu, produisant notre propre nourriture, entretenant nos constructions et assurant notre sécurité. Ceux qui ne sont pas dans ces entités sont «forcés» de piller les autres.

Cette période est appelée Récupération parce que nous dépendrons des restes de notre société industrielle actuelle. Il restera un peu de bois comme carburant ou pour la construction, tant que ces arbres auront une chance de pousser. Il faudra bien des années pour (ré)apprendre les compétences de l'auto-suffisance et le retour à l'agriculture. Nos sociétés devront, à bien des égards, radicalement changer, l'interdépendance devenant multi-tâches.

4. Auto-Sufisance

La dernière étape sera l'auto-suffisance. À ce moment là, ceux qui n'auront pas su s'adapter à un style de vie auto-suffisant auront tout simplement disparu, et il ne restera que ceux qui auront su s'organiser en groupes indépendants. Sans plus de pétrole ou de gaz, avec un charbon difficilement accessible, la Civilisation Industrielle ne revivra pas, bien que nous «progresserons», en définitive, vers une société de type médiéval? «Demain le Moyen Âge»?

Bien que "le pire ne soit pas certain" il n'en demeure pas moins, ici, hautement probable. Ceux qui n'en seraient pas encore convaincu ont tout intérêt à lire l'interpellant ouvrage
(paru chez Ruralis) de Pierre Gevaert: "Alerte aux Vivants et qui veulent le rester"... .

Tornade de Hambourg!!!

27/02/2006

Une tornade a frappé la ville allemande de Hambourg, tuant deux personnes et privant 80.000 foyers d'électricité.

Trois grues ont été renversées au passage de la tornade.

La tornade a arraché le toit de plusieurs maisons dans le district du sud de Hambourg et retourné plusieurs voitures.

Désormais, le capitaine Haddock ne dira plus: "Tonnerre de Brest!" mais "Tornade de Hambourg!"

Mais, au fait, une telle tornade, en un tel lieu, est-ce bien <<normal>>? 

Avec la fonte accélérée des glaces les océans vont monter plus vite.

La fonte des glaciers arctiques et antarctiques, résultant du réchauffement climatique, va accélerer la hausse du niveau des océans d'ici la fin du XXIème siècle.

C'est ce qui ressort de deux études publiées jeudi aux Etats-Unis, confirmant d'autres recherches récentes.

Ces travaux, conduits par le Centre national de recherche atmosphèrique (NCAR) et l'Université d'Arizona, s'appuient sur des simulations informatiques incluant des données anciennes et montrent que les étés arctiques pourraient être aussi chauds d'ici 2100 qu'ils ne l'étaient il y a 130.000 ans, la dernière période prolongée de réchauffement terrestre.

Les mers se trouvaient alors au moins six mètres au-dessus de leur niveau actuel. Le glaciologue Bette Otto-Bliesner du NCAR (National Center for Atmospheric Research) et son confrère Jonathan Overpeck de l'université d'Arizona, ont basé leurs simulations sur des données provenant de coraux fossilisés, de carottes de glace et d'autres informations paléoclimatiques.

Ils ont pu ainsi tester l'exactitude de leur modèle informatique de projection climatique sur un siècle en l'appliquant sur la dernière période de réchauffement du climat. Ces deux études paraissent dans la revue Science en date du 24 mars.


"Ces calottes glaciaires aux pôles ont déjà fondu dans un passé lointain, faisant fortement monter le niveau des océans avec des températures qui n'étaient alors pas beaucoup plus élevées que celles d'aujourd'hui", a souligné Bette Otto-Bliesner.

Selon les auteurs, les deux études montrent que l'accumulation des gaz à effet de serre, principalement du gaz carbonique (C02), pourrait faire monter les températures estivales dans l'Arctique de 3 à 5 degrés Celsius (5-8 degrés Fahrenheit).
ELOGE DE LA FRUGALITÉ


Fils du désert, Pierre Rabhi rappelle les vertus d'une vie simple, sobre, et frugale.

Le terme frugalité, qui évoque la modération dans la façon de se nourrir me remet invariablement en mémoire les nomades de mon enfance. Leur mode de vie leur avait appris à faire la distinction entre l'indispensable, le nécessaire et le superflu. Les modestes effets qu'ils arrimaient sur leurs dromadaires exprimaient paradoxalement la force et la majesté de la vie bien plus que la précarité. Si l'on ajoutait à cette modestie un habitat constitué d'une simple toile, la frugalité atteignait son summum au sein d'un univers torride.

À l'autre extrême dans le désert glacé, il est également des peuples confrontés aux ultimes limites de la survie et qui en ont triomphé. Entre ces deux extrêmes, se sont organisés pour traverser les siècles, un nombre incalculable de modes d'existence relativement frugaux tous générateurs de culture, et en dépit de tout, source de jubilation. II ne s'agit pas, bien entendu, de faire l'apologie du passé souffrance, violence de l'homme contre l'humain, asservissement ont toujours convulsé l'histoire du genre humain.

Par ailleurs, les grandes civilisations originelles n'auraient jamais pu s'épanouir sans des prélèvements de ressources importants. Certaines ont tellement ruiné leur milieu naturel qu'elles en sont mortes, et le désert qu'elles ont provoqué les a ensevelies sous son sable.

Avec le monde industriel, nous sommes entrés dans une ère essentiellement minérale, celle de la combustion, de la thermodynamique et d'une entropie suractivée. Le «pétrolitique» , si l'on peut l'appeler ainsi, abolit définitivement tout principe de frugalité. C'est, au contraire, l'éloge de la productivité, de la surconsommation définie par le dogme de la croissance surexponentielle servie par une technologie efficace. Les nations sont toutes invitées à se développer selon un modèle dopé par le pillage de la planète et deviennent des entreprises compétitives préparant depuis l'enfance chaque citoyen à participer à l'augmentation du PIB par son ardeur au travail et sa capacité extensible à consommer.


Se libérer de la surconsommation

Consommer abondamment devient même un acte civique vital pour l'économie, avec le sentiment d'un manque chronique habilement entretenu par une publicité experte en manipulation mentale. L'insatiabilité et la frustration permanentes ainsi programmées deviennent les aiguillons du toujours plus indéfini dans une ambiance de fausse pénurie générant massivement du superflu et des montagnes de déchets, devenant source de nouvelles activités...

À cette aberration, il faut ajouter le fait que le système qui produit des marchandises à vendre génère dans le même temps le chômage et l'exclusion des citoyens incapables de les acheter. Dans ce contexte, la frugalité prend un caractère salutaire et peut contribuer, pourquoi pas en rêver, à l'avènement d'une ère nouvelle, fondée sur la tempérance. Cela engage ma responsabilité, et je suis frugal parce que j'ai conscience d'habiter une planète aux ressources limitées soumise à un pillage illimité.

Je sais également que les biens de la Terre sont inéquitablement partagés. Le superflu des uns représente l'indispensable des autres, et instaure une sorte d'anthropophagie indirecte. Je suis frugal parce que je veux me libérer de la surconsommation et m'affranchis du statut de consommateur manipulé auquel l'idéologie de la marchandise veut me réduire, il en va de ma dignité. Je suis frugal parce que je ne veux pas contribuer à rendre la vie des générations à venir impossible.

Au-delà des choix individuels, la frugalité est aussi à construire collectivement par une éducation appropriée des enfants, une économie relocalisée, une autonomie collective réduisant le recours inconsidéré à l'énergie combustible et à la dissipation massive des ressources générant des dégradations considérables de la nature, et l'appauvrissement humain. Cependant, je suis pleinement conscient des contradictions qui menacent mon comportement quotidien et des incohérences que m'impose une organisation sociale où l'on se sent parfois otage impuissant, composant sans cesse avec une réalité que par ailleurs on récuse.

Mais je sais qu'un ordre différent inspiré par l'intelligence de la vie elle-même est tout à fait possible, et je veux contribuer à cette mutation. Je sais également que nous n'aurons pas d'autre choix. Peut-être que la frugalité extérieure est déterminée par une frugalité intérieure modérant mes ambitions, ma volonté de puissance et toutes les pulsions préjudiciables à la paix universelle.


Pierre Rabhi, Agro-écologiste et écrivain


CCFD n° 199-200 / Décembre 2004 Janvier 2005

Dossier «Une seule planète pour tous.» (page 21)

Eloge de la frugalité

Grippe aviaire-émoi - Grippe aviaire et moi?

Un internaute écrit:


"Nous" voici en émoi! Et pourquoi? Parce qu'un chat est mort! (soi-disant de la grippe aviaire). Vous vous rendez compte?!

On commence par confiner les volailles, puis les chats, etc ... et après c'est les êtres humains.

Et s'ils sont infectés, on les incinère ... comme les êtres humains?

Nous verrons bien.

Mais plus la ficelle est grosse  et mieux çà marche."


A l'appui de l'opinion de correspondant, il semblerait, en effet, à la vue du sondage reproduit ci-dessous - dont il, est, par exemple, possible de prendre connaissance en ce 3 Mars 2006 -, que cela marche plutôt bien:


Si des chats deviennent aussi vecteurs du virus, que faudrait-il faire ?
39% Vacciner tout de suite tous les animaux domestiques et commencer soi-même à prendre des antiviraux  
24% Isoler et vacciner tout de suite tous les animaux domestiques  
23% Continuer la surveillance et la vaccination au cas par cas  
14% Vacciner tous les chats et tous les oiseaux  
Votes exprimés: 5 731


A noter, dans ce sondage -comme c'est subtil! -, que l'option "zéro vaccin"n'existe, tout simplement, pas!!!

Il s'agit juste de choisir entre plus ou moins vacciner...

Pas d'autre alternative!!!

Et c'est vrai que, selon les dicours préfectoraux, cela s'annonce mal pour les minous, de même que pour les chienchiens bien-aimés:

"
Les chats devraient être gardés à l'intérieur et les chiens devraient être gardés en laisse ou bridés d'une autre façon et gardés sous la responsabilité du propriétaire."

Il paraîtrait même que le "code rural"
, qui "interdit de laisser divaguer les animaux", déclare aussi déjà ceci:

"Tout chat non identifié trouvé à plus de deux cents mètres des habitations ou tout chat trouvé à plus de mille mètres du domicile de son maître et qui n'est pas sous la surveillance immédiate de celui-ci, ainsi que tout chat dont le propriétaire n'est pas connu, peuvent être immédiatement saisis par la police."

Chat alors! :-O

Remettez-vous de votre émoi, cher correspondant, après tout vous n'êtes pas un chat!

Sachez aussi qu'en haut lieu l'on veille sur vous:

"En France, 70 millions de masques seront disponibles d'ici à la fin de l'année."

"La France a réservé 40 millions de traitements vaccinaux annonce le ministre de la Santé."


Mais risque-t-on une catastrophe mondiale?, that is the question...
Une pandémie de grippe, c'est-à-dire une épidémie mondiale du type de celles survenues en 1918-19 (espagnole - 20 à 40 millions de morts), 1957 (asiatique - 4 millions) ou 1968 (Hong Kong - 2 millions), serait, paraîtrait-il, à redouter si le H5N1 de la grippe aviaire s'adaptait à l'homme. En Mars 2006, l'on peut dire que, depuis 2003, ce virus a déjà tué en Asie du Sud-est 62 personnes. Mais, selon l'OMS
(Organisation Mondiale de la Santé) - et selon divers scénarios plus ou moins alarmistes -,  une pandémie pourrait faire 7, 10, 50, voire 100 millions de morts...

En lisant regardant la TV, en écoutant la radio, en lisant la presse il est, du reste, possible d'apprendre que, plus de deux ans après le déclenchement d'une crise sanitaire qu'ils voient s'installer dans la durée, les experts vétérinaires de cinquante pays européens déplorent "la modestie des connaissances disponibles relativement au "vecteur de la grippe aviaire"".


Quelles espèces transmettent le virus? Quel rôle jouent en cela les oiseaux migrateurs? Quelle est l'importance des contamination inter-espèces?, beaucoup de questions auxquelles les services vétérinaires de l'agence des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) n'ont que fort peu de réponses assurées.

Alors que chaque nouveau jour qui arrive apporte son lot de pays contaminés, les pays membres de l'Organisation mondiale de la santé animale, organisation sympathiquement appelée "OIE" (sigle) se sont, paraît-il, récemment réunis à Paris pour une "réunion d'urgence" de deux jours au cours de laquelle ils ont "recommandé d'accélérer les recherches sur le rôle des oiseaux sauvages dans la transmission du virus".

Le directeur général de ce curieux "jeu" de l'OIE aurait fait remarquer que chaque source virale présente une éligibilité pour des races particulières.

En fait, il semblerait que le virus H5N1, à l'origine de la crise actuelle, soit particulièrement virulent envers les poules et les cailles, dans une moindre mesure envers les canards d'élevage. Mais dans la nature, il s'attaquerait, sans discrimination, à toutes sortes d'espèces, au total une trentaine...


L'on aurait ainsi retrouvé ce virus chez les hérons, les mouettes rieuses, les cigognes, les flamants, les aigrettes, les cormorans, les chouettes, les autours, les faucons pélerins, les poules d'eau et, bien sûr, - "OIE" oblige! - les oies...

A noter, toutefois, que:

"Les cygnes semblent la meilleure sentinelle de la maladie: c'est l'espèce touchée dans le plus grand nombre de pays (une douzaine)."

Ceci est une très important indication à prendre en compte: Plus les animaux sont lumineux (se référer, par exemple, au célébrissime "Lac des Cygnes" de Piotr Illich Tchaïkovsky), plus ils sont fragiles!

Après, il y a des dizaines ou centaines de millénaires, la complète disparition des licornes, allons nous aussi vers une complète disparition de ces merveilleux oiseaux? Ce serait vraiment une nouvelle tragédie pour la Terre et l'humanité!
 
Les pigeons aussi pourraient être infectés et transmettre le virus, mais avec un recul de deux ans, il n'y a pas encore de cas connu où des volailles de ferme auraient été infectées par eux.

Il est vrai que toutes les villes du monde ont des pigeons. Si l'on commence à décréter que les pigeons transmettent, eux aussi, la grippe aviaire, la panique mondiale n'est pas loin...

Et si des pays déclarent des cas de grippe aviaire dans leur "avifaune" sauvage vont-ils être "punis" par des sanctions commerciales visant leurs exportations de volailles?

Naturellement, pour l'"OIE", il n'y a qu'un muyen de juguler l'actuelle épidémie c'est la "mise à niveau des systèmes vétérinaires" des pays touchés. Autrement dit, toujours plus de vaccinations!

Les "experts" affirment qu'en Asie, l'on commence seulement à "voir les effets des mesures structurelles prises à partir de 2004". En Afrique, par contre, il faudra attendre au moins trois ans pour juguler la maladie. Pendant ce temps-là, en Europe, même si l'on arrive à éradiquer les foyers récemment apparus - ce qui reste à prouver -, l'on restera sous la menace de la maladie pendant des années...

Alors, comment peut-on s'en protéger ?
Des vaccins adaptés sont, nous dit-on, "à l'étude". Le vaccin actuel contre la grippe saisonnière (vaccin anti-grippal annuel) ne protège pas contre le virus de la grippe aviaire.

Parmi les "antiviraux" (médicaments anti-virus), le "Tamiflu" (laboratoire Roche, molécule active: oseltamivir; [en voilà qui vont "faire leur beurre"!]) serait le plus efficace et permettrait,
selon des épidémiologistes, de réduire de 30% la mortalité parmi les malades.

Il existe, en outre, des "masques de protection respiratoire" (type FFP2), des lunettes de protection et des gants jetables pour les soignants et autres professionnels exposés...

De plus en plus d'êtres humains vont bientôt ressembler à des cosmonautes ou des scaphandriers...

Associé à tout le reste (surpopulation, pollutions en tous genres, disparition du pétrole, menaces de guerre, perturbations climatiques, catastrophes naturelles, chemtrails...) des années toujours plus difficiles s'annoncent donc...

Mais qui s'interroge ici sur la responsabilité des êtres humains dans ce carnage? Personne! L'être humain - c'est bien connu -, dans ce qui lui arrive, n'est toujours qu'une " innocente victime"...

Et si - juste à titre de réflexion - parmi de nombreuses autres possibles hypothèses, par exemple, les oiseaux en avaient assez de respirer et d'absorber de l'aluminium, du baryum et le reste, lors des épandages chimiques volontaires (chemtrails) faits par les avions?

Et si les virus de la grippe aviaire venaient, par exemple, de la haute atmosphère, entraînés par le poids des particules d'aluminium et de baryum redescendant sur la Terre?

Où bien s'ils avaient été "créés" par quelque Frankenstein au cours d'expériences "secrètes" inconnues du grand public?

SANS PéTROLE, LA FAMINE…

 

Par ordre d'importance, voici, en résumé, selon Pierre Gevaërt («Alerte aux vivants et qui veulent le rester»), les principaux vecteurs des futures famines:

 

1.- La disparition du paysannat partout dans le monde, soit disant «compensé» par les grosses exploitations agro-chimiques mais qui épuisent les terres.

 

2.- La dépendance totale des dites industries agricoles par rapport aux hydrocarbures, le pétrole en particulier, pour la fabrication des engrais chimiques et des pesticides, et les énormes besoins en eau.

 

3.- La perte des surfaces agricoles par l'urbanisation, les implantations industrielles, sportives, touristiques, résidentielles, grandes consommatrices d'eau.

 

4.- La distribution alimentaire concentrée dans les grandes surfaces, qui doivent pratiquer le flux-tendu, c'est-à-dire avoir un minimum de stock, alors que les innombrables petits commerces, bien répartis sur le territoire, possédaient de bonnes réserves facilement ré-alimentées d'ailleurs par les petites productions locales.

 

5.- La dépendance des grandes surfaces par rapport au transport. Transports extrêmement fragiles à tous les niveaux (manque de carburants, intempéries, grèves, etc).

 

6.- L'esprit de panique qui paralyse les flux dès les premières pénuries, par stockages spéculatifs et surtout par bêtise.

 

7.- Le climat universellement imprévisible et agissant, hélas, toujours dans le sens des «récoltes sinistrées».

 

8.- La démographie toujours en hausse, surtout dans les pays agricoles les plus fragiles: Chine, Inde, plusieurs pays d'Afrique, d'Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient et d'Amérique latine.

 
 

9.- L'immense bêtise, et surtout l'incompétence, des «spécialistes» en la matière, ceux de la FAO en particulier, sourds et aveugles devant toutes ces réalités.

 

10.- Les conséquences de la lutte des grandes sociétés commerciales pour établir et verrouiller leur situation de monopole, toujours au détriment des productions locales vivrières.

 

11.- La disparition des savoir-faire, qui ne permet pas une réaction salutaire rapide; en effet, qui est encore capable de faire pousser des céréales et des légumes en situation d'isolement?

 

12.- Les mauvaises habitudes alimentaires modernes, consistant en la consommation exagérée de produits carnés, dont la production nécessite énormément de céréales et protéagineux, et, d'autre part, l'habitude de raffiner les aliments, faisant perdre une bonne partie de leur valeur alimentaire et de 20 à 30 % de leur poids utile.

 

13.- Les sales habitudes des gaspillages alimentaires.

 

14.- La disparition de la biodiversité, voulue par les grosses sociétés qui monopolisent les semences et les variétés, les sélectionnant sur leur convenance à l'industrie et non plus leur résistance, leur adaptabilité, leur pérennité. Véritable crime contre l'humanité.

 

15.- L'avancée des déserts, la disparition des forêts, surtout tropicales.

 

Comme expliqué, l’on ne peut absolument pas faire confiance aux «spécialistes» de la FAO, sensés s'occuper des problèmes alimentaires mondiaux, car ce sont des technocrates, qui basent leurs analyses sur des statistiques composées sur mesure par leurs propres soins. L'absence d'un personnage, comme le regretté René Dumont[1], se fait sentir, car il avait de l'autorité en la matière. En relisant ses écrits, on se rend compte qu'il avait raison et que ses «prophéties» deviennent de plus en plus d'actualité.

 

Il est grand temps aussi de mettre en chantier une étude sur le «droit de propriété», car il risque d'être incompatible avec les problèmes alimentaires du futur, celui de l'après pétrole qui n'est pas si lointain. De toute manière, le principe même d'une réforme agraire remet en cause ce droit. En effet, comment pouvoir nourrir les bientôt 7 milliards d'individus, sans remettre en question l'appartenance des sols nourriciers? Surtout, dès que leur exploitation industrielle ne sera plus possible!


[1] René Dumont La croissance de la famine, le Seuil, 1980.

POLLUTION - L'azote est, pour la planète, plus dangereux que le dioxyde de carbone.

"Prenez cinq personnes au hasard dans la rue, il y a toutes les chances pour qu'elles sachent que le réchauffement climatique est provoqué par des émissions de dioxyde de carbone (CO2). Demandez à cinq autres personnes si elles connaissent les émissions d'azote, il y a de fortes chances qu'elles restent sans voix", raconte l'hebdomadaire britannique New Scientist. Pour un nombre croissant de scientifiques, cependant, l'azote résultant d'activités humaines est un péril que nous ignorons. Et si nous continuons ainsi, insistent-ils, les conséquences seront bien pires que le simple réchauffement planétaire. La santé de l'homme, la biodiversité, la couche d'ozone et le climat seront affectés. Et, si nous pensions qu'il était difficile de résoudre le problème de la couche d'ozone, celui qui nous attend avec l'azote est bien plus pernicieux. "Les conséquences des émissions d'azote d'origine humaine sont alarmantes, car le lien avec la santé de l'homme est avéré, lien que nous n'avons pas avec le CO2", explique Elizabeth Holland, du Centre national de recherche sur l'atmosphère (INCAR) de Boulder, dans le Colorado.

"En présentant le CO2 comme le coupable du réchauffement mondial, on a laissé passer inaperçu le problème de l'azote", continue le New Scientist. Sans doute est-ce dû au fait que son histoire chimique est souvent plus compliquée. "A l'état de gaz, l'azote est stable et peu réactif. Mais, s'il est oxydé ou réduit, l'azote donne des molécules, dont les plus connues sont les oxydes d'azote, qui peuvent avoir une multitude d'effets sur l'écosystème terrestre, sur les fonds marins et sur la santé humaine", confirme James Galloway, le directeur de l'International Nitrogen Initiative (INI), basée à l'université de Charlottesville, en Virginie.

Pour arrêter le processus, il faut ramener l'azote contenu dans ces molécules à l'état quasi inerte. En outre, à l'échelle mondiale, l'agriculture en rejette cinq fois plus que l'industrie énergétique. Or, très peu de gouvernements sont prêts à demander à leurs fermiers de réduire leur consommation d'engrais.

"Il y a bien une solution radicale au problème soulevé par la présence d'azote réactif, mais elle ne va pas faire plaisir. Il s'agit de renoncer purement et simplement à notre société de consommation", avance Brian Moss, professeur de botanique à l'université de Liverpool.

"Cela ne se fera pas volontairement, mais on y sera forcé sous les effets combinés des changements climatiques, de la fin du pétrole, de la démographie galopante, du problème des réfugiés économiques et environnementaux. Si vous avez aujourd'hui moins de 30 ans, et peut-être même moins de 40 ans, je pense que vous devez vous préparer à traverser des moments difficiles", conclut Brian Moss.

Source: http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=59478&provenance=ecologie&bloc=02
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