Recommander

Recherche

Vivre Debout

Bienvenue à ceux
qui veulent…

VIVRE DEBOUT!

 

Le présent site a pour but d’offrir, de façon regroupée, d’importantes informations militantes destinées à susciter le Réveil et la mobilisation pour l’action au service de la Protection du Vivant sur la Terre et dans la Création.

Grâce à la fonction «Ajouter un commentaire» il est aussi possible de réagir, de même que d’envoyer des articles et contributions, dès lors où ils ont aussi le même puissant Objectif de ... servir la Vie!

S’adresser à:

artdevivrelibre@gmail.com.

Vivant & Debout

"Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
Sans eux, c'en est fait de notre civilisation,
de notre culture, de ce que nous aimions
et qui donnait à notre présence sur Terre
une justification secrète.
Ils sont, ces insoumis, le «sel de la terre»
et les responsables de Dieu."

- André Gide, Journal -

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images aléatoires

  • ecocentre.jpg

Présentation

Science sans conscience


PETITE INFO QUI EST INTERESSANTE et QUI EST SURTOUT IMPORTANTE



en raison des intentions non dissimulées des gouvernants      

Il s'agit de notre liberté et notre santé, surtout celle de nos enfants. Des scientifiques éminents s'insurgent contre l'obligation vaccinale en général et celle de la rentrée prochaine en particulier. En tout cas, en ce qui me concerne, il faudra d'abord m'attraper. Il paraît que si les enfants ne sont pas vaccinés contre la grippe, ils ne pourront plus aller à l'école!!!! Suite à une loi d'exception qui serait votée en Août!!!! Peut être que si je refuse d'être vaccinée, je ne pourrais plus aller travailler!

Les français ont tellement été persuadés (manipulés) du bienfait des vaccins que la majorité ne connait même pas le nombre d'enfants,d' adultes et de personnes âgées tués chaque année à cause des vaccins. Ecoutez ce qu'en dit le Docteur Vercoutère en cliquent sur le lien en bas de page.

Edifiant!!!

Renseignez vous en allant sur les liens ci dessous et ensemble, agissons pour défendre notre liberté.

Il existe pourtant des solutions naturelles toutes simples pour se préparer à l'hiver.

  Cellule de Crise Sanitaire Citoyenne


Cette cellule aura pour fonction de récupérer tout nouveau vaccin dit obligatoire et de l’analyser.  


Vaccination obligatoire?

Cellule de Crise Sanitaire Citoyenne

Une intiative de Frédéric Morin, avec le soutien de Christian Cotten et l’expertise du Dr Vercoutère.

Appel aux professionnels de santé - chercheurs - fonctionnaires de la sécurité intérieure et magistrats - citoyens. 7 juin 2009


Morphéus lance une alerte concernant la possibilité de voir surgir une obligation vaccinale touchant tous les français dès la rentrée, qui pourrait être un corollaire au vote de lois d’exception en août 2009.


Savoir ce que nos gouvernants veulent de force nous injecter dans les veines est une urgence et une priorité. Face à cette question cruciale, voilà ce que nous suggérons. Nous proposons la mise en place d’une cellule de Crise Sanitaire composée de scientifiques rassemblés par l’association Cri-vie, autour du docteur Marc Vercoutère, membre du comité éditorial de Morphéus. Cette cellule aura pour fonction de récupérer tout nouveau vaccin dit obligatoire et de l’analyser. Nous recommandons un cahier des charges rigoureux pour ce travail. 1°) Recherche de tout produit nanotechnologique ou cristaux informés qui ont pour «habitude» de se loger au niveau du cerveau. Cette analyse requière l’usage d’un microscope électronique par un physicien chevronné. 2°) Recherche de tout produit chimique, métallique ou génétique potentiellement dangereux pour la santé. 3°) Recherche sur les souches des nouveaux virus et leur composition génétique afin de déterminer si l’origine est naturelle ou artificielle. Les résultats d’analyses de solutions vaccinales seront transmis aux organes de presse disposés à informer sur ce sujet. Nous pensons parallèlement qu’il faut envisager d’initier une information en direction des services de police, gendarmerie, armées et service de protection du territoire national si les analyses révélaient une nocivité particulière, voire la présence de produits nanotechnologiques qui ont la particularité de modifier l’activité encéphalique du porteur. La mise en place de cette cellule de crise citoyenne de prévention nécessitera quelques moyens. Le journal Morphéus lancera un appel pour donner des moyens financiers à cette cellule de prévention autour de l’association CRI VIE. Si vous souhaitez aider, scientifiques, médecins, laborantins, simples citoyens, associations, entreprises de presse, commerciale ou agent de la Sûreté Nationale, vous êtes tous bienvenus. Dans un mail ultérieur nous donnerons les noms des scientifiques œuvrant pour cette Cellule Citoyenne de Crise ainsi que des précisions sur les moyens nécessaires au bon fonctionnement de cet organisme citoyen. Frédéric Morin - Directeur de Publication -

Morphéus - Tél : 01.39.72.59.43 - http://www.morpheus.fr
Docteur Marc Vercoutère - Tél : 05.47.41.50.22 - cri-vie@neuf.fr

Des dons peuvent être adressés dès maintenant à l’ordre de l’association CRI-VIE :

CRI-VIE 3 bis rue Henri Faisans 64000 PAU


Video et interview du Dr Vercoutère : http://www.dailymotion.com/video/x9h5oa_pandemie-vaccinale-et-grippe-ah1n1_tech

Interventions Sylvie Simon Silence on vaccine http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&safe=off&num=30&q=sylvie simon silence on vaccine&lr=lang_fr&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#

Il est plus que temps que des professionnels indépendants des pressions gouvernementales ou pharmaceutiques nous informent avant que la véritable crise sanitaire n'apparaissent justement avec la diffusion de ces prétendus vaccins miraculeux. Dès le départ, les citoyens ont été trompés par les déclarations de l'OMS, des médias, des labos "désintéressés" et des gouvernants soucieux du bien être de leur population.
Un fort intéressant dossier sur le site Univers-Nature

La planète Terre bientôt climatisée?


Toutes les études importantes publiées récemment prévoient que le changement climatique - annoncé voici plus de trente ans par plusieurs rapports officiels, des personnalités et des associations écologistes – est inéluctable et qu'il sera beaucoup plus rapide que prévu précédemment.
Le réchauffement climatique fait apparaître nombre de projets de refroidissement artificiel de la Terre

Pour contrer une catastrophe imminente, des équipes de scientifiques renommés, appuyés par des politiciens, ont conçu des projets de refroidissement artificiel de la Terre dignes de la science fiction, qui inquiètent de nombreux climatologues. L'expérimentation de certaines de ces nouvelles technologies pourrait avoir déjà commencé.


Le changement climatique s'emballe et deviendra bientôt incontrôlable.

Selon le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC - IPCC en anglais) (1), le premier organisme de surveillance du climat, le réchauffement global au cours du XXIe siècle sera compris entre 2 et 5° selon les scenarii. Il pourrait atteindre 8°, voire 11°, selon une équipe de chercheurs de l'université d'Oxford. Un changement radical pourrait survenir en une seule décennie. Cette éventualité est au centre des problèmes de sécurité aux USA. Le rapport pour le Pentagone « Le scénario d'un changement climatique brutal et ses implications pour la sécurité nationale des Etats-Unis » élaboré en 2003 par Peter Schwartz, consultant à la CIA, et Doug Randall, du réseau Global Business Network, prévoit des famines, des pandémies, des émeutes et des guerres civiles et inter-étatiques pour l'appropriation des dernières ressources naturelles.

«Le réchauffement global est proche du point de non-retour», avertit le président du GIEC, qui ajoute qu'«il n'y a plus une minute à perdre… c'est l'avenir de l'humanité qui est en jeu». Onze des douze années les plus chaudes se situent au cours des douze dernières années, et 2007 pourrait battre tous les records de températures enregistrés. Selon James Hansen, directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA à New York, «les températures actuelles sont dans la fourchette haute de celles qui prévalent depuis le début de l'Holocène, il y a 12 000 ans». Il poursuit: «Si le réchauffement atteint au total deux ou trois degrés Celsius, nous verrons probablement des changements qui feront de la Terre une planète différente de celle que nous connaissons. (…) La dernière fois que la planète était aussi chaude au milieu du Pliocène, il y a environ trois millions d'années, le niveau des océans était environ de 25 mètres au-dessus de celui d'aujourd'hui, selon les estimations.» (Le Monde, 29 septembre 2006).

Le premier rapport de l'Observatoire national du réchauffement climatique (ONERC), paru en 2005, montre que le réchauffement est 50% plus important dans l'Hexagone que le réchauffement moyen global, ce qui devrait entraîner des «conséquences colossales» pour notre pays. La multiplication des phénomènes extrêmes apporterait «des changements profonds sur le mode de vie des Français».

Nous n'avons subi jusqu'ici que les prémices des catastrophes environnementales qui devraient se produire à grande échelle : inondations rayant de la carte de nombreuses îles et certains pays, multiplication des cyclones, grosses pénuries d'eau potable, famines consécutives à une aggravation des sécheresses et de la désertification, diminution drastique de la biodiversité (au moins un quart des espèces animales terrestres et des plantes serait condamné à disparaître d'ici 2050), poussée vers le nord des maladies tropicales, pandémies… Selon le 4e rapport du GIEC (février 2007), ces événements conduiraient à la migration de centaines de millions de personnes dans le monde. Ces réfugiés climatiques viendront surtout des régions les plus pauvres et les plus vulnérables, comme les zones côtières (où vit la moitié de la population mondiale) et l'Afrique subsaharienne.

Le réchauffement climatique pourrait s'auto alimenter, en raison de la libération des gaz à effet de serre emprisonnés dans le permafrost (sol des régions polaires gelé en permanence), les forêts tropicales et les sédiments des océans. Ainsi, depuis quatre ans, et pour la première fois depuis l'ère glaciaire, l'immense tourbière gelée sibérienne est en train de se transformer en marécages, relâchant des milliards de tonnes de méthane (CH4), un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le CO2. Les actuels «puits de carbone» pourraient bientôt se transformer en sources, comme cela a été le cas du continent européen en 2003: la croissance des forêts et des végétaux, qui absorbent le carbone atmosphérique, s'était interrompue en raison du manque d'eau. (Or, l'été 2003 sera considéré comme «frais» en 2050, selon un modélisateur de Météo France). De même, le réchauffement des eaux des océans - qui a atteint une profondeur de 3 km - réduit de plus en plus leur capacité d'absorption du CO2. Cet emballement pourrait faire sortir le réchauffement des fourchettes de prévision actuelles.

Le réchauffement climatique entraine la fonte des glaciers, libérant des gaz à effet de serre

Sans le phénomène opposé «d'assombrissement global» («global dimming»), observé depuis les années cinquante (de 1950 à 1985, le rayonnement solaire à la surface de la terre a diminué globalement de 8 à 30% - avec des disparités importantes selon les régions du monde) et qui s'inverserait depuis quelques années, le réchauffement climatique serait encore plus important.


Une Humanité suicidaire,
ou la grande bouffe du pétrole

Le monopole du pétrole des Etats-Unis, frein aux initiatives écologiques

Plutôt que de remettre en cause le mode de vie aberrant des sociétés développées, devenu le modèle désastreux des sociétés «en développement», les autorités continuent de rassurer le public en lui proposant des solutions illusoires et souvent très polluantes - comme les biocarburants et la voiture électrique - et dangereuses, comme le nucléaire dit «de la deuxième génération» (en réalité, une technologie ancienne et obsolète qui n'a jamais fonctionné). Alors qu'aujourd'hui, seul un changement radical et immédiat de système économique, vers un modèle de «décroissance», pourrait sauver la planète.

Pendant plusieurs décennies, nos gouvernants sont restés sourds aux avertissements de personnalités et d'associations écologistes, et de rapports alarmistes (comme «Halte à la croissance», le rapport Meadows…). Leur absence de volonté politique de réduire les gaspillages et les pollutions, due à leur crainte de perdre leurs sponsors (aux Etats-Unis, essentiellement des pétroliers) ou leur clientèle électorale, alliée à la désinformation des media «incorporés» au système, ont conduit à la catastrophe reconnue maintenant comme imminente par les climatologues les plus modérés. Ce comportement irresponsable permet aujourd'hui à des scientifiques éminents de l'Establishment de justifier le recours à des technologies d'apprentis sorciers.

Les technologies de modification du temps:
le marché prometteur de XXIème siècle?

La «géoingénierie» est une nouvelle technologie, à l'origine étroitement liée au secteur militaire. Le physicien John Von Neumann commença à travailler sur les manipulations climatiques juste après la seconde guerre mondiale. À la fin des années quarante, le Département de la Défense américain investit dans ce domaine dans le cadre d'une «guerre de l'ombre» contre l'Empire soviétique, pour provoquer notamment des sécheresses susceptibles d'anéantir ses récoltes. En 1967, le projet «Popeye» appliqué au VietNam réussit à prolonger la saison des moussons en ensemençant les nuages avec de l'iodure d'argent pour détruire les cultures de l'ennemi, empêcher le mouvement de ses troupes et leur ravitaillement le long de la piste Ho Chi Min. 

La géoingénierie au service de la manipulation des précipitations sur les champs agricoles

A la même époque, on commençait d'utiliser la même technique dans le secteur agricole pour augmenter localement les précipitations. Depuis les années cinquante, les sociétés privées de modifications du temps se sont multipliées (parmi les plus anciennes aux Etats-Unis: Atmospherics Inc., créée en 1960, ou TRC North American Weather Consultants). Plus d'un millier de projets ont été déposés aux Etats-unis et dans d'autres pays du monde depuis plusieurs décennies.

Les Chinois, champions dans ce secteur, possèdent un Bureau de modification du Temps (dépendant de l'administration météorologique chinoise), dont la préoccupation actuelle est de garantir un temps idéal pour les Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Quant au président russe Poutine, il se vante de préparer un soleil radieux lors de chaque grande manifestation officielle. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), plus de cent projets de modification artificielle du temps sont mis en œuvre aujourd'hui par plusieurs dizaines de pays.

Mais ces manipulations climatiques semblent très anodines comparées à celles qui sont à l'étude au niveau planétaire. Les deux principales institutions impliquées dans ces programmes de géoingénierie sont le Lawrence Livermore National Laboratory et l'université de Stanford (Californie), dont Edward Teller, le père de la bombe H, considéré comme l'un des savants les plus brillants du XXe siècle, resta le directeur émérite jusqu'à sa récente disparition.


La géoingénierie globale
ou la manipulation climatique à l'échelle planétaire

«La politique actuelle sur le climat semble ne pas fonctionner. Nous ne disons pas que nous avons la baguette magique, mais c'est une situation désespérée et les gens devraient commencer à penser à des moyens non conventionnels. Des projets préventifs à grande échelle sont nécessaires».

PR John Schellnhuber, responsable du principal groupe de scientifiques du climat britannique,
cité in The Guardian 11 janvier 2004. C'est nous qui soulignons.

Une industrie polluante, exemple d'émission de CO2

Les appels au recours aux technologies de modifications artificielles du climat se multiplient depuis plusieurs années. Ainsi, James Hansen estime que « Nous devons stabiliser les émissions de CO2 en moins de dix ans, sinon les températures augmenteront de plus de un degré. Elles seront plus élevées que celles que nous connaissons depuis cinq cent mille ans, et beaucoup de choses ne pourront plus être stoppées. Si nous voulons éviter cela, nous devons dès maintenant mettre en œuvre les nouvelles technologies (…) Il nous reste peu de temps pour agir ». Le PR Schellhuber pense que la géoingénierie offre des options beaucoup plus réalistes, plus efficaces et moins coûteuses que les mesures fixées par le protocole de Kyoto.

Dès 1997, dans un article du Wall Street Journal, Edward Teller, l'un des plus ardents défenseurs du projet « La guerre des étoiles » (et l'inspirateur du personnage du « Docteur Folamour » de Stanley Kubrick), préconisait d'utiliser les grands moyens pour refroidir la planète. Son « projet Manhattan pour la planète » consiste à créer autour de la terre un énorme bouclier chargé de détourner les rayons du soleil pour stabiliser le climat. Cet écran solaire géant coûterait moins d'un milliard de dollars par an - moins que les mesures imposées par le protocole de Kyoto. Selon les calculs de Teller, un million de tonnes de particules d'aluminium et de soufre feraient chuter l'insolation terrestre de 1%, contrebalançant ainsi l'effet de serre. Les climatologues russes de l'Institut du climat mondial et de l'Ecologie préconisent des mesures similaires.

Ces idées, déjà anciennes, ont été réactivées par les résultats d'études sur les conséquences de grosses éruptions volcaniques comme celles du El Chichon en 1982 : les particules de dioxyde de soufre (SO2) crachées par les volcans dans l'atmosphère font chuter significativement la température terrestre pendant quelques semaines, voire plusieurs années. Ainsi, l'éruption du Pinatubo (Indonésie, 1991) a fait baisser les températures au sol d'environ 0,5 °C en moyenne pendant plusieurs mois. Cela a correspondu en réalité à des refroidissements importants dans certaines régions, et des réchauffements dans d'autres, comme l'Europe du Nord. En 1992, l'Académie nationale des sciences américaines envisageait dans un article d'utiliser les avions de ligne pour combattre le réchauffement climatique (« Policy implications of Greenhouse Mitigation, Adaptation and the Science Base »).

L'utilisation de la géoingénierie est le moyen de permettre aux pays développés de ne rien changer à leur mode de vie. C'est ce que sous-entendait Colin Powell lors du Sommet sur le développement de 2002, au cours duquel il avait réitéré le refus des Etats-Unis de ratifier le protocole de Kyoto. Il avait alors révélé que les Etats-Unis étaient engagés « dans des actions pour satisfaire les défis environnementaux, y compris le changement climatique global, et pas seulement dans des rhétoriques", précisant qu'ils avaient déjà « des milliards de dollars dans des technologies de pointe » beaucoup plus efficaces que les mesures préconisées par ce protocole (2). Le Centre national américain des recherches atmosphériques estime, lui aussi, que le moyen le plus efficace de réduction du réchauffement global est l'épandage par des avions de composés d'aérosols (particules en suspension dans l'air) réfléchissant une partie des rayons solaires dans l'atmosphère.

La pollution pousse les pays développés à développer des techniques de modification du temps

Le marché de la géoingénierie est un marché très prometteur. D'autant que le rapport Stern (octobre 2006) commandité par le chancelier de l'Echiquier britannique, a annoncé une récession économique "d'une ampleur catastrophique" si rien n'était rapidement engagé à l'échelle planétaire contre l'effet de serre: le produit intérieur brut mondial (PIB) pourrait baisser de 5 à 20 % d'ici à 2100, entraînant un coût dépassant 5 500 milliards d'euros.

Roger Higman de Greenpeace, qui estime comme les autres spécialistes que «le changement climatique représente la plus grande menace environnementale que nous devons affronter», pense que les solutions technologiques ne doivent pas être utilisées comme excuse d'avoir failli dans la réduction des gaz à effet de serre.

Les Risques de l'Application de ces Projets
sur le Système Climatique
et la Santé des Etres Vivants

Hervé le Treut, directeur de recherche au CNRS, craint que «les aérosols modifient notre monde», et rappelle qu'ils génèrent des pluies acides. Le système climatique est très complexe et très fragile; Il fait intervenir notamment l'atmosphère, les océans, les continents et la biosphère, via des processus chimiques, biologiques et physiques. Le recours à l'injection d'aérosols perturberait «un phénomène naturel appelé oscillation arctique, ce qui provoquerait des réchauffements locaux en hiver dans certaines régions, le refroidissement se concentrant sur d'autres». s'inquiète de son côté le climatologue Edouard Bard, PR au Collège de France, qui ajoute qu'avec «de tels dispositifs de géoingénierie globaux, ce n'est pas seulement l'atmosphère qui est en jeu, mais le système climatique dans son ensemble, c'est-à-dire un gigantesque jeu de dominos d'une grande complexité. Prévoir et évaluer les effets collatéraux à l'échelle mondiale requiert, avant tout, un travail scientifique considérable impliquant climatologues, océanographes, géologues, astronomes, biologistes, agronomes, etc.» (Le Monde du 30 octobre 2006). Ces manipulations ne sont soumises à aucune législation dans la plupart des pays.

Une vérité qui dérange - ou la menace de la pollution sur le système climatique

Selon la NASA, le triméthylène d'aluminium et le baryum, métal qui a la propriété d'absorber le dioxyde de carbone (CO2), seraient parmi les produits chimiques les plus utilisés. La toxicité de l'aluminium est aujourd'hui reconnue comme facteur favorisant l'apparition de la maladie d'Alzheimer. Henri Pezerat, éminent toxicologue, directeur de recherches au CNRS rapporte que plusieurs études épidémiologiques menées dans six pays différents ont toutes conclu «à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer en relation avec une concentration trop importante dans l'eau de boisson» (cette relation est niée par l'Institut de veille sanitaire qui refuse de prendre en compte les risques liés à ce métal lors du traitement des eaux).

Le baryum est un élément dangereux. Les sels de baryum pénètrent l'organisme par voie pulmonaire et orale. Les sels insolubles inhalés peuvent se déposer et s'accumuler dans les poumons à la suite d'une l'exposition à long terme. Les sels solubles dans l'eau et les acides sont très toxiques lorsqu'ils sont ingérés. Le baryum entraîne des arythmies, des troubles digestifs, une asthénie intense et une hypertension artérielle. Les analyses de baryum sont très délicates et coûteuses. Les tests effectués au Canada auraient révélé la présence de ce métal à des taux anormalement élevés dans l'eau de pluie.

D'une manière générale, l'augmentation des aérosols en suspension dans l'air, d'origines diverses, pourrait contribuer à la multiplication des cas de maladies respiratoires, d'allergies, d'irritations oculaires, de migraines, de symptômes grippaux sans fièvre, de pertes de mémoire et de confusion mentale, d'insomnies et de dépressions. Les symptômes dépressifs dus à la baisse de la luminosité sont de plus en plus soignés par la luminothérapie, pratiquée jusqu'ici dans les seuls pays nordiques en hiver.


Des expérimentations sont-elles déjà en cours?

Depuis quelques années, une polémique sévit sur Internet, au sujet d'expérimentations secrètes qui seraient déjà menées depuis plus d'une décennie pour atténuer le réchauffement climatique. Les tenants de la théorie des manipulations du climat justifient leur point de vue par les observations à travers le monde, depuis une décennie environ, de longues traces blanches persistantes laissées par des avions quadrillant le ciel. Les autorités interrogées répondent que ces tracés ne sont que des « contrails» (abréviation anglaise pour « tracés de condensation ») correspondant à la vapeur d'eau émise par les avions à très haute altitude, qui se transforme en cristaux de glace à des altitudes où la température de l'air est inférieure à -40°C. Ils insistent également sur l'intensification croissante du trafic aérien.

Les tenants de la théorie des «chemtrails» («tracés chimiques») leur rétorquent que les contrails disparaissent au bout de quelques minutes, alors que les «chemtrails» peuvent persister pendant des heures ; ils s'élargissent peu à peu pour former un voile laiteux, avant de se superposer et de se métamorphoser en nuages de plus en plus épais et foncés, qui finissent par former une chape de plomb au-dessus de nos têtes entre 24 et 36 h après ces épandages. Ils prétendent que de nombreux avions laissant des traces persistantes volent à des altitudes beaucoup trop basses pour que des contrails puissent se former, qu'ils volent souvent en dehors des couloirs aériens, et ont parfois des trajectoires anormales (comme des virages à 90°). En Amérique du Nord, des associations de lutte contre les «chemtrails», et quelques personnalités dénoncent vigoureusement ces pratiques et leur dangerosité, parfois avant de se rétracter, comme le sénateur américain démocrate de gauche Denis Kuccinich.

Que des expérimentations aient déjà commencé ou non, le grand battage médiatique sur le réchauffement climatique, qui s'intensifie depuis plusieurs années au niveau mondial pourrait préparer les esprits à l'inéluctabilité du recours à la géoingénierie. Ainsi, en mars 2005, le Sénat américain a voté en «fast track» une loi officialisant les manipulations climatiques (U.S. Senate Bill 517, et U.S. House Bill 2995).


Les applications militaires de la géoingénerie

Comme toutes les nouvelles technologies (biotechnologies, nanotechnologies…), la géoingénierie est étroitement liée au secteur militaire. Dès 1970, le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche Zbigniew Brzezinski avait prévu dans son ouvrage "Entre deux âges" que «la technologie donnera aux dirigeants des principales puissances les moyens de conduire des guerres secrètes mobilisant un minimum de forces de sécurité». Ainsi, «les techniques de modification du climat pourront être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d'orage». En 1977, alors que les Américains dépensaient 2,8 millions de dollars par an dans des recherches militaires sur les modifications climatiques, les Nations Unies votèrent la convention «ENMOD qui interdit ces techniques à des fins «hostiles» (la France et la Chine ne font partie des quatre-vingt dix signataires);

Un nuage de pollution recouvrant la Chine, une motivation pour ce pays à développer la géoingénierie

Cependant, ni les Etats-Unis, qui ratifièrent le traité en 1978, ni l'Union soviétique n'ont jamais cessé leurs recherches, alors que d'autres pays comme la Chine les développaient à leur tour. Un rapport de 1996 commandité par l'Air Force montre que les Etats-Unis ont prévu d'avoir la contrôle total sur le temps en 2025 («Le temps comme démultiplicateur de force: maîtriser les conditions météorologiques en 2025»)(3). Le PR Chossudovsky, de l'université d'Ottawa (Canada), affirme, dans une série d'articles parus sur son site, que le changement climatiques ne serait pas dû aux seuls gaz à effet de serre (GES), mais également aux manipulations effectuées par l'armée américaine à partir de sa base de Gacona (Alaska). Selon lui, il est en effet aisé de mettre sur le compte des seules GES les dégâts dus à ces expérimentations militaires clandestines. En février 1998, la commission des Affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du Parlement européen a tenu à Bruxelles une série d'auditions sur les effets néfastes possibles sur l'environnement des manipulations effectuées par ce centre. Elle a déploré le refus de l'administration américaine de répondre à ses questions, sans aller plus loin, afin d'éviter de créer des tensions avec Washington(4).

De leur côté, les Américains rendent régulièrement les Russes responsables de la multiplication des phénomènes extrêmes aux Etats-Unis, comme des ouragans de plus en plus dévastateurs(5). En 1997, William S. Cohen, Secrétaire à la Défense américaine de William Clinton, a accusé certaines groupes de « s'adonner à un terrorisme de type écologique qui aurait pour but "d'altérer le climat", et même de "déclencher des tremblements de terre et des éruptions volcaniques à distance par le biais et l'utilisation d'ondes électromagnétique(6). Luc Mampey, chercheur au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP, Bruxelles) indique que le concept de «guerre environnementale» fait bien partie du langage et des manuels militaires.

S'il est difficile de prouver que ces technologies sont déjà utilisées aujourd'hui, que ce soit à des fins pacifiques ou militaires, le sujet fait l'objet de nombreux articles depuis les années quatre-vingt-dix dans les grands media étrangers, notamment anglo-saxons (CBS, CNN, le New York Times, The Guardian…) et russes (la Pravda, Novye Izvestia). Pour l'hebdomadaire américain Business Week, «une technologie capable de contrôler les conditions atmosphériques serait une puissante arme militaire et politique". C'est seulement depuis 2006 la grande presse française se fait l'écho ces débats (Cf. par exemple «La météo comme arme de guerre» dans Courrier International). Et le mot «géoingénierie» n'a fait son apparition dans le quotidien «Le Monde» qu'en octobre 2006.

Joëlle PENOCHET
Reproduction intégrale encouragée, à condition de mentionner l'auteur et l'url de cet article
Publié initialement sur le site de Planète non violence
Photos © CNRS - NASA - Univers-nature.com



Téléphone portable: Ça fume! 

              
 

À lire immédiatement,

espérons que vous ne faites pas ceci:

Répondre à un téléphone cellulaire
lorsqu'il SE RECHARGE!


Il y a quelque temps, un jeune homme rechargeait son téléphone portable à la maison. Durant ce temps, le téléphone a sonné et il a répondu, l'appareil toujours branché à la prise.

Après quelques secondes, l'électricité est entrée dans le téléphone sans contrainte et le jeune homme a été lourdement projeté au sol.

Ses parents sont arrivés en trombe dans la chambre et l'ont trouvé inconscient, avec un pouls très faible et les doigts brûlés.

Il a été transporté d'urgence à l'hôpital mais est décédé en cours de route.

Les téléphones cellulaires sont probablement une invention très utile, mais il faut savoir qu'ils peuvent causer la mort.



Ne jamais utiliser un téléphone cellulaire

lorsqu'il est branché à une prise électrique! 


Avertissement à largement faire connaître
autour de soi!


Qu'êtes-vous en train de vivre?


La société mondiale actuelle des êtres humains sur la Terre est comparable à un Train à Grande Vitesse (TGV). Nous, les Terriens, en sommes les passagers. Certains diront que le Gouvernement Mondial est le conducteur de ce train. Les gens sont dans le train, ils mangent et boivent, discutent, jouent à des jeux de société, regardent la télévision, etc.. En général, dès lors où c'est suffisament confortable, cela leur suffit...

Mais, il y a quelques esprits plus vifs - ou seulement moins endormis que les autres - qui ont eu la curiosité de regarder par la fenêtre et ils disent: "Tiens, c'est bizarre ce paysage qui défile au dehors..."

- "Tais toi et regarde la télé!" répliquent souvent les autres passagers.

Il y a aussi quelques téméraires qui ont même osé, en la forçant (normalement, dans le train, l'on ne respire que de l'air conditionné!) ouvrir la fenêtre. Ceux là, à cause des courants d'air qui font voltiger les pages des magazines en polychromie, ils dérangent carrément les autres passagers.

Mais ne voilà-t-il pas que ces téméraires ont vu quelque chose...!?! Mais qu'ont-ils donc vu? Le train fonce vers un précipice...!!! Et c'est là que la conscience du problème émerge enfin collectivement parmi les occupants du train.

Que faire, au bord du gouffre?

Les autres passagers souvent ne veulent rien savoir. Pour le moment, le train ne tremble pas; donc, pour eux, pas de danger immédiat à l'horizon. Et puis ce soi-disant précipice, ils ne l'ont pas vu, puisqu'ils ne sont tout simplement pas allés voir là où il leur serait possible de l'apercevoir... Alors... "Pourquoi devrait-on croire ces fous, alors que l'on est bien tranquille à regarder la télé?"

La première réaction, souvent, est de se dire: "Mais il est fou le conducteur? Pourquoi ne freine-t-il pas?" "Cela doit être un méchant conducteur, pourquoi fait-il cela? Il doit vouloir nous détruire et se suicider par la même occasion."

En effet, le conducteur, jouit d'un certain prestige, puisque c'est lui qui est à la tête du train. Donc, les "fous", qui, eux, ont vu le mur de leurs yeux, commencent à élaborer des plans, pour informer les autres voyageurs, pour obtenir suffisamment d'appuis de la part de gens qui pensent comme eux, pour pouvoir finalement parvenir jusqu'au conducteur et l'obliger à changer de cap ou, tout au moins, à s'arrêter.

Et il y a effectivement des gens qui, au sujet de sa conduite irresponsable, attaquent le conducteur, mais il y a aussi ceux qui, regroupés en partis, le protègent. A ce sujet, il y a même, parfois, des reportages à la télé.

Et, finalement, de plus en plus de monde en arrive à se quereller, voire à se battre à bord du train. Il y a même des débats "démocratiques" organisés au sujet de ce fameux précipice. Il paraitraît même que, en plus des agitateurs bien connus, des personnes réellement intelligentes et diplômées - et donc crédibles - l'ont vue.

Mais... Et c'est là où, si ce n'était pas si triste!, ça deviendrait "comique" ...

Certains qui se sont penchés ont, au loin, non seulement aperçu le gouffre mais ils ont aussi remarqué que la voie est unique et qu'il n'y a plus d'aiguillage. Et ils ont commencé à se poser des questions sur le chauffeur... "S'il ne peut pas changer de voie, alors, que peut-il vraiment faire, au juste?"

Et certains ont fini par comprendre le pot-aux-roses.

Parce que, dans le passé, il y a déjà eu des changements de conducteur, mais, chaque fois qu'un opposant a pris le contrôle du train en promettant de tout changer, en fait, le train a continué sa même marche en avant vers l'effroyable abîme...

En réalité, pareil à de nombreuses rames de métro modernes, le train est un train automatisé.

Le conducteur, en fait, ne conduit rien du tout.

Le conducteur n'est pas un conducteur, mais est juste là pour le décorum. C'est juste pour son prestige et les avantages personnels qu'il en retire qu'il s'efforce de faire croire qu'il conduit le train.

Alors, là, la situation s'avère, en réalité, bien pire que ce que l'on croyait...

Et la solution, ça serait quoi?

Certains ont compris.

Il faut, tout simplement, descendre du train... et, puisqu'il n'y a pas moyen de le faire s'arrêter, il faut même sauter du train en marche!

Et là, une fois que c'est fait, enfin, l'on comprend tout!

L'on comprend enfin que l'on n'était pas fait pour vivre dans un train, mais pour explorer le vaste Monde, et non pas seulement pour le voir défiler par les fenêtres verrouillées du train à air conditionné. L'on comprend que, tout comme, de façon générale, la politique et les "combats sociaux", les luttes à l'intérieur du train ne sont que perte de temps et bêtises. Que, ainsi la vraie vie, la vraie solution est ailleurs...

Dans les consciences vibre alors puissamment l'apocalyptique Parole:

"Sors de Babylone, Mon Peuple!".

Il faut changer son regard sur soi-même, sur les autres, sur la Réalité, car, jusque là, l'on avait tout faux!

Nous ne sommes pas, pour l'éternité, des passagers d'un train.

Nous sommes des pèlerins du Cosmos faits pour expérimenter l'Univers.

Lorsque l'on a compris cela, que l'on a changé son regard sur soi même, sur les autres et sur l'Univers, et que l'on a eu le courage de sauter du train... alors tout devient différent. Et l'on en vient même à remercier d'avoir pu voir le précipice à temps, parce que, sans cela, l'on se serait prélassé dans le train jusqu'à sombrer dans l'abîme.

Le Gouvernement Mondial - ou  "Babylone" - c'est quoi?

Babylone, c'est tout ce qui nous incite à rester dans le train social, parce que le prestige du conducteur en dépend.

Si nous sautons hors du train, Babylone n'existera même plus.

Mais, tant que nous restons dans le train, que l'on soit pour ou contre le conducteur ne change rien à l'affaire, puisque ça n'est pas lui qui a le vrai pouvoir. Il n'a que le pouvoir que, servilement, nous lui accordons sur nous-mêmes.

Nous, tout à fait exclusivement, avons le pouvoir de de décider si, oui ou non, nous restons dans le train ou si nous en sautons!

Le Gouvernement Mondial - le faux système basé sur la fausse pensée et la fausse action - n'a de pouvoir que sur des esprits asservis.

Ceux qui luttent contre le "système", en réalité, font son jeu, parce qu'ils restent dans le train fou en croyant faussement qu'il est encore possible de changer sa destination ou même de l'arrêter. Ils restent dans l'illusion que les "rois de la Terre" (aussi appelés les "maîtres du monde") ont pouvoir sur le train, et donc sur eux.

Beaucoup ont déjà vu le précipice béant...

Beaucoup se demandent comment éviter de tomber dedans...

De plus en plus nombreux ouvrent les yeux et se préparent à sauter du train....


Vous aimez vraiment la Vie?

Pendant qu'il en est encore temps,

Sautez vite hors de ce train de fous!


 


Qui l'eût cru?
Même si c'est indirectement,

Même un OGM qui ne se mange pas peut tuer!



A moins que les tueurs n'en soient les pseudo-"inventeurs", le système financier bancaire, la convoitise, l'égoïsme, la présomption de faire mieux que la Nature, mais aussi, du côté des victimes, la naïveté, la crédulité ... et l'impossible quête du miroir aux alouettes...!?!

Le coton OGM?
C'est vraiment "coton"!:


Message relayé - "Bombardez" les candidats - Et faites suivre! -

   Le nucléaire est dangereux - Sauvons nos vies, sauvons l'avenir!


    STOP EPR - Philippe Brousse <contact@stop-epr.org>
a écrit:
Date: Fri, 06 Apr 2007 21:23:24 +0200
Objet: J'agis contre l'EPR et la relance du nucléaire
De: STOP EPR - Philippe Brousse <contact@stop-epr.org>
À: STOP EPR - Philippe Brousse <contact@stop-epr.org>

Comme 59 % des Français (*), je dis NON à la relance du nucléaire en France.

(*) Eurobaromètre 2007 réalisée dans les 27 Etats de l'Union européenne et auprès de 26 000 personnes.

Coûteux, dangereux et inutile, le projet de “nouveau” réacteur nucléaire EPR doit être abandonné.

- J’agis maintenant en envoyant un mail aux candidats à la présidentielle en cliquant ici:

http://www.stop-epr.org

- Je commande également des cartes postales “Soleil” (gratuites) pour inonder les boîtes aux lettres des candidats.
 
Je les commande en nombre pour les diffuser à mes amis, voisins... en complétant le formulaire en ligne sur:

http://www.stop-epr.org/

- J’envoie ce mail à 1, 2, 3 ... personnes pour les informer de cette campagne soutenue par 1054 associations dans 54 pays parmi lesquelles:

    * Agir pour l'environnement
    * Alternative Libertaire
    * Association Française des Malades de la Thyroïde (AFMT)
    * ATTAC (Association pour la Taxation des Transactions pour l’Aide aux Citoyens)
    * Biocoop France (Premier réseau de magasins bio : 270 magasins en France)
    * CAP 21 (Citoyenneté Action Participation pour le XXIème siècle)
    * CNIID (Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets)
    * Collectif des faucheurs volontaires d'OGM
    * Collectif régional grand Ouest “L’EPR, non merci, ni ailleurs, ni ici”
    * Confédération Paysanne
    * Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs
    * Eclaireuses Eclaireurs De France (EEDF)
    * Editions Yves MICHEL
    * Emancipation Tendance Intersyndicale
    * Esperanto et diversité des langues
    * Europe solidaire sans frontières (ESSF)
    * Fédération Anarchiste
    * Fédération de la Bioconstruction
    * Fédération des Elus Ecologistes (FEE)
    * Fédération des syndicats SUD éducation
    * Fédération Sud Collectivités Territoriales
    * Fédération SUD PTT
    * Fondation Européenne des Personnes Handicapées
    * Fondation pour une Terre Humaine
    * France Nature Environnement (Fédération de 3000 associations de protection de la nature et de l’environnement)
    * Greenpeace France
    * Groupement de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire (GSIEN)
    * Les Alternatifs
    * Les Amis de la Terre France
    * Les Verts
    * Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR)
    * Ligue internationale de femmes pour la paix et la liberté (LIFPL)
    * Mountain Riders
    * Mouvement de Culture Bio-Dynamique
    * Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS)
    * Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI)
    * Mouvement International de la Réconciliation (MIR)
    * Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF)
    * Mouvement pour une Alternative Non violente (MAN)
    * Fédération Nature & Progrès
    * Parti Communiste des Ouvriers de France
    * Parti des Français Progressistes
    * Parti pour la décroissance
    * Partit Occitan
    * Réseau "Sortir du nucléaire" (Fédération de 765 associations)
    * Réseau Action Climat France
    * Rassemblement antichasse
    * Régions et Peuples Solidaires (RPS)
    * Sud Culture
    * Sud Rail
    * Syndicat Solidaires Justice
    * Terre et Humanisme
    * UNAF (Union nationale des associations familiales)
    * Union Démocratique Bretonne (UDB)
    * Union des Syndicats Sud de la Chimie et de la Pharmacie
    * Union Fédérale Sud Protection sociale
    * Union Pacifiste de France
    * Université Libre
    * WWF France (Organisation mondiale de protection de la nature)

Retrouvez la liste complète des organisations nationales, des groupes locaux, des personnalités et des 54 000 particuliers signataires de l’Appel du Collectif Stop EPR sur le site internet:
http://www.stop-epr.org
Message relayé

 Entre la Terre et l'homme cela va plutôt mal!
 Notre Terre est en déliquescence!

Pour savoir que nous n'avons plus beaucoup d'illusions à nous faire, consultez: http://users.skynet.be/jdelacre/2050/unedelecologie.html

******
L'image “http://users.skynet.be/jdelacre/2050/unedelecologie_files/PICT0069.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Michel Tarrier
Quelques commentaires...
Les Français (et les autres!) sont-ils écologiquement indécrottables?
- Les candidats présidentiables ont signé le Pacte écologique de Nicolas Hulot, mais ne parlent plus guère d'écologie.... (...)
- Les enquêtes n'accordent que 1% d'intentions de votes à la candidature des Verts!
- Et au dernier Salon de l'Agriculture et du prion pathogène, les proxénètes du Vivant persistaient dans la promotion des pires performances contre-nature: http://www.liberation.fr//rebonds/courrier/240036.FR.php?utk=0007984c
 
Cela fait 2000 ans que ça dure, 2000 ans qu'ici et partout l'homme se croit tout permis sur le dos de la Nature.
Pouvons-nous continuer à dilapider égoïstement les ressources alors que nous nous préparons à accueillir 9, puis 10 milliards de Terriens?
Nous vivons les illusions de la bulle énergétique. Il paraît qu'une fois privée de pétrole, la Terre nourricière ne saura subvenir qu'aux besoins de 2 milliards d'humains.
Bien sûr, notre superbe orgueil nous dit que, de bulle en bulle, nous survivrons à toutes les crises.
Poursuivre dans l'axe infernal de cette croissance, c'est pourtant courir le risque d'une prochaine vie invivable.
 
2050, SAUVE QUI PEUT LA TERRE! 
L'ouvrage est maintenant partout disponible.
En écrivant ce livre, j'ai tenté de comprendre les tenants et les aboutissants de l'infortune humaine.
Le constat est affligeant.
J'aurais pu l'intituler: <<2050, le désert en partage>>.
J'espère que cette alarme documentée saura en réveiller certains.
Bonne lecture!
 
 

«Le plus grand danger pour la Planète est pratiquement ignoré par nos médias.

Non seulement il n’est pas très à la mode, mais en plus il se situe trop loin dans le temps.»

(Anatol Lieven)

 

Vivre libre
des OGM


Sur le site
:


http://www.moratoireogm.fr/spip.php?article1


Accueil du site > Appel d’Orléans > Appel d’Orléans : un moratoire pour un printemps sans OGM


Appel d’Orléans: un moratoire pour un printemps sans OGM


Mercredi 28 février 2007, par Administrateur


Les 26 et 27 février 2007, 16 organisations [1] organisaient les États Généraux du Moratoire à Orléans.


À l’issue de ces deux jours de débats, elles ont lancé l’appel suivant:

Signer l’appel en ligne

Voir les signataires


APPEL D’ORLÉANS

UN MORATOIRE

POUR UN PRINTEMPS SANS OGM




Considérant: Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre
légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,
Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes, Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région
française n’ont pas non plus été évaluées,

Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,

Que de nombreuses publications scientifiques montrent
que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,

Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement
Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,

Que l’intérêt économique de l’agriculture française
réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,

Conformément au souhait de la majorité des français,

Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement
français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le
territoire national,

Conformément aux votes de la France et de la majorité
qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des
moratoires autrichiens et hongrois,

Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,

Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007:


  • exigent que le gouvernement adopte
    immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la
    clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18,

  • demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu
    l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales
    nécessaires à l’interdiction de ces cultures,

  • demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès
    du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la
    Commission européenne,
  • demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international

télécharger l’appel au format pdf:

Appel d’Orléans
Appel d’Orléans - version pétition à imprimer pour signature papier de la pétition.

Renvoyer à:

Vigilance OGM 36

Sanguilles

36120 ETRECHE


Appel d’Orléans - version pétition

avec 10 lignes de signature - stylo fin nécessaire ...
régler la mise à l’échelle avant d’imprimer

Vous pouvez signer l’Appel d’Orléans en complétant le formulaire en ligne ci-dessous.

Attention, il faut avoir une adresse électronique valide:
un e.mail de confirmation y sera adressé, et votre signature ne sera
prise en compte qu’après que vous ayez répondu à cet e.mail.


Source:

http://www.moratoireogm.fr/spip.php?article1
Agriculture - Publiée le : 11/01/2007
 

Les Amis de la Terre International publie un rapport sur les performances des cultures génétiquement modifiées


À travers une analyse des performances des cultures d’OGM au cours des dix dernières années dans plusieurs pays producteurs, l’association Les Amis de la Terre met en évidence l’inutilité de telles cultures
.



Les OGM n’ont apporté aucune solution à la faim et à la pauvreté en Afrique et ailleurs. La grande majorité des OGM cultivés actuellement sont utilisés comme aliments pour le bétail à prix élevé afin de fournir en viande les populations des pays riches.

Pour lire la suite,
cliquer ICI.

Danger des substances chimiques sur le cerveau des enfants


<<Grandjean et Landrigan concluent que les substances chimiques industrielles sont responsables de ce qu’ils appellent une pandémie silencieuse qui avait provoqué la détérioration du développement du cerveau des enfants dans le monde entier.
Elle est silencieuse parce que les effets subcliniques des substances chimiques individuellement toxiques n’apparaissent pas dans les statistiques sanitaires disponibles.

Pour montrer le risque subclinique de l’ensemble de la population, les auteurs notent que virtuellement tous les enfants nés entre 1960 et 1980 dans les pays industrialisés ont été exposés au plomb du pétrole, ce qui risque d’avoir réduit le nombre de QI au-dessus de 130 (considéré comme supérieurement intelligent) de plus de la moitié et augmenté le nombre de QI inférieurs à 70.>>

Et des téléphones portables:

<<A ce jour, l'occultation et la négation totale de tous les effets dits sanitaires de la téléphonie mobile par "certains", peut-être considéré comme un acharnement suicidaire.>>


Pour en savoir plus,

cliquer ICI.


 

Source: http://www.next-up.org/Newsoftheworld/HematoEncephalicBarrier.php#3


Message relayé.


Réseau Sortir du nucléaire – Fédération de 743 associations
www.sortirdunucleaire.fr - Tel. 04 78 28 29 22

Une étincelle suffit pour déclencher l’apocalypse nucléaire!


L’Europe est passée à deux doigts de la catastrophe nucléaire le 25 juillet 2006 à cause d’un court-circuit qui a provoqué le black-out d’un réacteur à Forsmark en Suède. Selon l’ancien responsable de cette centrale, «C’est l’événement le plus dangereux depuis Harrisburg et Tchernobyl».

Alors que la panne gravissime du réacteur suédois fait la UNE de la presse en Europe, on en a très peu entendu parler en France. Le Réseau «Sortir du nucléaire» apporte donc la lumière sur le plus grave événement lié à un réacteur nucléaire depuis l’explosion de Tchernobyl, il y a exactement 20 ans.

Le 25 juillet dernier à la centrale nucléaire de Forsmark (Suède) un court-circuit dans le réseau électrique extérieur de la centrale a provoqué la perte d’alimentation électrique du réacteur n°1. Le réacteur a alors été stoppé d’un seul coup en raison de la coupure de courant. Tous les écrans de la salle de contrôle se sont éteints simultanément : les opérateurs se sont retrouvés sans les commandes face à un réacteur incontrôlé et incontrôlable. Une seule solution pour éviter la fusion du coeur : mettre en route les quatre générateurs pour alimenter en électricité les pompes de refroidissement du réacteur. Mais aucun n’a démarré spontanément comme il aurait dû le faire dès qu’une panne de l’alimentation extérieure survient. Il semblerait que les batteries des générateurs aient été affectées par le court-circuit. Le cœur ne pouvant plus désormais évacuer sa chaleur, s’est échauffé [1], le niveau de l’eau dans le circuit primaire a baissé de deux mètres et la pression a dégringolé à 12 bars alors qu’elle doit se maintenir à 70 bars. Dans ces conditions l’accident majeur n’est plus qu’une question de minutes. Or il faudra 23 minutes à l’équipe en place pour finalement arriver à démarrer manuellement deux générateurs de secours. 23 minutes pendant lesquelles les opérateurs n’ont pas su si le réacteur était vraiment à l’arrêt et si leurs actions avaient les conséquences voulues [2]. Pourquoi seulement deux générateurs sur quatre ont-ils finalement démarré alors que les quatre générateurs étaient de même conception?
On l’ignore toujours.
 
Que se serait-il passé si aucun des générateurs de secours n’avait fonctionné à Forsmark le 25 juillet?

La première phase de la destruction du cœur, selon les Suédois, se serait produite 7 minutes plus tard et la fusion, dans l’heure qui aurait suivi, produisant un dégagement colossal de radioactivité qui se serait disséminée dans toute l’Europe. Une fois le processus de fusion du cœur entamé, l’explosion du réacteur risquait de se produire à n’importe quel moment [3]. Le réacteur de Forsmark est bien passé très très près de la catastrophe nucléaire.
Un ancien responsable et constructeur du réacteur n°1 de Forsmark, Lars-Olov Höglund, confirme qu’il s’agissait bien d’un événement gravissime: «C’est un pur hasard si la fusion du cœur n’a pas eu lieu» a-t-il déclaré au journal suédois Svenska Dagablet [4].
Faut-il rappeler que l’organisme de contrôle nucléaire américain, la NRC [5], estime que 50 % des scénarios menant à la fusion du cœur ont une seule et même cause: la coupure de courant du réacteur [6]?
 
Comme un défaut générique est très vraisemblablement à l’origine de la panne gravissime, l’organisme de contrôle nucléaire suédois a fermé préventivement trois réacteurs.
Si l’on tient compte des réacteurs fermés pour maintenance, la Suède a aujourd’hui la moitié de ses réacteurs en berne. L’Allemagne et la Finlande examinent de près chacun de leurs réacteurs nucléaires et la France, bien évidemment, ne fait rien, persuadée qu’elle est de son infaillibilité. On pourra toujours nous raconter que cela ne peut pas arriver aux réacteurs français parce que leur conception est différente mais c’est un court-circuit hors du réacteur qui a mis à genoux le réacteur suédois. EDF et la DGSNR [7] doivent impérativement démontrer que ce risque n’existe pas en France. Jusqu’à preuve du contraire, l’accident majeur nucléaire est possible en France en raison d’un court-circuit sur le réseau électrique. En attendant, les 58 réacteurs nucléaires français doivent être arrêtés et inspectés minutieusement pour déterminer s’il y a ou non un tel défaut générique.
 
Oui, on peut perdre le contrôle d’un réacteur occidental récent pendant plus de 20 minutes. Oui, on risque l’accident nucléaire à cause d’un simple court-circuit. Non, les tenants de l’atome n’ont pas tout prévu. Preuve en est la déclaration de l’AIEA [8] rapportée l’année dernière par l’exploitant du réacteur suédois: «La centrale nucléaire de Forsmark est une des plus sûres au monde et il devrait être possible de la faire fonctionner pendant encore 50 ans» [9].
Belle clairvoyance!
La technologie nucléaire est extrêmement fragile par essence parce qu’elle met en œuvre une infinité de procédés plus complexes les uns que les autres, rendant les sources d’accidents multiples et imprévisibles. Le nucléaire est par nature périlleux et ingérable. Forsmarks Kraftgrupp, propriétaire de la centrale de Forsmark, l’avait probablement oublié en affirmant en 2005 qu’«un réacteur nucléaire n’est en réalité qu’une bouilloire géante» [10].
La crise nucléaire de Forsmark montre clairement que les réacteurs russes RBMK ne sont pas les seuls à être dangereux mais que, bien au contraire, tous les réacteurs nucléaires sont menaçants même s’ils sont construits par une des nations les plus développées au monde, la Suède. Le nucléaire nous fait prendre des risques ahurissants sans pouvoir assurer notre sécurité.  
Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
 
Pour qu’on arrête de jouer nos vies à la roulette russe, exprimons notre refus de l’énergie nucléaire à nos gouvernants en rejoignant le 17 mars 2006 les manifestations du Réseau «Sortir du nucléaire» contre la relance du nucléaire à Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg et Lille.

 
Martin Leers, chargé de campagne au Réseau «Sortir du nucléaire»
Mail: martin.leers (at) sortirdunucleaire.fr

Notes :

[1] Même lorsque un réacteur nucléaire ne produit pas d’électricité, il faut continuer à le refroidir car des fissions nucléaires se poursuivent. A titre d’exemple, un réacteur de 1300 MW un mois après son arrêt produit encore 6 MW de puissance résiduelle.


[2] Rapport préliminaire de l’organisme de sûreté nucléaire suédois concernant Forsmark 1

http://www.ski.se/dynamaster/file_archive/060803/33cd15dfe7e3739372aa77bbc24f96b0/RASK%2dreport%20english.pdf

[3] Notamment due à l’émission d’hydrogène produit par l’oxydation du zirconium des gaines abritant le combustible quand le cœur fond (cf. rapport scientifique d'activité 2002 de l'IRSN p.28).

[4] http://www.svd.se/dynamiskt/inrikes/did_13348422.asp

[5] Nuclear Regulatory Commission

[6] HIRSCH, Helmut, Nuclear Reactor Hazards Report. p.121.
 <http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards> http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards <http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards>

[7] Direction Générale de la Sûreté Nucléaire et de la Radioprotection

[8] Agence Internationale de l’Energie Atomique

[9] http://www.forsmark.com/upload/277/eng_broschyr.pdf

[10] Id.

Les nuisances du téléphone portable

Le combat du Docteur Carlo

 

Docteur George CARLO
Editions Carnot
78000 CHATOU

 

En 1993, les grands industriels américains du téléphone portable ont décidé de financer, à hauteur de 17 millions de dollars sur quatre ans, les recherches du docteur en médecine George Carlo sur les effets du rayonnement magnétique des téléphones mobiles, dit là-bas «cellulaire».

Six ans après, ses conclusions mettant en évidence leur potentielle dangerosité (dommages génétiques, risques accrus de tumeurs), ils lui ont alors coupé les crédits.

Ceci fut montré à la télévision française dans un reportage de cinquante minutes de Klaus Scheidsteger diffusé le jeudi 18 mai 2006 à 23H00 :

Portables en accusation

23h00

Documentaire. Réalisé par Klaus Scheidsteger.
Scénario de Klaus Scheidsteger.
Produit par Hikari Productions. Avec la participation de France 2.

 Le Docteur George L. Carlo, scientifique américain, étudie dans son laboratoire, depuis plus de dix ans les effets sur notre corps des rayonnements magnétiques des téléphones portables. Ses recherches démontrent que l'utilisation de ces téléphones a des conséquences, entre autres, sur le code génétique humain et peut provoquer des tumeurs cancéreuses à leurs utilisateurs.

La nouvelle provoque une réaction immédiate. L'industrie de la téléphonie mobile, qui avait accepté de mettre 28 millions de dollars sur son laboratoire et son équipe, coupe ses crédits. Carlo doit abandonner ses recherches. Après l'incendie de sa maison, il décide de se faire oublier.

Aujourd'hui, six ans après les faits, il revient à l'action en s'associant à des cabinets d'avocats comme expert scientifique, afin de défendre des utilisateurs victimes de cancers. Ils ont tous développé des tumeurs sans connaître les risques qu'ils prenaient. George Carlo présente les démarches de certains de ces malades et de leurs avocats, qui, parce qu'ils sont atteints de tumeurs au cerveau, ou tout simplement au nom du principe de précaution, font trembler l'industrie de la téléphonie mobile. L'enjeu est en effet de taille: les indemnisations réclamées sont énormes, le déficit d'image et la baisse de revenus qui y seraient associés, en cas de victoire des plaignants, considérables. Alors qu'une puce existe, capable de supprimer les effets nocifs pour le corps de l'utilisateur, l’on apprend pourquoi son brevet n'a été acheté par aucun grand fabricant … ce serait reconnaître la dangerosité de leurs produits!!!


Le Docteur Carlo était donc payé par de grandes compagnies américaines de téléphones portables afin de scientifiquement prouver l’innocuité des portables pour la santé humaine.

Le Docteur Carlo se mit donc à la tâche, et, lorsqu’il eut procédé à différentes études scientifiques sur le sujet, il rendit ses conclusions devant l’assemblée de ses commanditaires.

Lorsqu’en 1999 il leur annonça que ses travaux lui permettaient d’indubitablement conclure à la nocivité des téléphones portables pour la santé humaine, la nouvelle fut tout d’abord accueillie par un silence glacial dans la salle…

Puis la réponse ne se fit pas attendre : Les crédits lui furent immédiatement coupés et sa maison fut incendiée, de sorte qu’elle brûla complètement.

Il a fallu six années au Docteur Carlo pour se remettre des différentes attaques alors subies par lui.

Aujourd'hui engagé auprès de malades et d'avocats, le docteur Carlo veut, par voie de justice, contraindre les géants de la téléphonie mobile à appliquer le principe de précaution. D'autant plus, ainsi que le montre le reportage, que des solutions techniques existent pour limiter les risques...

Déjà en 1999 le Docteur George Carlo, ex-directeur de l'association "WTR" (financée par les constructeurs et opérateurs à concurrence de 27 millions de dollars sur quatre ans), dont les résultats de ses travaux ont été étouffés pas ses employeurs avait alors déclaré :

« Nous avons des preuves de destruction génétique dans les expériences où l'on a employé du sang humain. Nous avons des preuves sur la possibilité de l'augmentation des risques de tumeurs. »

En effet, dans un numéro de la revue scientifique « Science et Vie », a été publié le fait qu’en seulement 10 ans les cancers du cerveau ont augmenté d’au moins 30%.


Téléphone mobile, une circulaire qui accuse:

L’usage des téléphones mobiles GSM et des DCS 1800 ou appareils aux normes Radiocom 2000, type analogique, est interdit à proximité :

-         des pompes à perfusion,

-         des installations de dialyse et d’hémaphérise,

-         des respirateurs,

-         des dispositifs de monitoring,

-         des appareils de biologie médicale,

-         des appareils d’imagerie médicale.

Ils doivent même être débranchés. Par ailleurs, il est demandé d’informer impérativement les porteurs d’un stimulateur cardiaque de ne jamais approcher un téléphone mobile cellulaire à moins de 20 cm de la région cardiaque. Extrait des recommandations de la circulaire N° 40 du 9 octobre 1995 DH/EM1 à l’usage des affaires sanitaires et des établissements de santé (texte non paru au Journal Officiel).

(Source: http://www.soignez-vous.com)

Avec l’usage des téléphones portables il est donc question, selon le Docteur George Carlo, de dommages génétiques, de tumeurs au cerveau, de rupture de chaîne de l’ADN et de rupture des barrières sanguines.

Quatorze études épidémiologiques concluent à des tumeurs bénignes et malignes.

Les téléphones portables des modèles courants en fonctionnement induisent sur les corps vivants des changements de température aux endroits exposés à un tel rayonnement (le cerveau humain est constitué à 90% d'eau). La fréquence de 1850 Mhz couramment utilisée correspond à une propagation de micro-ondes porteuses d'énergie avec un pouvoir de pénétration sur une certaine épaisseur.

Le reportage montre aussi une femme devant professionnellement tester des portables et ayant, après trois années d’exposition aux portables, contracté une tumeur au cerveau, une tumeur provoquée par l’usage des portables, ce qui fut officiellement reconnu par un tribunal.

Le Docteur Carlo dit que, sur l’écran des téléphones portables, des messages devraient s’afficher, au démarrage du programme du portable, précisant sans ambiguïté à l’usager, comme sur les paquets de cigarettes, qu’«il existe une possibilité que ce produit vous tue!»

En fait, l’industrie des téléphones dits «cellulaires» s’est, aux états-Unis, glissée dans le vide juridique laissé entre les compétences de la Food and Drugs Administration et celle qui est compétente pour les Télécommunications.

La première séries d’expériences du Docteur Carlo avait été faite alors qu’il y avait, sur la Terre, déjà 200 millions d’utilisateurs de téléphones portables. Suite au dépôt de ses conclusions il dut constater qu’aucune de ses recommandations n’avait été suivie.

Actuellement (en 2006) l’on estime qu’il existe, sur la Terre, environ 1,4 milliard d’utilisateurs de téléphones portables potentiellement dangereux, ignorants des relativement graves risques qu’ils encourent à utiliser de tels appareils…

Il n’y a pas que le Docteur Carlo à avoir tiré de telles conclusions. En Europe le programme d’expérimentation allemand «Reflex» concerne huit pays. Là aussi ce programme a constaté que les micro-ondes des portables provoquent des ruptures du code génétique.

Le professeur Franz Adlkofer, du programme «Réflex», a constaté lui aussi les mêmes nuisances et déclare que les rayons électro-magnétiques des téléphones portables constituent un grave problème de santé publique au même titre que :

-         le tabac

-         les rayons X

-         l’amiante, etc.

Des problèmes se sont développés malgré les mises en garde. Peter Angelos constate, lui aussi, l’affaiblissement des barrières sanguines cérébrales.

Il faut savoir, en effet, que 80% des cellules sanguines sont fabriquées dans les os de la hanche, d’où le danger de porter contre soi, au niveau de la hanche, le téléphone portable dans sa poche ou accroché à sa ceinture!

Selon le Docteur Carlo, l’oreillette, pourtant décriée par d’autres, permet au moins de téléphoner avec un portable en tenant éloigné de soi le téléphone.


Une solution?

L’Université Catholique de Washington avec Miguel Panafiel aurait mis au point un dispositif technique visant à l’annihilation des effets secondaires possibles des ondes des portables dont les signaux ont un effet biologique.

Le Docteur Panafiel a donc mis au point une «technologie de communication sécurisée» EM+.

Il s’agit de libérer les portables de toute irradiation nocive par un système de téléphonie sécurisée. Ce système a obtenu le prix de l’innovation 2005 et le brevet en a été acquis par un couple danois, les Bak.

À présent, ils attendent tranquillement que les grandes compagnies de téléphones mobiles leur achètent le droit de l’utiliser, ce qui, - espèrent-ils – finira par arriver…

Mais, pour l’heure, les grands de la téléphonie mobile ne veulent pas acheter les droits d’utilisation de ce brevet, car ce serait reconnaître ainsi que les téléphones portables qu’ils vendent au public depuis une décennie et plus sont dangereux, ce qu’ils ont toujours nié!

Le Docteur Carlo attend que, pareil à celui figurant sur les paquets de cigarettes, figure sur les écrans des portables ce message :

«Attention! Téléphoner de ce mobile

peut gravement nuire à votre santé!»


Pour, finir, voir un schéma de cerveau irradié.

Et aussi Ici.

 

Et, pour les drogués imberbes du portable, un superbe appareil:

 

 

Lettre du Docteur George Carlo
au Président du WTR

Le Docteur George Carlo, dans le cadre du WTR [Wireless Technology Research] a été mandaté par le pool des industriels des télécommunications sans fil, le CTIA pour être le coordinateur d’une grande étude de recherche aux USA sur les dangers pour la santé des téléphones mobiles.

 

Le CTIA est le financeur pour un budget de plusieurs dizaines de millions de dollars.

 

Voici la lettre qu’a écrite le Docteur George Carlo au Président du CTIA à la conclusion de l’étude :

 

Cette lettre exprime plus que des inquiétudes . . . .

 

 

 

7 octobre 1999.

 

 

 

Mr. C. Michael Armstrong

 

Chairman and Chief Executive Officer

 

AT & T Corporation

 

32 Avenue of the Americas

 

New York, New York 100313-2412

 

 

Cher M. Armstrong:

Après avoir beaucoup réfléchi, je vous écris cette lettre personnellement, pour demander votre aide afin de résoudre ce que je crois être un problème émergeant et sérieux concernant les téléphones sans fil. J'écris cette lettre dans l'intérêt de plus de 80 millions d'utilisateurs de téléphone portable aux états-Unis et de plus de 200 millions dans le monde. Mais j'écris aussi cette lettre dans l'intérêt de votre industrie, un secteur critique de notre infrastructure économique et sociale.

Depuis 1993 j'ai dirigé la surveillance WTR et le programme de recherche fondé par l'industrie du sans-fil. Le but du WTR a toujours été d'identifier et de résoudre tous les problèmes au sujet de la santé des consommateurs, qui pourrait dépendre de l'utilisation de ces téléphones.

 

Après ce mois de février, à la convention annuelle du CTIA, j'ai rencontré le conseil complet de cette organisation pour les informer de quelques surprenantes découvertes dans notre travail. Je ne me rappelle pas si vous étiez là personnellement, mais mon jugement est que tous les secteurs de l'industrie ont été représentés.

 

À ce briefing, j'ai expliqué que les études scientifiques bien conduites, que le WTR a supervisées indiquaient que la question de la sécurité du téléphone sans fil était devenue confuse.

 

En particulier, je vous rapporte ceci:

 

Le taux de mortalité par cancer du cerveau parmi les utilisateurs de téléphone portable était plus élevé que le taux de mortalité par cancer du cerveau parmi ceux qui ont utilisé des téléphones à fil, qui étaient utilisés très éloignés de leur tête.

 

Le risque de neurone acoustique, une tumeur bénigne du nerf auditif, qui se trouve bien dans le cône de radiation de l'antenne d'un téléphone, était cinquante pour cent fois plus élevé chez les personnes qui ont rapporté avoir utilisé un téléphone cellulaire pendant six ans ou plus, et, qui plus est, ce rapport entre le temps d'utilisation du téléphone cellulaire et cette tumeur semble avoir suivi une courbe proportionnelle.

 

Le risque de rares tumeurs neuro-épithéliales sur l'extérieur du cerveau avait plus que doublé, un accroissement statistiquement significatif du risque chez les utilisateurs de téléphone cellulaire par comparaison aux personnes qui n'ont pas utilisé de téléphone cellulaire.

 

Il est apparu exister une certaine corrélation entre les tumeurs du cerveau se produisant du côté droit de la tête et l'utilisation du téléphone du côté droit de la tête.

Les études de laboratoire montrant la capacité de radiation de la part d’une antenne de téléphone à causer des dommages génétiques fonctionnels sont définitivement positifs, et suivent une relation proportionnelle.

J'ai aussi indiqué qu'alors que notre étude globale sur les occurrences du cancer du cerveau ne montrait pas de corrélation avec l'utilisation de téléphones cellulaires, la grande majorité des tumeurs qui ont été étudiées allaient largement au-delà du spectre de rayonnement auquel l’on s'attendrait de la part d’une antenne de téléphone cellulaire. En raison de cette distance, la découverte d’un non-effet était contestable.

 

Un tel manque de classification d'exposition aux radiations tendrait à diluer n'importe quel effet réel qui aurait pu être présent. En outre, je vous avais rapporté que les études relatives aux dommages génétiques que nous avions conduites pour observer la capacité des radiations des téléphones à casser l'ADN étaient négatives, mais que la découverte positive de dommages fonctionnels de l'ADN pourrait être plus importante, indiquant peut-être un problème qui n’est pas dépendant de la rupture de l'ADN, et que ces incohérences avaient besoin d’être clarifiées. J'ai rapporté qu'aucune de ces seules découvertes à elle seule n’était l'évidence d'un risque sanitaire définitif de la part des téléphones sans fil ; l’échantillon des effets potentiels sur la santé a été mis en évidence par différents types d'études, par différents laboratoires, et par différents investigateurs, et a soulevé de sérieuses questions.

À la suite de ma présentation, j'ai compris, par le vote aux voix des présents, l’engagement de faire «le bon choix en tenant compte de ces découvertes» et un engagement des fonds nécessaires.  

 

Quand j'ai endossé la responsabilité de faire ce travail pour vous, je me suis engagé pour cinq ans. J'ai été invité à continuer jusqu'à la fin d'une sixième année, et cela a été convenu. Mon engagement est maintenant achevé. Ma présentation à vous et au tableau du CTIA en février n'était pas un effort pour prolonger mon contrat chez WTR, ni pour prolonger le contrat du WTR lui-même. Je faisais simplement mon travail consistant à vous faire savoir ce que nous avons trouvé, et ce qu'il est nécessaire de faire comme suite en fonction de nos découvertes. J'ai fait ceci de façon expressément claire au cours de ma présentation à vous et au cours de nombreuses conversations consécutives avec les membres de votre industrie et les médias.

 

Aujourd'hui, je suis assis ici, extrêmement frustré et inquiet que des mesures appropriées n'aient pas été prises par l'industrie du sans-fil pour protéger les consommateurs pendant cette période d'incertitude au sujet de la sécurité. Les étapes auxquelles je me réfère proviennent spécialement du programme WTR, lequel a été recommandé, de façon répétée, en public et en privé, pour et par moi et d'autres experts partout dans le monde. Je me prépare à me retirer de la téléphonie sans fil, dans une direction différente de la santé publique. Je suis inquiet que l'industrie du sans-fil soit en train de manquer une occasion valable de traiter ces préoccupations de santé publique par la politique, en créant les illusions selon lesquelles plus de recherche au cours des prochaines années aidera les consommateurs d'aujourd'hui, et selon lesquelles les fausses revendications qu’une observance régulière signifie la sécurité. Le meilleur choix pour l'industrie du sans fil devrait être de mettre en application des actions mesurées exécutoires, appropriées à la véritable protection des consommateurs.

 

De façon alarmante, les indications sont que quelques secteurs de l'industrie ont, à plusieurs reprises, ignoré les résultats scientifiques suggérant des effets potentiels sur la santé et ont faussement proclamé que les téléphones sans fil seraient sûrs pour tous les consommateurs, y compris les enfants, et ont créé ultérieurement une illusion de responsabilité en réclamant et en subventionnant toujours plus de recherche.

 

Les plus importantes mesures de protection des consommateurs sont inexistantes:

 

- l'information honnête et complète effective pour permettre un jugement conscient des consommateurs vis-à-vis de l'acceptation du risque;

 

- le suivi et la surveillance directs de ce qui arrive aux consommateurs qui utilisent les téléphones sans fil;

 

- et le monitoring vis-à-vis des changements dans la technologie qui pourraient avoir un impact sur la santé.

 

Je suis particulièrement préoccupé par ce qui semble être des actions émanant d’une partie de l'industrie pour enrôler la FCC, la FDA et l'Organisation Mondiale de la Santé avec elle, en suivant une voie inefficace qui aura probablement comme conséquence une régulation et un retour de bâton  de la part des consommateurs.

 

Comme industriel, vous devrez compter avec les retombées importantes de tous vos choix, bons et mauvais, dans le long terme. Mais, à court terme, je voudrais votre aide pour effectuer aujourd'hui une importante intervention de santé publique.

 

La question de la sécurité des téléphones sans fil est peu claire. Par conséquent, sur la perspective de santé publique, il est critique pour les consommateurs d'avoir l'information dont ils ont besoin pour se faire un jugement éclairé au sujet de savoir jusqu’à quel point ils souhaitent assumer ce risque inconnu dans leur utilisation des téléphones sans fil.

 

Informer ouvertement et honnêtement les consommateurs au sujet de ce qui est connu et inconnu relativement aux risques sanitaires n’est pas une lourde responsabilité – c’est l’évidence que votre industrie est responsable, et, faisant tout, elle peut assurer une utilisation sûre de ses produits. L’actuel retour de bâton populaire, dont nous sommes témoins aujourd'hui aux états-Unis contre l'industrie du tabac, provient, en grande partie, de la perception de la malhonnêteté de la part de cette industrie en n'étant pas franche au sujet des effets sur la santé. Je vous exhorte à aider votre industrie à ne pas répéter cette erreur.

 

Comme nous clôturons l’affaire du WTR, j'aimerais demander ouvertement votre aide dans la diffusion des découvertes résumées de notre travail, que nous avons effectuées. Cette dernière action est ce qui a toujours a été prévu et été antérieurement prévu dans l'agenda des recherches du WTR.

 

J'ai demandé à une autre organisation avec laquelle je suis affilié, au Groupe de Gestion des Risques Sanitaires (HRMG), de nous aider lors de cette étape d'intervention dans la santé publique, et de monter un module d'information des consommateurs pour une grande diffusion. Puisque ni le WTR ni le HRMG n'ont les moyens d'effectuer cette intervention, je vous demande de nous aider à faire la meilleure chose.

 

Je serais heureux de m’entretenir personnellement avec vous à ce sujet.

 

Sincèrement vôtre,

 

George L. Carlo Ph.D, M.S., J.D.

Président

Technologie Des Recherches Sans fil LLC

 

N° 1711 Street, NW, Suite 400, Washington DC 20036-2811

 

(202) 785 3939

 

Téléphone : (202) 785-3940

 

Fac-similé : 785-3940

E-Mail : wtr@hrmgroup.org  - fooshu@aol.com

 

 

jtukey@popmail.ucsd.edu>>

 

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a publié sur son site (voir lien ci-dessous) une lettre d'EDF soulevant le problème de la "sécurité nucléaire"; la question est la suivante: une centrale nucléaire, comme celles qui existent en France, peut-elle résister à l'impact d'un crash d'avion (volontaire ou non)?

Le document "confidentiel défense" auquel elle se réfère ne peut lui-même légalement être publié mais il en va différemment de la lettre du directeur de la branche Energie d'EDF reconnaissant, en des "termes diplomatiques", que la sécurité nucléaire, lors d'un crash d'avion, ne va pas au-delà d'un certain seuil et ne prévoit ni les actes de guerre ni les attentats terroristes...
Frappant aussi de voir comment ce haut responsable d'EDF déclare que, relativement à la sécurité des installations nucléaires, "les hypothèses, règles utilisées et analyses associées ne devraient pas figurer dans les rapports de sûreté accessibles ou susceptibles d'être accessibles publiquement."
De plus, il semblerait que l'on ait attendu les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis pour commencer à se préoccuper sérieusement des possibilités d'attentats terroristes...
 
Lettre d'EDF jointe au document "confidentiel défense" sur le réacteur nucléaire EPR:
 

Bruno Lescoeur

Directeur de la Branche Energie

Electricité de France

Site Cap Ampère – 1 place Pleyel

93 282 SAINT-DENIS CEDEX

M. le Directeur général de la Sûreté

nucléaire et de la radioprotection

6 pl. du Colonel Bourgoin 75572 Paris

Paris, le 12 août 2003

Monsieur le Directeur général

Par votre lettre en référence, vous me demandez d'examiner l'aptitude du projet EPR à faire face à la chute d'un avion de ligne tel qu'on les envisage dans le ciel européen, et de vous faire les propositions utiles à l'issue de cet examen.

Très rapidement après les attentats du 11 septembre 2001 commis aux Etats-Unis, EDF s'est préoccupé de cette question et a examiné la conception du projet EPR à cet égard.

Comme vous les soulignez, le projet a été conçu d'entrée de jeu pour faire face à la chute d'un avion militaire qui représente déjà un cas de charge sévère. A ce titre, les concepteurs ont été amenés à choisir une architecture générale, fonctionnelle et géographique, qui tienne compte de telles chutes. C'est ainsi que le projet comporte une architecture générale organisée en 4 trains, physiquement distincts, et qu'une partie de l'installation est "bunkérisée" Il s'agit en particulier du bâtiment réacteur, du bâtiment du combustible usé et du bâtiment des auxiliaires de sauvegarde qui abrite 2 des 4 trains de sauvegarde (parties mécaniques et électriques).

La partie "bunkérisée", dimensionnée, comme il a été rappelé, pour un impact de type avion militaire, présente d'ores et déjà une résistance élevée, notamment vis-à-vis des risques de perforation; les caractéristiques d'un avion militaire en font en effet un missile considéré comme "perforant".

Ces dispositions générales confèrent au projet EPR une grande robustesse vis-à-vis de l'impact potentiel d'un avion de type commercial, et sont donc maintenues sans changement.

Nonobstant l'aptitude du projet EPR à faire face à des chutes d'avion, il convient de noter qu'EDF n'envisage pas d'assurer une capacité de résistance vis-à-vis de tout acte de guerre ou tout acte terroriste envisageable. La prévention de ceux-ci ou la limitation de leur effet relève essentiellement de la puissance publique.

Dans ces conditions,

D'une part la vérification de l'aptitude de l'installation à faire face à de telles chutes et les dispositions associées doivent être considérées comme hors du dimensionnement "normal" de l'installation, et je suis donc conduit à placer cette situation dans les catégories de situations dites "Risk Reduction Category" (RRC),

  • d'autre part, les hypothèses relatives à l'impact doivent assurer une couverture "raisonnable" du risque, et ne peuvent prétendre envelopper toutes les éventualités. En outre, il me semble qu'elles doivent demeurer cohérentes avec les pratiques internationales en cours, et ne pas non plus introduire de différence trop fondamentale avec la façon dont cette question est abordée par les autres installations industrielles à risque.

Il me semble également que les hypothèses, règles utilisées et analyses associées ne devraient pas figurer dans les rapports de sûreté accessibles ou susceptibles d'être accessibles publiquement.

Cette logique générale est précisée en annexe. En complément, pour pouvoir effectuer ou vérifier le dimensionnement des voiles constituant la protection de la partie bunkérisée, il apparaît nécessaire de définir un cas de charge qui serve de référence.

Il apparaît également souhaitable que ce cas de charge de référence, tout en permettant de couvrir de façon appropriée les avions dont on envisage la chute dans le cadre d'une action malveillante, ne soit pas directement associable à tel ou tel type d'avion, ni à telle ou telle vitesse d'impact. Il doit donc correspondre à une hypothèse de dimensionnement conventionnelle associée à des méthodes de calcul et des critères également conventionnels.

Dans ce contexte, je suis donc conduit à proposer que soit retenu le cas de chargement défini en annexe, cas de chargement qui couvre raisonnablement les risques susceptibles d'être engendrés par les types d'avion envisageables dans le ciel européen.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur général, l'expression de ma haute considération.

B. LESCOEUR

 

IMPORTANT: Toujours selon le Réseau "Sortir du nucléaire"il y aurait actuellement en France 58 réacteurs nucléaires qui ne résisteraient pas à un crash suicide, sans oublier les sites nucléaires de La Hague, Cadarache ou Marcoule. Dès lors l'on pourrait se demander si, en donnant à connaître des informations inconnues du public sur l'EPR, les anti-nucléaires n'aideraient pas les terroristes... Pourtant, ceux-ci, avec une soixantaine de lieux possibles à viser … n'auraient, hélas, que l'embarras du choix!

Alors, est-il bien sûr de vivre dans un pays où une soixantaine d'endroits seraient susceptibles de se transformer en Tchnernobyl?

 

Information du site: "Stop-EPR":

<<Le document "confidentiel défense" accompagnant la lettre d'EDF ci-dessus est  simultanément publié et donc téléchargeable sur les sites suivants:

 

Vous qui êtes "accros" aux téléphones portables, afin de bien connaître les risques que vous encourez, en France ne manquez pas:


Jeudi 18 Mai 2006 sur France 2 à 23H00:

TELEPHONES PORTABLES EN ACCUSATION
Documentaire

Scientifique américain, Georges L. Carlo étudie, depuis plus de 10 ans, les effets des rayonnements magnétiques des téléphones portables sur notre corps.

Ses recherches ont démontré que ces appareils peuvent provoquer des cancers.

La réaction de l'industrie de la téléphonie mobile ne s'est pas fait attendre: elle lui a immédiatement coupé les crédits. Et sa maison a brûlé.

Voilà des gens qui se soucient de notre santé et témoignent d'une parfaite objectivité!!!

Six ans après, il contre-attaque.
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés